Ceux qui brûlent dans la lumière par

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Univers Parallèle / Romance / Fantasy

27 Acte III - Bataille de Lordearon : À deux pas de la mort

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Acte III - Bataille de Lordearon : À deux pas de la mort



Aux premières lueurs de l’aube, le son glaçant des cors de guerres retentis suivit des assourdissantes détonations des tours de sièges dont la puissance de feu fait vibrer les murs délabrés de Brill. Pourtant, de là où je me tiens, je n’aperçois que les remparts dans le lointain. Un immense nuage de poussière couvre ses pieds et les tours minuscules se dressent au-dessus. Le cœur en proie à la peur, je me mordille la lèvre inférieure nerveusement, sachant que Anduin est au milieu de tout ce chaos. Je ne peux que m'en remettre à la lumière pour sa survie mais surtout prier pour notre victoire qui signera la fin de la guerre à la condition de parvenir à prendre d’assaut la cité et capturer leur chef de guerre. Seulement après cela, la paix reviendra sur Azeroth. Je tourne le dos à cette anarchie et regagne la tente des guérisseurs où mon bouclier, comme les trois gardes que m’as assigné le jeune Roi, m’attendent de pieds ferme.

Les heures défilent, le ciel s’éclaircie, des colonnes de fumée noires provenant du champ de bataille le parsème et les premiers blessés affluent dans des carrioles. Nous ne perdons pas une seconde pour les prendre en charge. Certaines des blessures ne sont que superficielles et n'ont guère besoin de l’intervention de la magie pour les soigner, la bonne vieille médecine traditionnelle fait parfaitement l’affaire, les secouristes savent ce qu’ils font. Mais plus le temps s’écoule, plus nous avons à faire à un nouveau flot de soldats meurtries. Trop débordés, les secouristes sont rejoints pas les chamans qui viennent en renfort avec leur magie élémentaire d’eau. C’est avec beaucoup d'intérêt que je regarde un chaman s’occuper de son patient. Il recouvre sa blessure d’une pellicule d’eau et sa plaie se referme lentement, mais surement. Je suis restée bouche bée devant ce spectacle, c’est incroyable de découvrir d’autre magie de soin que la lumière. J’ai dû me ressaisir très vite, car des nouveaux blessés arrivent. Les grièvement atteins sont à la charge des prêtres de la lumière. L’un d'entre eux est atrocement mutilé, j’ignore ce qui l'a aussi sauvagement attaqué et je crois je n’ai pas envie de le découvrir. Pour le moment, ce qui compte, c’est de leur venir en aide le plus rapidement possible en évitant les décès. Malgré toutes l’extraordinaire magie que l'on possède ou les incroyable soins des médecins, certains succombent à leurs blessures. Des bras généreux, que ce soit les ouvriers ou les quelques soldats qui sont restés dans le camp pour le défendre nous aident à les transporter à l’extérieur. Nous les alignons avec respects, les recouvrant d’un drap blanc. À l’aide de ma main, je ferme les yeux d’un nain, ne supportant pas l’expression de terreur qui a figée ses traits. Je couvre rapidement son corps avant de me relever, tremblante. Tant de mort, il y en aura davantage… je ne peux rien faire pour l’empêcher, même la lumière salvatrice est impuissante.

Je marche d’un pas hésitant vers la bassine d’eau. Je me laisse tomber sur les genoux, me penchant au-dessus. Mon visage se reflète à sa surface, la fatigue se lit sur mes traits. Mes iris d’argent son livide, on dirait les yeux sans vie d’un cadavre. Cette image me terrifie, néanmoins, je n’arrive pas à détacher mon regard de mon reflet, je suis comme absorbée. Des images se dessinent sur le liquide, un ciel ravagé par des météorites verdâtres, des visages de démon difformes qui se meuvent en une Teldrassil en proie au flamme. D’un geste brusque de la main, je réduis ses visions en nombreuses vagues avant de me rafraîchir la figure et de me nettoyer les mains.

•        Vous allez bien, Lynawen ? Me demande une voix familière.

Je lève la tête. Yaedrel me surplombe dans son impressionnante armure de paladin. Il met un genou à terre et me tends une gourde. Je l’attrape et la débouchonne avant de boire goulûment, mais le liquide qui coule dans ma gorge est chaud et épicé.

•        Du vin !? Exclamé-je, surprise. 

•        Vous aviez l’air d’avoir besoin d’un remontant. Répond-t-il avec un sourire bienveillant.

Je secoue légèrement la gourde écoutant les clapotis de son contenue avant d’en prendre une autre gorgée.

•        Ma foi, je crois que je vais la garder sous la main. Dis-je avec un faible sourire.

•        Comme vous le souhaitez, Madame, mais n’en abusez pas. Il serait bon que vous gardiez l’esprit vif. Me met en garde mon protecteur.

Je rebouche la gourde avant de l’accrocher à ma ceinture. Yaedrel me tends la main pour m’aider à me relever et, ensemble, nous regagnons la tente des guérisseurs. Lorsque que nous arrivons devant, on se rend vite compte qu’elle est bondée. Les blessés aux plaies moindre patiente devant, le fessier posé sur des bancs improvisés. Certains médecins déambulent parmi eux pour leur prodiguer des soins. Une soigneuse pose son attention sur moi. Elle a l’air furieuse et accoure prestement dans ma direction.

•        Où étiez-vous ? On vous cherchez, on a des tas de blessés sur les bras ! On n’a besoin de toute l’aide disponible. Me sermonne-t-elle.

•         Je suis désolée, je rentre immédiatement à l’intérieur.

La femme me pousse dedans. De nombreux blessés, pour la plupart gravement. Mon attention se porte sur un elfe particulièrement amoché. Il est allongé sur la couchette, étendu sur le ventre. Son visage se dessine lentement lorsque que je m’approche de lui. L'armure abîmée, lacérée au dos par des entailles net et profonde. La chair et le sang se mélangent à son cuir. La base de ses cheveux bleu-nuit, familier, trempent dans sa blessure. Il n'y a pas de doute possible.

•        Lydran !? Exclamé-je, surprise.

Il tourne légèrement la tête, ne cachant pas sa surprise de me voir ici. Malgré la douleur apparente qui tire les traits de sa figure, il me sourit, comme soulagé, mais je n’y prête pas vraiment attention. Je me hâte auprès de lui, attrape un baume et en recouvre ses plaies avant d'incanter un sort de soin.

•        Mais quelle idée saugrenue d’aller vous battre avec une armure qui recouvre à peine votre corps. Soupiré-je avec exaspération.

•        Mon torse de rêve a séduit plus d’une jolie elfe de sang sur le champ de bataille, quoique la dernière a été particulièrement sauvage ! Ricane-t-il avec son ton habituel.

•        Ça vous a particulièrement bien réussi, vous êtes sacrément amoché ! Réprimandé-je cet imbécile.

•        C’est un bien pour un mal, vos délicate mains parcourent mon échine. Je devrai me blesser plus souvent pour avoir le plaisir de me faire tripoter. Renchéri Lydran, charmeur.

•        Vous êtes sûr !? Rétorqué-je en appuyant mes mains sur sa blessure.

Cet idiot de druide gémit de douleur quand j’appuis davantage mes doigts sur ses plaies. Ma lumière est, certes, salvatrice et apaisante, mais il l’a cherché et il a bien de la chance que j’ai retiré mon gantelet à griffe dans ma tente ! Cependant, malgré ses provocations, je m’inquiète de son état. Ses blessures sont grave et la lumière met tu temps à les faire disparaître ou est-ce juste mon état de fatigue et l’épuisement de mon énergie magique. 

Une fois le soin prodigué, je me laisse tomber sur une chaise à ses côtés. Je tourne la tête pour chercher Yaedrel du regard. Il prête main forte à un soigneur afin de maintenir un blesser sur son lit et mon attention se porte ensuite sur les trois gardes qui me surveillent de loin, ils sont en train de manger un bol de soupe accompagné de qui semblerai être de la bière.

•        Vos blessures sont guéries mais vous devriez vous reposez un peu avant de retourner sur le champ de bataille. Conseillé-je à Lydran sans daigner poser un regard sur lui.

L’elfe se redresse, s’assoie sur sa couchette et m’observe en silence. Je l’ignore tout en me relevant. J’attrape un chiffon que j’humidifie dans une cuvette avant de me nettoyer les mains du sang de Lydran. Mes prunelles se perdent à nouveau dans l’eau. De peur de revoir ce que j’ai aperçu plus tôt, je recule d’un pas brusque et attrape la gourde de vin avant d’en boire une nouvelle gorgée.

•        C’est vous qui avez l’air d’avoir besoin de vous reposer. Intervient l’elfe en m’arrachant la gourde des mains. Croyez-moi, vous en avez pas besoin. Moi par contre, j’ai bien besoin d’un remontant ! Enchaîne-t-il avec son sourire bestial.

Lydran boit sans soif le vin et s’essuie la bouche du revers de son bras. Contrariée, je le lorgne d’un mauvais œil avant d’aller à la recherche d’un autre patient à qui venir en aide. Mais, contre ma volonté, j’intercepte sans le vouloir la conversation deux soldats qui reviennent du front.

•        Le Roi n’a de Roi que de nom ! Gronde un des hommes.

•        À cause de son inexpérience, l’Alliance est en déroute, nous allons perdre cette guerre. Renchérie le deuxième garde.

•        On aurait dit un agneau au milieu d’une meute de loup, si notre défunt Roi était encore en vie, Lordearon serait déjà tombée !

•        Si le Roi Varian était encore en vie on ne serait même pas en guerre ! Exclame-t-il avec force.

•        Il y a de forte chance que ce gamin soit déjà blessé, s’il n’est pas encore mort à l’heure qu’il est.

Mon rythme cardiaque s’accélère. La peur fait trembler tout mon corps. Ne pouvant en supporter d’avantage, Je retourne m’occuper des blessés. Prise d’angoisse, je n’arrive pas à me concentrer correctement. Anduin n’est pas mort, sinon on aurait déjà sonné la retraite, il va bien ! Je suis sûr qu’il va bien ! Ils ne savent rien d’Anduin, il n’est pas un agneau apeuré. C’est le Roi, il est brave, courageux, fort et c’est un puissant prêtre ! Il mène son armée d’une main de fer, il est avec Grisetête qui veille à sa protection. Alors pourquoi je n’arrive pas à me convaincre de mes propres pensés ? Pourquoi suis-je terrifiée ? Pourquoi j’ai tant de mal à respirer d’un coup ? Ne pouvant retenir mes larmes, elles dévalent le long de mes joues. J’enfouis mon visage dans mon coude quelque minutes pour reprendre le contrôle de mes émotions. Je ne dois pas faillir à ma tâche. Concentre-toi, Lynawen. Une main se pose sur mon épaule, je tourne la tête pour apercevoir le visage réconfortant de Yaedrel. Sa poigne, bien que ferme, me donne un sentiment de sécurité.

•        N’écoutez pas ces idiots et leurs commérages. Le Roi est brave, il s’en sortira. Essaie de me rassurer mon protecteur.

•        Je sais, mais je ne peux m’empêcher de me ronger les sangs pour lui. Répondé-je, apeurée.

•        Vous l’aimez, c’est compréhensible.

•        Et s’il était vraiment en mauvaise posture, s’il avait besoin d’aide.

•        Vous ne comptez pas vous enfuir sur le champ bataille, j’espère !?

•        Je…non. Bafouillé-je, déboussolée.

Anduin obnubile mon esprit, je n’arrive pas à réfléchir clairement. J’ai moi-même décidée d'être ici, d’utiliser mon don pour soigner et non me battre, mais… les paroles de Yaedrel ne font que résonner dans ma tête. Si mon bien aimé a réellement besoin d’aide pour accomplir son devoir après tout, son fardeau est lourd à porter. Je ne désire que le soutenir du mieux que je puisse. Non, Lynawen, ta place est ici, c’est dans ce camp que tu es utile. Pourquoi je n’arrive pas à me sortir cette idée de la tête…

•        Il a peut-être besoin de moi… Prononcé-je à voix haute sans m’en rendre compte.

•        Alors qu’est-ce que vous attendez pour porter secours à votre petit blondinet ! Intervient une voix beaucoup trop familière et agaçante.

•        On ne vous a jamais dit que c’est mal d'épier les gens ?! Me retourné-je, fronçant les sourcils.

•        La peur ne sied guère à votre joli minois. Dit-il avec son sourire sauvage.

•        Mêlez-vous de vos affaires. Rétorqué-je sèchement. 

•        Allons, beauté au yeux d’argent, même un aveugle verrai à quel point vous avez envie de le rejoindre. Renchérie Lydran.

•        Ma place est ici, le Roi sait parfaitement se débrouiller sans moi. Essayé-je de me convaincre.

•        Vraiment ? vous passez plus votre temps à faire les cents pas qu'à soigner ces pauvres bougres.

Même si je n’aime pas l’avouer, le druide à raison. Reprends-toi, Lynawen, tu recommences à te laisser submerger par tes émotions. Je dois faire abstraction de mes sentiments amoureux et me focaliser sur mon devoir. Lydran glisse subitement ses doigts sous mon menton est plonge ses yeux de diamant scintillant dans les miens.

•        J’ai vécu des siècles, et ce que m’a appris ma longue existence dans ce monde c’est que, parfois, le devoir n’est pas toujours le bon chemin. Dit-il, sérieusement.

Prise au dépourvue par sa remarque, pour une fois, réfléchi, je me perds dans son regard. Embarrassée de le dévisager ainsi, je baisse les yeux, lorgnant le sol avec insistance. Brusquement, la lumière illumine mes mains sans que je ne l’invoque, naviguant sous ma peau. Une puissante émotion de détresse me foudroie, me figeant sur place. Ce n’est pas la mienne. Comme dans un rêve, je le vois au milieux du chaos, s’acharnant de toute sa rage sur le bouclier d’un Troll. Le faisant basculer à terre. Lui assignant un coup si violent que la magie de shalamayne soulève la cendre sous le corps sans vie de son assaillant. Essoufflé et l'air hagard, mon amant se redresse, regardant paniqué et perdu autour de lui. Il n’a pas l’air de savoir quoi faire. Mais la lumière ne me laisse pas en voir davantage, la vision s’estompe. Mes larmes m’échappent. Je les essuie rapidement pour les cacher à Lydran. Je n’ai plus de doute. C’est résolu que je prends la décision de risquer ma vie pour la sienne. Tiens bon, Anduin, j’arrive ! Je me précipite vers la sortie avant de me retourner vers l’elfe qui lève un sourcil curieux.

•        Accompagnez-moi, Lydran, j’aurai besoin d’aide. Demandé-je moi-même surprise de quémander son aide.

Le druide sourit à en dénuder ses canines saillantes et m’emboîte le pas. Ensemble nous sortons sans que Yaedrel ne s’en rende compte. Nous regagnons ma tente personnelle ou je récupère mes armes. J'enfile mon gantelet et mon brassard d’archerie, j'attrape ma dague, mon arc et mon carquois, puis, nous nous faufilons discrètement jusqu’à l’écurie improvisée pour subtiliser un cheval. Alors que Lydran baratine la palefrenière avec ses jolies paroles et ses sourires aguicheurs, j’en profite pour détacher les rennes de l’animal et le faire passer par derrière, à l’abris des regards. Une fois le larcin accompli, j'attends Lydran qui me rejoint quelques minutes plus tard. Au moment où je m’apprête à monter sur le cheval à la robe grise, une voix roque nous interpelle.

•        Où comptez-vous allez comme ça, Madame. Intervient un des gardes.

Mince ! C’est les trois crétins que Anduin m’a assigné. Ils ne sont guère très présents, ils préfèrent boire comme des trous mais, comme par hasard, quand je veux mettre les voiles, ils débarquent. Le sort s’acharne contre moi, ma parole.

•        Le Roi nous a ordonné de veiller sur vous. Enchaîne le deuxième.

Lydran racle sa gorge, passant une main dans sa chevelure bleu-nuit et s’avançant d’un pas sûr. Attends, ce druide pense vraiment user de son charme pour les séduire ? Décidément, il a une haute estime de lui-même sans oublier qu’il n’a pas froid aux yeux. Lydran n’a pas le temps de débiter ses niaiseries que l’ombre imposante de Yaedrel apparaît derrière deux des nigauds et ses grosses mains bleues attrapent leurs têtes pour les écraser l’une contre l’autre dans un tintement de cloche. Ils s’effondrent sur le sol de façon lamentable. Lydran se meut avec une agilité déconcertante et assomme le dernier avec le pommeau de sa dague. Par la lumière, si ça remonte aux oreilles d’Anduin et de Grisetête, je vais me faire passer un savon. Pour l’heure, ce n’est pas le moment de penser au répercutions possible. Venir en aide à Anduin est une priorité.

•        Vous êtes vraiment pas croyable, Dame Lynawen, vous savez que veiller sur vous est fatigant, par moment, et vous vous enfuyez avec Lydran. Vous m’aurez décidément tout fait. Dit-il en se tenant le menton, agacé.

•        Anduin a besoin de moi, Yaedrel, la lumière elle-même me l'a montré ! Exclamé-je avec détermination.

•        Je n’ai pas l’intention de vous en m’empêcher, mais vous ne vous débarrasserez pas de moi aussi facilement, je vous accompagne. Vous êtes ma protégée et mon devoir est de veiller sur vous ! Rétorque-t-il en mettant un genou à terre tout en frappant la base de sa massue au sol.

Je me mets à sourire et, sans réfléchir, je l’enlace, le serrant fort contre moi. Je me sens idiote d’avoir voulu partir sans lui, après tout, Yaedrel a toujours été à mes côtés, il compte tellement pour moi.

•        Vous êtes plus que mon protecteur, vous avez toujours été à mes côtés, dès mes premiers pas dans votre monde, vous étiez là. Vous êtes mon précieux ami et je tiens beaucoup à vous.

Je sans son imposant bras encadrer ma taille. Nous restons quelques secondes dans les bras l’un de l’autre avant que Lydran intervienne.

•        Je ne veux pas interrompre vos bon sentiments et tout ça, mais pressons le pas, vous voulez bien ?

•        Vous avez raison ! Rétorqué-je me relevant d’un bond. Mais nous ne tiendrons jamais à trois sur un seul cheval.

•        Surtout que votre chèvre de compagnie fait le double de notre corpulence. Rétorque-t-il avec un sourire arrogant. 

 Étonnamment, Yaedrel ne réponds pas à la provocation est reste silencieux, mais son regard luisant le dévisage avec dédain.

•        Nous avons pas le temps d’en voler un autre et, de toute façon, notre combine ne marchera pas deux fois. Exclamé-je, soucieuse.

•        On n’a rarement vu un chat sur un cheval. Répond Lydran, le sourire au lèvre, exposant encore une fois ses crocs.

Je croise les bras contre ma poitrine en le regardant, intriguée. Le druide recule alors sans détourner ses pupille brillante de ma personne. Lydran prend sa forme druidique de félin à dent de sabre. L’apparence du sabre-de-nuit de Lydran est magnifique, aussi sombre que la nuit, excepté deux symboles blancs sur ses épaules et la lueur d’intelligence dans ses yeux de diamant étincelant qui nous rappellent qu’il n’est pas réellement un animal. 

•        Vous me ferez l’honneur de me chevaucher, ma belle ?

•        Pourquoi pas Yaedrel ? rétorqué-je le sourie au lèvre.

•        Vous êtes cruelle, je n’ai pas envie de mourir écrasé. Surenchéri Le druide.

Comme l'a si bien dit Lydran, il est bien trop imposant pour monter sur son dos, le Percheron sera plus à même supporter son poids. Je soupire avant de poser mes mains sur sa fourrure et de l’enfourcher. Par la lumière, que c’est gênant… J’agrippe sa crinière et ce dernier s’élance à toute allure vers le champ de bataille, suivit des bruits de sabot du cheval sur nos talons.


/J'espère que ce chapitre vous a plu, j'ai beaucoup aimé l'écrire. Lynawen se jette enfin dans la mêlée, accompagné de ses amis pour aller sauver son Anduin. ( héhéhé) Par contre, pour moi, ça va me demander beaucoup de travail pour écrire les suivants. J'ai tout ce qu'il me faut pour décrire les déroulements suivant mais j'ai beaucoup d'information à trier, garder, modifié et/ou jeter. Sinon, merci beaucoup de continuer à lire mon histoire malgré ses défauts, mes textes sont loin d'être parfait. Merci pour vos encouragements et n'hésitez pas à laissez votre avis en commentaire, ça me touche beaucoup. Merci encore et bonne journée/soirée à vous/


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