Sasari Uchiwa

Chapitre 313 : Plongé dans un rêve

6840 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour il y a environ 4 ans

Konoha – 9 octobre

 

Le rêve d’Hirosuke

 

[Dans tout le pays, de soir, une neige tombait pour recouvrir complètement toutes surfaces à sa merci. Elle tombait doucement, sans vent, et donnait une ambiance plus qu’apaisante à ceux qui avait la chance d’assister à ce spectacle. C’était le cas pour Hirosuke qui voyageait seul. Une importante demande lui avait été envoyée, une offre qu’il n’allait pas pouvoir refuser et dans la hâte, il avait pris la route, peu importe les intempéries. C’était une opportunité à ne pas manquer.

 

Cela faisait maintenant quelques heures qu’il avait quitté son lieu de départ. Tout était tranquille et paisible, il n’y avait aucune raison de craindre quoique ce soit sur cette route enneigée si ce n’était la peur d’attraper froid. Il arriva tout de même quelque chose. Hirosuke s’y en attendait. À la prochaine courbe, il allait devoir traverser un pont qui enjambait un haut précipice avec une rivière tout en bas. Malheureusement, comme il put le constater rapidement, celui-ci était complètement brisé! Des hommes et des femmes, tout comme lui, avaient l’intention de traverser, mais sans pont, il allait être difficile d’y parvenir. Hirosuke s’approcha d’une première personne.]

 

Hirosuke : Qu’est-ce qu’il s’est passé? Vous allez bien?

 

Homme : Oui, merci. Moi et de mes amis sommes en train de faire le transport de matériaux pour Konoha. J’avais quelques peu d’avance avec ma charrette et le pont a cédé tout juste derrière moi! J’ai eu de la chance m’en sortir, mais maintenant, il est impraticable. Mes amis sont de l’autre côté et vraisemblablement, nous ne sommes pas les seuls à avoir besoin de traverser, maintenant.

 

Hirosuke : Je crois avoir vue qu’il s’agissait du seul pont du coin, c’est le cas?

 

Homme : Oui. Ça n’était jamais arrivé qu’il cède, c’était un pont certes ancien, mais reconnu comme solide! Ugh… on ne peut pas rester ici plus longtemps. Cette cargaison doit arriver sans retard, au mieux, il commence à faire froid et bientôt, avec la nuit, on ne verra plus rien. Heureusement que la lune semble bien éclairer la neige… mais pour combien de temps. Je ne peux pas bavasser plus longtemps, désolé.

 

Hirosuke : Ne vous inquiétez pas, je vais vous aider. Tous ensembles, si on s’y met, on peut peut-être reconstruire la partie manquante sans qu’il n’y ait de danger. La partie qui a cédé n’a pas l’air très large. On pourrait d’abord savoir si le reste du pont est sûr et ensuite voir comment on peut procéder.

 

Homme : Vous êtes ninja pourtant, ça se voit. Vous pourriez facilement traverser par vous-même et sans risque. Vous êtes certain de vouloir nous aider?

 

Hirosuke : J’ai un rendez-vous important, c’est vrai, mais je ne peux pas laisser des gens ainsi, lorsqu’ils ont besoin d’aide. Je vais vous aider, certainement. Si vous êtes blessé, dites-le moi, je m’y connais bien dans le domaine.

 

[Sans regret, Hirosuke laissa donc de côté ses envies de continuer pour aider ces personnes à traverser cette gorge. Avec bonne coordination et de manière méthodique, sous les recommandations d’Hirosuke, tous mirent la main à la pâte à la reconstruction temporaire du pont.]

 

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Le rêve de Junko

 

[Il se passa plusieurs années depuis que la dernière équipe des sept ninjas épéistes de Kiri ne fût dissoute à cause des problèmes internes dans le pays de l’Eau. Durant cette période noire, beaucoup étaient devenus des criminels aux yeux de la nation, détériorant ainsi l’image que devait projeter les sept épéistes. Longtemps alors, personne ne reparla de reformer le groupe, de peur qu’il n’arrive un malheur similaire. Mais une jeune femme, promu au rang de Kage de son village, pris l’audace de reformer cette équipe en sélectionnant minutieusement chacun des nouveaux membres. De jeunes ninjas qu’elle jugerait digne de confiance et qui serait talentueux pour manier les anciennes épées emblématiques.

 

Au début, composée de seulement deux ninjas, Mei Terumi réussit à reformer entièrement toute une équipe. Les épées, autrefois égarées, avaient toutes été retrouvées et assignées à chacun un ninja. C’était aujourd’hui, un jour de grande annonce pour la Mizukage. Tout était maintenant officielle et sa nation devait impérativement savoir que le groupe, autrefois créé dans le but de protéger et d’inspirer la nation, allait revenir jouer son rôle.

 

Ils avaient tous été demandés à une rencontre par Mei elle-même avant l’annonce aux citoyens du village.]

 

Chôjûrô : Mizukage-sama, vous nous avez fait demander avant votre grande annonce? Avez-vous une quelconque inquiétude?

 

Mei (Sourit) : Non, ce n’est pas le cas, Chôjûrô-kun. Avant que je ne proclame la nouvelle, je voulais vous parler à tous d’abord. J’ai aussi quelques annonces à vous faire concernant les quelques rôles qu’auront certains des membres de votre groupe. Si vous pouviez vous placer en ligne, devant. Oui, comme ça. Vous savez, au début, lors de ma première année en tant que Mizukage, même si le Daimyô m’avait choisis moi, le climat instable du pays ne m’était pas favorable… je n’étais pas une bonne nouvelle pour le pays. J’étais jeune, d’un tempérament plus calme que mes prédécesseurs, je n’avais pas de nom… peu me connaissais, je n’avais que peu d’expérience pour ce genre de rôle. Plusieurs de mes conseillés sont partis, n’ayant aucune confiance en moi, certains tentaient de me manipuler pour avoir eu même le pouvoir à travers moi. Mes premières années en tant que Kage ont été douloureuses. Je ne me faisais pas entendre. J’ai tenté pendant longtemps de reformer le groupe des sept épéistes, et on m’a ri au nez d’innombrable fois. Quelques personnes, au fil du temps, on voulut m’accorder une chance pour ce projet et bien d’autres. Ç’a commencé que très peu rapidement… J’eu un premier ninja, que j’avais choisis et qui était déterminé à suivre cette branche. Il n’était pas doué, mais ça m’importait peu en réalité… je savais qu’ensemble, on allait pouvoir aller loin. Après un moment, il en est allé d’une seconde trouvaille, bien différente, mais qui me donnait le même espoir que tout changeait pour le mieux, enfin. À partir de ce moment, tout commença à mieux aller. J’étais seule au départ, dans cette entreprise et il est forcé de constater que la tâche est bien moins lourde lorsque l’on est bien accompagné. Mes conseillés, maintenant, me sont d’une grande aide, mais vous plus particulièrement encore. Vous allez m’aider à faire de Kiri une aussi grande nation que toutes les autres. Votre rôle est aussi important que le mien, soyez-en bien conscient. Je ne suis pas seule, nous sommes tous ensemble. Je vais toujours avoir besoin de vous à mes côtés.

 

Chôjûrô : Vous pouvez compter sur nous, Mizukage-sama. Même dans les heures les plus sombre, nous vous resterons loyal. À vous et à Kiri. Je le jure!

 

Mei : Chôjûrô-kun, c’est toi qui prendras ma place lorsque le rôle de Mizukage ne me conviendra plus.

 

* Étonnement des épéistes *

 

Chôjûrô (Étonné) : Moi?! Mizukage?! Vraiment?

 

Junko : Tss… Ne fait pas ton surpris, Chôjûrô, tu le sais très bien que tu es le favoris de Mei. Tu es en permanence à ses côtés pour la protéger et elle passe son temps à te demander une aide. Même Ao devient inutile au vue du temps qui passe.

 

Chôjûrô : Il ne faut pas confondre les choses, pourtant! Je ne ressemble en rien à Mizukage-sama.

 

Mei : Ce n’est pas ma décision seule. Le Daimyô aussi s’est bien intéressé à ton cas et on croit que c’est précisément ta personnalité qui cadre le mieux à cette fonction. Autre fois, nous vivions dans une Kiri qui était rude et froide. On m’avait choisi pour alléger les esprits, pour la rendre davantage tendre, sans en perdre une bonne discipline et sans en perdre la force. Nous vivons dans des temps de paix et je crois que le peuple de Kiri s’attend à quelqu’un d’un tempérament tout aussi calme et sage.

 

Chôjûrô : Je… je ne crois pas remplir parfaitement le rôle du disciplinaire et je n’inspire pas une image de quelqu’un de fort…

 

Mei (Sourit) : C’est vrai.

 

* Chôjûrô est embarrassé par ses lacunes *

 

Mei : C’est pourquoi Junko s’occupera de ce manque. Ne fait pas la jalouse, Junko, à partir de maintenant c’est toi qui mènera les sept épéistes de Kiri. Être Kage est une chose, mais ce n’est pas tout. Tu es la mieux placée pour restaurer pleinement l’image que doivent avoir les sept épéistes ici présent.

 

Junko (Sourit) : Évidemment que je suis la mieux placée… Je suis la meilleure.

 

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Le rêve de Takeru

 

[Un convoi d’une centaine de personnes faisait route vers la grande capitale d’Iwa. À sa tête, en autre, Takeru menait les gens vers leur lieu de refuge. Tous avaient mauvaise mine, y compris lui-même et ce n’était pas étonnant. Leur précieux petit village, à la frontière d’Iwa, s’était vue être rasé par le feu provoqué par des nukenin de Kusa. Ils avaient tout perdu et ne pouvaient aller nulle part ailleurs pour demander l’aide nécessaire dont ils avaient besoin.

 

Aux portes de la capitale, on accepta avec grande compréhension et empathie leur arrivée. Tous les membres du petit village trouvèrent refuge en Iwa, le temps que la situation soit prise en main.]

 

Atsuhito, jonin : Vous êtes Takeru, n’est-ce pas? Vous venez du petit village de Nendo, il me semble bien. J’ai entendu les rumeurs dernièrement que vous avez vu votre village brûler par des attaquants.

 

Takeru : C’est le cas et il ne reste plus grand-chose. Même l’Académie, là où j’enseignais, n’est plus rien maintenant. On était probablement trop loin de la capitale pour avoir de quelconque renfort.

 

Atsuhito : J’ai beaucoup entendu parler de cette Académie à l’extérieur de la capitale. Iwa est un grand pays et je crois que tous les enfants ont le droit d’apprendre l’art ninja peu importe d’où ils sont. Vous faites un travail conséquent, certainement à la hauteur de ce que nous pouvons faire ici.

 

Takeru : C’est bien d’avoir un peu de reconnaissance. Même si nous sommes loin du centre du pays, je crois que nous avons la même importance dans le cheminement des jeunes ninjas. Nous faisons un travail similaire, vous ne croyez pas?

 

Atsuhito : Eh bien, nous avons pu voir les ninjas qui y étudiaient et il est forcé de constater qu’ils sont doué… ils pourraient même aisément passer en classe supérieure. Je crois même que le Tsuchikage est au courant. Ça ne m’étonnerait pas qu’ils s’intéressent davantage au village en bordure de pays, ainsi. Il faut renforcer des endroits comme les vôtres pour que les jeunes ninjas puissent continuer à progresser, même loin d’Iwa.

 

Takeru : Je suis d’accord. C’est un investissement pour tout le pays de ne pas tout centralisé sur la capitale. Je suis soulagé d’apprendre que nous aurons le support que nous méritons. Je ne sais pas ce que j’aurais pu faire d’autres sans l’endroit d’où je viens. Cela représentait tout pour moi. Je souhaite vraiment continuer à montrer que je peux enseigner à ces jeunes le talent de ninja.

 

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 Le rêve de Gikan

 

[Depuis l’ouverture du Yukanna Don’yoku (Le valeureux gourmand), les intentions de son propriétaire n’avait jamais été d’avoir une grande clientèle. Tout ce que voulait faire Gikan était de se ranger de cette vie de roublard qu’il avait mené durant trop longtemps pour tenter de vivre honnêtement. La cuisine n’était pas une passion, mais il s’en était toujours intéressée d’une certaine manière et concocter des recettes arrivaient à le captiver et à le détendre. Les clients les plus courants étaient de ses amis proches à qui il n’hésitait pas à faire des traitements de faveur en retour de tout ce qu’ils avaient pu lui apporter.]

 

Kumiko : Gikan, j’en ai rien à faire des autres plats! Aujourd’hui, je veux du ramen! J’ai une faim de loup! Au moins trois bols pour commencer!

 

Sasari : Tu dis toujours la même chose lorsqu’on vient ici. Tu prends toujours les ramen.

 

Gikan : Baah, peu importe ce qu’elle prend, c’est toujours un plaisir de vous revoir ici. C’est dans ces moments que je me rends compte de la chance que j’aie. C’est vrai! Y’a quelques années je croupissais dans une cellule à faire l’idiot et avant ça, Orochimaru transformait mon corps en horreur.

 

Sasari : Ça aussi je l’entends souvent lorsqu’on vient ici.

 

Gikan : Tant de choses ce sont passées depuis. J’en ai vue plus que je ne l’aurais imaginé de toute ma vie. Je ne sais pas ce qui m’a pris à l’époque de vous suivre autant dans vos plans de folie.

 

Mifuyi : Dit-le! Tu voulais seulement sortir de cette prison et on était ta meilleure opportunité!

 

Gikan : Pas que, non! Ah! Puis tant pis… je radote de toute manière.

 

Kumiko : Il y a une odeur particulière qui plane dans ton restaurant, Gikan… un parfum… C’est toi qui te parfume?

 

Gikan (Étonné, embarrassé) : Quoi?! Non, je ne sens rien du tout!

 

Sasari : Tu es peigné aussi.

 

Mifuyi : Et t’es très nerveux, soudainement. Tu te serais préparé autant que pour nous? Non, je ne crois pas.

 

Kumiko (Sourit) : C’est pour Mitsumi-san, n’est-ce pas?!

 

Gikan (Rougit) : Les repas sont prêts. Cessez de parler de tout ça maintenant et manger plutôt.

 

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Le rêve de Konan

 

[Comme toujours, ce matin-là, il pleuvait quelques gouttelettes sur tout le village, c’était immanquable. À force, il fallait s’y faire, c’était loin de ce qu’il y avait de plus agaçant pour la jeune Konan. De toute manière, il pouvait être difficile de plomber le moral de la jeune fille. Elle était en compagnie de ses deux meilleurs amis, parcourant les rues piétonnes de leur village pour se rendre tous à l’Académie! C’était le premier jour de cette année et Konan, ainsi que Yahiko et Nagato, étaient impatient à l’attente de cette rentrée.

 

Leur groupe n’était pas complet cependant. Tous accompagné les uns des autres, ils firent halte à un premier endroit où d’autres de leurs amis les attendaient avant de finalement se rendre à l’Académie. Sasari et Mifuyi étaient déjà en train d’attendre tout près de la porte d’une maison, sous la pluie. Ça remplit de joie encore plus Konan, heureuse de pouvoir revoir ses amis regroupés ainsi.]

 

Konan (Sourit) : Ça fait du bien de vous revoir, tous.

 

Mifuyi : J’aurais aimé qu’il y ait au moins une journée de soleil ce mois-ci, ç’aurait rendu la rentrée moins pénible.

 

Yahiko : Ne dit pas ça, ce n’est qu’une petite pluie, rien de très embêtant! L’important, c’est ce qui s’en vient! C’est notre dernière année à tous et on va devoir mettre le paquet durant celle-ci. Apparemment, c’est Jiraya-sensei qui supervisera cette année.

 

Konan : Vous attendez ici depuis longtemps? Elle met du temps à arriver.

 

Sasari : Partez devant, on vous rejoindra certainement.

 

Yahiko : C’est ce que je compte bien faire! Vous me suivez?

 

* Nagato approuve de la tête *

 

Mifuyi : On peut lui laisser une chance, la pauvre, on attend que depuis quelques minutes seulement. J’attends ici avec Sasari.

 

Yahiko : Et toi, Konan?

 

Konan : Je vais être patiente aussi, je ne vous retiens pas.

 

Yahiko : Dans ce cas, ne soyez pas jaloux si Jiraya-sensei a déjà commencé à nous montrer quelques astuces! Vient, Nagato!

 

[Yahiko et Nagato continuèrent leur route en direction de leur destination laissant à l’arrière les autres toujours dans l’attente de la dernière de leur amie. À peine ils furent partis que la pluie cessa enfin et que les rayons du soleil percèrent au travers des nuages. Ça égayait davantage la journée de tous, particulièrement celle de Konan, ravis d’être toujours en bonne compagnie.

 

Elle passa son temps à discuter de tout et de rien avec Sasari et Mifuyi… Au bout d’un moment, ils entendirent des bruits provenant de l’intérieur de l’habitation. C’était un bon signe. Après quelques instants, la porte s’ouvrit enfin! Kumiko affichait un sourire radieux, tout comme le soleil qui se montrait enfin complètement! La lumière était de retour et ça ne put que donner le sourire aux amis. Ensembles, enthousiastes, ils prirent la route pour rejoindre Yahiko et Nagato.]

 

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Le rêve de Kisa

 

[Il faisait l’une de ces canicules. Depuis tout ce temps, Kisa ne se souvenait pas avoir vécu une période aussi chaude que celle de cette époque. Elle était assise, étalée sur sa chaise et seule, dans son propre commerce. Minutieuse, elle remarqua que le soleil avait gagné du terrain, entrant par l’une des fenêtres de l’endroit, et alla immédiatement déplacer tous les mannequins qui servaient de présentoir pour des tenues somptueuses de sa création personnelle. Kisa ne voulait absolument pas que le tissu de ces confections ne perde leur superbe teinte à cause d’une trop longue exposition au soleil. Pour ce qui était du présentoir des armes décoratives, les lames et boucliers étaient moins sujets à perdre leur splendeur dans ce genre de situation. Même, le soleil faisait en sorte que les métaux scintillaient sous les rayons.

 

Malheureusement, durant ce mois, les clients se faisaient rares. La chaleur convainquait certainement la plus part des villageois à ne pas sortir inutilement de leur chez-soi pour se procurer de telles tenues. Kisa étaient loin de la faillite, bien au contraire, son commerce était l’un des plus en demande au vue de la qualité de la marchandise fabriquée. Mais cette période l’ennuyait, Kisa adorait pouvoir montrer ses créations, même aux curieux ne désirant même pas acheter.

 

Soudain, la porte de sa boutique frappa la cloche qui indiquait qu’un client entrait! S’en n’était pas un banal! Le Tsuchikage, Ônoki, accompagné de sa petite fille Kurotsuchi, entraient ensemble dans le commerce de Kisa. Elle alla tout de suite les accueillir!]

 

Kisa (Nerveuse) : Tsuchikage-sama, je suis plus qu’honorée de vous accueillir dans ma boutique! Je suis à votre entière disposition! Tout ce que vous voyez a été fabriqué par moi-même avec les meilleurs matériaux qui puissent être trouvé sur le marché! C’est de confection unique et si…

 

Kurotsuchi (Sourit, embarrassée) : Ne soit pas si nerveuse. Certes, il s’agit du Tsuchikage, mais c’est loin d’être nécessaire, vraiment.

 

Ônoki : Au contraire, j’apprécie un tel service. Cette jeune femme sait à qui elle a à faire. Tous les jeunes dans ce village ne savent plus respecter l’âge avec le temps.

 

Kurotsuchi : Le respect, ça marche dans les deux sens, papy. On est ici comme simple client, tout simplement.

 

Kisa : Ahem… * Tousse, tousse * Êtes-vous venu ici pour une raison particulière?

 

Kurotsuchi : C’est le cas. Mon grand-père n’a pas changé sa garde-robe depuis qu’il a été élu Tsuchikage et puisque dans quelques jours nous recevons des invités plus que spéciaux en Iwa, il est temps de montrer que notre pays sait être à la fois carré dans son approche, qu’élégant. On doit montrer qu’Iwa sait faire peau neuve.

 

Ônoki : Moi je te dis que le style d’Iwa fait encore très bien l’affaire. Nous avons des tenues traditionnelles des premières époques depuis la création du village et nous devrions être fières de les porter. J’ai entendu beaucoup de bien de cet endroit, mais… * Jette un coup d’œil autour, baisse le regard * tout ce que nous avons fait très bien l’affaire.

 

Kurotsuchi : Toujours les mêmes friperies. Je ne t’ai pas amené n’importe où, elle est experte à ce qu’on dit. Tu pourrais être surpris de trouver quelque chose qui te plairait ici.

 

Ônoki : Hmpf… Un Tsuchikage ne devrait pas avoir à perdre du temps avec ce genre de chose.

 

Kurotsuchi : Qui sait ce que nos invités penseront de nous lorsqu’ils nous verront dans de sublime tenue. Ça démontrera aux autres notre intérêt pour la nouveauté et le progrès. La nation doit progresser, tu comprends?

 

Ônoki : Parle-moi avec un peu plus de respect!

 

Kurotsuchi, à Kisa : On aimerait voir tes plus belles tenues, s’il te plait. * Étonnement * Je peux te tutoyer, n’est-ce pas?

 

Kisa (Intimidée) : Je m’appelle Kisa. Vous pouvez évidemment m’appeler par mon nom sans formalité.

 

Kurotsuchi (Sourit) : Tu connais mon nom, certainement, alors, c’est pareil pour moi. Oublions les formalités.

 

[Certainement moins nerveuse à accueillir ses nouveaux clients, Kisa présenta les plus belles de ses créations dans l’espoir de combler les attentes du Tsuchikage et de sa petite fille. Têtu d’abord, Ônoki refusait de porter trop d’attention aux tenues montrées par la propriétaire, refusant de se laisser convaincre par quoique ce soit. Kurotsuchi, quant à elle, pu rapidement comprendre que les rumeurs à propos de la qualité, des vêtements proposés ici, était plus qu’à la hauteur. Même si Ônoki était du genre conservateur dans son style vestimentaire, sa petite fille aussi avait peu d’occasion, à vrai dire, de pouvoir changer sa garde-robe. Son emploi du temps habituel ne lui permettait que peu de pouvoir se procurer de nouveaux vêtements. Bien qu’ils étaient ici principalement pour habiller l’homme âgé, il était difficile pour elle de résister à l’envie d’essayer quelques vêtements d’abord.

 

Ce qui interpela surtout Ônoki fut lorsqu’il vit les premières épées dans l’un des présentoirs.]

 

Ônoki (Impressionné) : Je ne croyais pas que vous faisiez aussi la confection d’armes. Avec l’âge, j’ai pu voir d’innombrable type d’armes et de qualité bien différente, mais les vôtres semblent aussi bien réalisé que vos ten… * Se retient de parler plus, devient embarrassé * que vos compères dans le même domaine.

 

Kisa : Tout ça a commencé d’abord avec la confection d’armes, à vrai dire. Je savais déjà tissé à l’époque, j’aimais travailler de mes mains pour réaliser des créations, mais j’ai voulu m’intéresser à la forge… pour mes amis d’abord. Ça a mis son temps, j’ai beaucoup étudiée et dessinée pour réaliser les armes que je vends aujourd’hui. Maintenant, aujourd’hui, puisqu’il y a moins de conflits, je n’expose plus autant mes armes et armures… Il n’y a que les armes d’apparats, comme celles-ci. Ce que vous avez devant les yeux peut servir d’arme, mais elles ne sont pas aussi efficaces que les vraies que je fabrique.

 

Ônoki : Où… où se trouvent tout ce que vous décrivez?

 

Kisa : Dans une pièce, à l’arrière. Ce serait un plaisir de vous les montrer, mais je ne veux pas vous retenir ici plus longtemps.

 

Kurotsuchi (Sourit moqueusement) : Il ne le montre pas, mais il en bave certainement d’envie. J’aimerais aussi beaucoup voir ce que tu fabriques.

 

[Sans plus attendre, Kisa emmena ses clients dans la dites pièces, derrière un rideau caché. C’est à ce moment qu’Ônoki devin beaucoup plus admiratif. D’un nombre égal de tenues présentées à l’avant, il y avait maintes armures et armes à l’arrière-boutique. Même si certaines des armes n’étaient pas d’apparat, comme celles à l’avant, le Tsuchikage en voyait une beauté toute autre à propos de celles qu’il contemplait dans cette pièce. Il ne disait pas un mot, il ne faisait que contempler, comme s’il était dans un musée de chefs-d’œuvre. Kurotsuchi était tout aussi impressionnée et beaucoup plus démonstrative. Kisa n’hésitait pas à faire manipuler certaines armes qu’il y avait.]

 

Ônoki : Ce symbole, sur les armes… je le reconnais. Il est sur plusieurs de vos créations.

 

Kurotsuchi : Bien sûr que tu le reconnais, ça me rassure que tu ne sois pas aussi sénile, grand-père. C’est un symbole qu’on retrouve sur toutes les armes, quasiment. Même moi, sur les kunai que je possède il y en a à quelques moments. Un symbole populaire, très probablement. Je n’ai jamais su ce qu’il représentait vraiment.

 

Kisa : Ah! Non… c’est mon emblème. Toutes les armes ayant cette empreinte ont été fabriquées par moi.

 

Kurotsuchi (Impressionnée) : C’est pas possible! Pratiquement tous les ninjas d’Iwa possèdent ces armes, spécialement car il s’agit d’armes remarquables, et elles viendraient toutes d’ici?! Comment on en n’a jamais entendu parler?

 

Kisa : C’est commun dans le milieu, pour être franche. J’ai voulu d’abord marqué les armes que je fabriquais pour les reconnaitre, c’est pour cette raison qu’ils sont parfois très discrets. Ce n’était pas une marque de commerce, même si ça l’est devenu avec le temps.

 

Kurotsuchi : … * Pensive, regarde l’arme qu’elle a en main * Je réalise maintenant que je n’ai aucune idée d’où provient tout le matériel que je possède ; qui a pu fabriquer toutes les armes qui ont contribué à nos victoires. Les honneurs reviennent souvent aux combattants, ceux qui étaient à l’avant de la scène, et on oublie bien trop souvent tous ceux qui font en sorte que tout ça se produise. Sans vous, on ne serait rien. Ça fait des années que je manipule tes armes et je n’avais aucune idée de qui tu étais. Je n’étais jamais venu dans cet endroit remplis de richesses.

 

Kisa : C’est normal qu’il y ait des héros… des personnes plus importantes que d’autres. Mais c’est vrai qu’il est appréciable d’avoir la reconnaissance de ces personnes. * Sourit *

 

Kurotsuchi : Regard-le * pointe Ônoki * On dirait qu’il est hypnotisé par cette armure de combat. Il pourrait la regarder pendant des heures, j’en suis certaine.

 

Kisa : Eh bien, si cela peut vous intéresser, quelques de mes premières confections vestimentaires étaient inspirées des armures que j’ai fabriqué. J’ai certainement une pièce de vêtements en tissu semblable à cette armure.

 

[Le changement de regard chez le Tsuchikage voulu tout dire! Cette fois, il ne feignit pas d’être désintéressé par la pièce à l’avant et inspecta avec attention les pièces de vêtements que lui présentait Kisa. Il en essaya plusieurs, mais ce fut avec honneur qu’il choisit la première que Kisa avait trouvée pour lui. Un vêtement parfait à ses désirs et il ne mentionna jamais la volonté de faire un quelconque changement pour rappeler ces anciens habits. Il était prêt pour ce changement.

 

Kurotsuchi pu aussi essayer plusieurs tenues toutes aussi élégantes. Ayant pour habitude de porter des tenues plus masculine, cette fois, elle s’essaya avec des tenues qui accentuaient ces attraits féminins. Ce n’était pas spécialement dans ses habitudes, mais avec embarras, elle admit tout de même beaucoup vouloir la dernière qu’elle avait pu trouver. Les deux clients purent ressortir de la boutique pleinement satisfait de leur trouvaille tout en étant sûr d’accorder pleinement la reconnaissance que Kisa méritait pour son travail.]

 

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Le rêve de Teruki

 

[L’endroit était festif, très bruyant aussi, mais c’était habituel dans ce genre d’endroit. On pouvait entendre des encouragements de tout genre, mais ce qui portait le plus, c’était des voix plus aigües que d’autres, les femmes étaient celles qui célébraient le plus dans l’endroit! La plus part d’entre elles étaient de ferventes supportrices de leur idole.

 

Au centre de la pièce, deux hommes étaient l’attraction principale de cette soirée. Ils étaient tous deux assis face à face, à une table. Plusieurs liasses de Ryo étaient disposées aux côtés de chacun des deux hommes ; il s’agissait les gains de leurs paris. D’un côté se trouvait le Raikage lui-même, souvent mentionné comme le plus fort des hommes vivants de cette génération, et de l’autre côté Teruki, celui dont les supportrices criaient le nom. Les deux, jusqu’à maintenant, avait remporté tout leur affrontement et ce dernier bras de fer allait déterminer qui était réellement le plus fort entre eux deux.]

 

Première supportrice : Teruki-sama, vous pouvez le faire! Vous êtes le plus fort!

 

Seconde supportrice : En plus d’être beau et intelligent!

 

Troisième supportrice : Si vous l’emportez, Teruki-sama, je serai à vous pour l’éternité!

 

A, à Teruki : Ce genre de compétitions sont généralement remplis d’incapables concurrents qui font les malins, qui montrent leurs muscles vident et qui se font rétamer à la première occasion. Aucun des concurrent ici n’avait ne serait-ce que le quart de ma force… et encore. Tous des frimeurs et maintenant regarde-moi cet attroupement derrière toi. Plusieurs fans, à ce que je vois, mais qu’est-ce que cela démontre réellement?

 

Teruki (Sourit) : Hmpf… Je suis arrivé jusqu’en final, contre vous, c’est que je dois le mériter, vous ne croyez pas?

 

A : Ce n’est pas bien difficile, du moment où on ne tombe pas contre moi. Rare sont ceux à m’avoir tenu tête et encore plus à m’avoir volé une victoire. Pour ainsi dire, ça n’est jamais arrivé et ce n’est pas un jeunot comme toi, à l’air insolent, qui me vaincra.

 

Teruki : C’est ce qu’on va voir! Ce que vous dites ne sont que des paroles! Y’a qu’en faisant une démonstration qu’on saura vraiment!

 

A : Je suis d’accord!

 

[Ç’avait été dit! Les deux adversaires tendirent le bras devant et sur la table massive se prirent la main, paré bientôt à démontrer tout de leur force! Le Raikage, A, affichait un regard dur et inflexible, tant dit que Teruki était sûr et peu impressionné par la carrure de son adversaire, qui était bien plus imposante. Plus les préparatifs se terminaient, plus les exclamations augmentaient dans l’endroit. De grande somme était en jeu, mais surtout, l’honneur de la victoire l’était également et était bien plus importante aux yeux des deux adversaires.

 

Un responsable s’approcha des deux vis-à-vis et apposa sa propre main sur celles des concurrents. Dès qu’il la lèverait, ç’allait être le signal de départ. Teruki et A se concentrèrent davantage et… l’homme enleva sa main! Tout de suite ça commença! A avait été plus rapide sur le départ, ayant fixé attentivement le moment où l’homme allait enlever ne serait-ce qu’un millième de sa main des leurs. Une énergie électrique phénoménale parcourait tout le corps du Raikage, ses muscles se contractaient de plus bel et il fit sa plus belle grimace au vue de la force qu’il devait exercer pour faire flancher son ennemi! Il se rendit bien compte que son opposant n’était pas n’importe qui, tout compte fait. Malgré la carrure de Teruki, loin d’être aussi imposante que celle du Raikage, le jeune garçon démontrait avoir une ténacité hors-norme! Rarement vue chez un adversaire! A arrivait à le ressentir, le chakra à l’intérieur du garçon devant, parfaitement équilibré pour un effet optimal sur son corps. La pression atmosphérique autour de Teruki augmentait au vue de tout le chakra qu’il devait utiliser pour maintenir la pression que le grand homme exerçait!

 

Une fois, le bras de Teruki penchait gravement de son côté, puis une autre fois, ce fut le bras du Raikage d’aller de l’autre côté. Les supportrices étaient toutes plus inquiètes les unes que les autres. Teruki ne pouvait pas perdre! C’était une bataille de force, mais aussi d’endurance. Ils donnèrent tout ce qu’ils avaient, aucun des deux ne devaient perdre! C’était impensable… Mais il devait avoir un vainqueur. Le dos d’une main, de justesse, toucha enfin la table et annonçait le gagnant! La foule cria de plus belle à la victoire! Il eut aussi des pleures…]

 

A (Exténué) : Je te l’avais dit, personne ne peut me vaincre. Je suis le gagnant.

 

Teruki (Essoufflé) : Quoi!? Non, c’est pas possible! Je croyais pourtant l’emporter! * Dépité * J’avais accumulé tant de Ryo! Arf! Pourquoi il faut toujours que je perde mes paris!?

 

[Des cris de lamentations pouvaient être entendus de toutes les supportrices dans la foule. Toutes voulurent réconforter le pauvre Teruki, mais ce n’était pas nécessaire. Il avait peut-être été vaincu, mais le jeune homme accepta rapidement la chose et releva la tête rapidement. Il félicita son adversaire et quitta tranquillement l’endroit, alors que la horde de fans à lui tentait de le suivre.

 

Heureusement, il réussit à les semer au bout d’un moment, dans l’endroit, pour retrouver une personne qui l’intéressait davantage. Elle était assise à un comptoir, sirotant un jus, seule, dans ses pensées. Dans le coin de son regard, lorsqu’elle vit quelqu’un arrivé, la jeune fille rectifia son regard dans l’instant. Certes peu expressive à son retour, son regard n’était pourtant pas froid à son égard. Shizu était enjouée de la compagnie de Teruki. Il l’accompagna au comptoir.]

 

Teruki : Je ne t’ai pas vue dans l’assistance. Peut-être que si tu avais été là, je l’aurais remporté contre le Raikage. J’aurais eu la force nécessaire.

 

Shizu : J’ai tout vue, pourtant. Je te regardais, au loin.

 

Teruki (Enjoué) : C’est vrai?! Et comment j’étais?!

 

Shizu : Tu étais… bien accompagné, disons-le. Tu avais toutes les filles à tes pieds.

 

Teruki : Arrête tout de suite avec ça. Tu le sais très bien qui est la seule qui compte vraiment pour moi.

 

Shizu : …

 

Teruki : La soirée est encore jeune, Shizu! J’ai perdu une belle somme, mais je n’ai tout perdu! Ce soir, on fait la fête, toi et moi!

 

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Le rêve de Fusazô

 

[Ç’avait pris un certain temps, mais malgré les années écoulées, Fusazô avait réussi à retrouver la forêt qu’il connaissait depuis tout petit. Graduellement, il reconnaissait les chemins menant à la clairière qui abritait autrefois la maison dans laquelle il habitait. La dernière fois qu’il avait quitté l’endroit, une certaine brume flottait partout autour, ayant donné une atmosphère lugubre à l’endroit, mais cette fois, comme plus souvent qu’autrement, c’était un soleil sans nuage qui rayonnait sur la forêt.

 

Fusazô poussa quelques dernières branches et vit enfin son ancienne maison. Depuis le temps qu’il ne l’avait pas vue, la petite habitation n’avait pas changée de ce qu’il se souvenait. Il eut un choc au cœur lorsqu’il vit de la fumée s’élevé depuis une cheminé, il en pressa le pas! Le vent portait les odeurs et Fusazô pouvait sentir une bonne cuisine en préparation. C’était un moment qu’il attendait depuis tant d’année. Tout à coup, ne l’ayant pas du tout remarqué au départ, il vit à l’avant de la maison une jeune fille qu’il ne reconnut pas dans l’instant… elle semblait l’attendre patiemment. Ces doutes sur cette personne se levèrent lorsqu’il aperçut Chen, le renard, sortir de la maison pour tenir compagnie à la jeune fille. Ce ne fut plus une marche, Fusazô était sur le point de courir vers la demeure, mais il n’eut pas besoin de le faire. La jeune demoiselle, très démonstrative et heureuse de voir qui arrivait, accourra aussi vite que possible pour l’enlacer.]

 

Umeko : Fusazô!!! * Enlace son frère *

 

Fusazô (Ému) : * Tapote la tête de sa sœur * Je… Je suis de retour, Umeko.

 

Umeko : Tu es en retard, Fusazô! Mais ce n’est pas grave, je suis contente de te voir tout de même! * Sourit *

 

Fusazô : Tu parles que je suis en retard… J’ai failli ne pas te reconnaitre. Tu es bien plus âgée que la dernière fois.

 

Umeko : J’ai treize ans maintenant! Je suis loin d’être la même gamine que tu as pu connaitre la dernière fois, grand-frère!

 

Fusazô : Je suis tellement désolé, Umeko. Je…

 

[Une seconde personne sortie de la petite maison et ça rendit Fusazô encore plus émotif qu’il ne l’était. Son père, Seito, se tenait dans le cadre de la porte, lui-même ébahie de voir son fils maintenant. Évidemment, sa remplit de joie le père et à son tour, s’approcha en hâte dans la direction de Fusazô.]

 

Seito (Déstabilisé) : C’est… c’est bien toi, Fusazô?!

 

Fusazô : J’ai mis le temps, mais c’est bien moi.

 

[Malgré tout ce que cela pouvait signifier, Seito enlaça également son fils, plus qu’heureux de le retrouver.]

 

Seito : Ne restons pas là, devant la maison. J’ai de la bonne viande qui cuit et on pourra discuter ensemble autour d’un bon repas. Qu’en dis-tu? * Sourit *

 

Fusazô : Papa. Je l’ai vue, je l’ai trouvé. Le panda Daiki était devant moi et… Oui, rentrons pour que je vous raconte tout!

 

[Dans la bonne humeur et la bienveillance, la petite famille se réunit pour rentrer ensemble dans la petite maison. Avant cela, Chen qui regardait Fusazô revenir, les deux s’échangèrent un long regard, puis un sourire de complicité. Il les accompagna à l’intérieur, curieux de connaitre toutes les aventures qu’avaient pu vivre son meilleur ami.]

 

Fin du chapitre 313

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