Sasari Uchiwa
Chapitre 311 : De cruciales prises de décisions
6652 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour il y a environ 4 ans
Konoha – 9 octobre
[Il y a quelques heures de cela maintenant, l’équipe de Furûtsu en Konoha, avait appris les nouvelles en lien avec l’autre équipe. Sasari, Mifuyi et Kumiko étaient en Oto, en compagnie d’un membre de l’Akatsuki, pour trouver une solution à leur problème. Hirosuke, Kisa et Azuko étaient, eux, resté en Ame pour trouver un moyen de localiser l’endroit susceptible d’être le bon où trouver le parchemin. Malgré tout ce qu’ils avaient vécu, la situation était suffisante pour convaincre certains d’entre eux à devoir prendre la route maintenant pour Ame…
Akino s’était préparée convenablement avant de partir, enfin. Son manteau sur le dos, il ne restait qu’à franchir quelques mètres avant de s’éloigner définitivement. Itomi la rejoignit, ainsi que Teruki. Ils étaient loin d’être au plus haut de leur forme, encore remplis de bandages à plusieurs endroits, mais ils voulaient absolument agir rapidement.]
Akino : Mitsumi-san… cessez de vous tracasser ainsi pour nous. Ceux à qui l’on devrait vraiment s’inquiéter en ce moment, c’est ceux là-bas. Sasari et les filles pourraient avoir des soucis avec leur nouvelle partenaire de dernière minute, Azuko et les autres n’ont que peu de moyen offensif si la guerre se trouve là-bas et, finalement, il y a toujours Takumi dans les rangs de Reïtarô. On ne peut pas les laisser seuls, elle et Reon. Ils étaient dans un état semblable aux nôtres après l’affrontement et je suis certaine qu’ils sont déjà en route, eux.
Mitsumi : Je ne peux pas m’en empêcher, Akino-san, navrée… Si Shizu n’avait pas été aussi forte, elle aurait été broyé par Reïtarô, il ne resterait plus rien d’elle. Si Reïtarô ne s’était pas retenu, beaucoup aurait pu mourir l’autre jour… Quand on en prend conscience, c’est difficile d’accepter les prochains dangers.
Teruki : Je parie que toute l’équipe va y passer.
Fusazô : Comment tu peux dire des choses comme ça?!
Teruki : Je perds toujours mes paris, de toute manière. C’est ma façon de dire que la chance sera de notre côté… Dès qu’on sera là-bas et que tout est en ordre, on prendre contact avec vous.
Junko : Si tout est en ordre… ça risque de prendre du temps pour vous, alors…
Fusazô : C’est vrai qu’il y a peut-être la guerre qui vient à eux, là-bas. On ne sait toujours pas où se trouve le champ de bataille. Ça ne vous inquiète pas d’aller en Ame avec votre équipe comme ça?
Teruki : Qu’est-ce que t’entends par là? On n’est peut-être pas nombreux, mais on saura se débrouiller!
Fusazô : Idéalement, vous devriez être accompagné de Mitsumi pour faire une route comme celle-ci. Vous n’avez pas de ninja médecin dans votre équipe. Il suffit que l’un de vous affronte un adversaire trop fort ou que vous viviez une mésaventure pour que votre périple s’arrête sur le champ.
Akino : Arrête avec ça, Fusazô! On a pris cette décision et c’est tout! C’est nécessaire, tu comprends?! Combien de fois il faut qu’on le répète!? On est aussi en guerre, et en guerre, y’a pas de moment de repos!
Fusazô : Soyez conscient de ce que vous allez traverser…
Akino : Et peut-être qu’il n’arrivera rien, de toute manière… * Soupire * Junko, tu pars avec nous?
Junko : …
Akino : Junko!
Junko : Je… je vais partir après vous. Je crois pas qu’on aille dans la même direction de toute manière.
Akino : Tss… fait comme tu veux, je m’en fiche.
Itomi : Ce sont des adieux alors?
Junko : … Je dois finaliser mes affaires… Voire une dernière fois si mes épées sont soudainement réapparut, qui sait?
Itomi : À la prochaine alors… Junko… Merci pour ton aide…
Junko : …
[La jeune fille de Kiri n’adressa pratiquement aucun regard lorsque la petite équipe d’Akino, Teruki et Itomi prit la route vers Ame, elle avait même la tête basse, tracassée, en apparence. Après un court moment, Junko fut la première à retourner à l’intérieur finaliser les dernières choses pour elle-même et enfin mettre les voiles pour la guerre. Elle désirait ne plus croiser personne, quitte à fuir par l’une des fenêtres, laissant dans la maison ceux qui restaient en Konoha.
Elle fut fort surprise lorsqu’elle ouvrit enfin la porte qui menait à ses appartements. À vrai dire, avant un départ, Junko ne manquait presque de rien, hormis ses épées qu’elle n’avait toujours pas trouvées dans les parages. Sur le semblant de lit qu’elle avait eu ces derniers temps, elle y trouva deux choses d’importances. La première fut le manteau qu’on lui avait offert en cours de voyage. Il était plié sur le lit de manière à mettre le symbole au dos en évidence. Junko avait cherché à le remettre à Takumi, durant l’affrontement, mais elle n’avait pas pu s’en débarrasser ainsi, le vêtement s’accrochait à elle. Le deuxième objet eut plus d’impact encore pour l’épéiste. Il s’agissait de l’épée d’Akino, Hansha. Junko reconnu la lame d’un simple clin d’œil dû à la couleur blanche du pommeau.]
Junko : Kssh! Mais quelle imbécile! * Sourit * Je la déteste.
[Sans y réfléchir une seconde plus, Junko s’avança avec hâte d’abord pour prendre le manteau. Elle le déplia d’un coup sec, en le relevant dans les airs et, d’une rotation, l’enfila avec assurance. Junko s’empressa de s’emparer de l’épée et une fois les derniers préparatifs faits, elle fit comme elle le désirait au tout départ ; Junko s’enfuit par la fenêtre sans prendre le temps de saluer les ninjas restant.
Plus loin…]
Itomi, en chemin : J’aurais cru que tu serais resté, Teruki. Shizu est dans un sale état.
Teruki : Ce sale état est bien la preuve qu’elle n’a pas besoin de moi pour que je la défende. Avec les soins de Mitsumi, elle se réveillera dans peu de temps seulement et pourra pleinement se débrouiller sans moi. Tenir seule face à Reïtarô… je n’y pense même pas moi-même. Avec Gikan, on a eu de la difficulté avec un truc qu’il a lui-même créé… C’est un monstre ce type.
Akino : Ils font la paire, j’ai envie de dire.
Teruki : Non. Shizu le fait pour la bonne cause. C’est pas un monstre! Et puis quoi encore, c’est pas parce qu’elle a des os qui peuvent lui sortir de partout, qu’elle a un regard qui te transperce les entrailles et que…
Itomi : Et qu’elle maitrise cette énergie étrange… * Sourit * Faudra que je lui rappelle qu’elle commence à devenir monstrueuse.
Teruki : Junko, par exemple! Ça c’est un vrai monstre! C’est rare que je dise ce genre de chose à propos d’une fille, mais celle-là me fait peur.
Akino : Vraiment?...
Teruki : Tu sais bien, avec ces dents acérées, ses ongles aussi longs que des griffes d’animales, son regard de félin on dirait… Elle est d’apparence troublante.
Akino (Sourit) : Ouais, t’as raison. Elle, s’est un vrai monstre.
Itomi : Faut prendre le temps de la connaitre et de se faire connaitre auprès d’elle, je crois.
Teruki : Puis quand elle me parlait, qu’elle s’approchait de moi, j’avais de la difficulté à prévoir ce qui pouvait arriver. J’ai dû déchirer pas mal de mes dess… ahem, je veux dire! J’ai dû déchirer par mal de… de…
Akino : Ne dit pas un mot de plus, Teruki… Quel pervers…
Itomi : Dommage que t’en ai pas gardé, j’aurais été curieuse de les voir, moi.
Teruki : * Soupire * Dans tous les cas, qu’elle ne soit plus là, c’est pas plus mal pour moi. Vous voyez ce que je veux dire, pas vrai? Akino, tu devrais être la plus heureuse, non? Elle était beaucoup sur ton dos, à ce que j’ai pu voir.
Akino : …
Teruki : J’ai pas raison? Itomi!?
[Ils entendirent un bruit soudain venir de l’arrière. Immédiatement, les trois ninjas s’arrêtèrent dans leur route pour laisser la chose venir à eux. Teruki et Itomi s’étaient retournés pour voir ce qui venait dans leur direction à cette vitesse, tant dit qu’Akino était restée droite et continuait à regarder devant elle. L’épéiste fit même un geste étrange, que ces amis ne purent voir, ayant le dos tourné à eux. Elle leva légèrement le bras devant elle, comme pour s’apprêter à agripper quelque chose.
Ça passa en un éclair, et le mot était bien choisi. Plus rapide que son regard, Itomi pu voir le mouvement les traverser eux et aller de l’autre côté du groupe, face à Akino. Itomi vit Junko portant le manteau de Furûtsu et offrant l’épée au pommeau blanc à son propriétaire.]
Teruki : Que… * Étonnement * Eh, mais!... Qu’est-ce qui se passe?! Je croyais que t’allais te battre à la guerre, Junko!
Junko : J’ai changé de guerre, c’est tout. Reprends ton épée, Akino, avant que je ne t’en colle un sur le front! Restez pas là comme ça, on reprend la route et sans un mot, c’est compris?!
Teruki : Hors de question! Pourquoi tu portes ce manteau? Tu l’as trouvé où?
Junko : Ne me fait pas regretter mon choix…
Akino : On en discutera plus tard. On y va. * Empoigne son épée *
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Konoha – 9 octobre
Ruito : On entre enfin bientôt en Ame. Tu devrais être content, Reon, toi qui aime la pluie.
Reon : Je n’en garde pas un si bon souvenir de cet endroit. En espérant que cette fois, mon expérience soit meilleure.
[La pluie fut l’indice de passage entre les terres de Konoha et celles d’Ame. Ils entrèrent enfin en territoire décisif, mais toujours, aucun n’avait croisé Kyûsaku et Takeru jusqu’à maintenant, ces hommes étaient toujours devant. Le groupe ne savait toujours pas à quelle distance leurs partenaires se trouvaient et Tomoo ne semblait pas vouloir se hâter plus qu’il n’en fallait pour tenter de rejoindre son maitre. Ça agaçait de plus en plus Takumi et Reon qui voyaient leurs chances d’intervenir, ou d’en savoir plus, diminuer.
Il y a plus d’une heure de cela, Takumi et Reon avaient rencontré Tori, l’une des six Kokage qui avait survécu au champ de bataille. Aussi surprenant qu’il puisse paraitre, elle avait réussi à retrouver la petite équipe qui se dirigeait vers Ame par de simples observations. Cette aptitude allait peut-être pouvoir être utile aux deux ninjas qui souhaitaient intercepter Kyûsaku avant son arrivée à l’endroit voulu. Tori semblait de confiance et déterminée à continuer sa quête d’exploration. On lui avait fait un débriefe des éléments à observer pour pister les deux hommes qu’elle devait retrouver, puis Tori délaissa Takumi et Reon à l’insu de Ruito et Tomoo.]
Tomoo : On va s’arrêter.
Reon : Quoi?! Encore? Combien de fois s’est-on arrêté depuis qu’on est parti d’où l’on était? Et tout ça pour faire quoi? On perd du temps à rejoindre Reïtarô et Takeru!
Tomoo : T’as pas le choix, Reon… Je suis celui à qui le maitre a confié la localisation de la destination où nous allons. Si tu veux vraiment trouver Kyûsaku-sama, tu n’as pas le choix que de me suivre… sans ça, tes chances diminuent.
Reon : Hmpf… je ne te pensais pas aussi paresseux, Tomoo. T’étais dans un piètre état après ton combat de l’autre jour, mais avec ce que Reïtarô t’a donné… ton corps devrait être plus…
Tomoo : T’en sais rien de ce que ça fait d’avoir… ça, à l’intérieur de soi. Ce n’est pas si facile à supporter.
Reon : Et tu crois que tu parles à qui en disant ça? Vous ne savez même pas tout ce que j’ai pu subir avant que vous n’arriviez dans la Canopée, les gars. Tomoo, tu ne fais que gouter les premières étapes de ce que ça fait d’être une machine constamment modifié pour les besoins des autres. Y’aura quoi après ça? Tu crois que Reïtarô t’a gardé en vie par bonté d’âme?
Tomoo : Par reconnaissance. C’est aussi à moi à qui il a donné la position de où l’on va… Je ne suis pas un instrument comme toi.
Reon : Un jour, tu t’en mordras les doigts de ce que tu viens de dire.
Tomoo : Je te l’ai dit plus tôt, Reon… ne me provoque pas. J’ai le sang beaucoup plus bouillant depuis que Seisui est en moi. Si tu n’en termines pas avec ce sujet maintenant, il est fort possible que tu y restes pour l’éternité à cet endroit… sans la possibilité de rejoindre le maitre. Je ne nous arrête pas ici que par paresse, par ailleurs.
Takumi : J’ai envie de continuer aussi, nous ne sommes utiles en rien à attendre ainsi.
Tomoo : J’ai mes raisons de croire le contraire. Moins il y aura de personnes autour de Kyûsaku-sama, moins il sera gêné dans son avancement. Nous sommes à quelques doigts d’y parvenir et aucun de vous ne sera là pour l’empêcher.
Ruito : Pourquoi vouloir tant presser le pas de toute manière? Il n’y a personne dans les environs.
Takumi : Lors de notre affrontement en Konoha, Furûtsu n’était pas complète, il manquait des membres dont Sasari, Kumiko et Mifuyi. Reïtarô est peut-être fort, mais les combats qu’il a menés l’ont rendu tout de même plus faible que lorsqu’il est au mieux de sa forme… j’en sais quelque chose.
Tomoo : Kyûsaku-sama ne me semblait pas si mal en point…
Reon : Tu disais ne rien te souvenir des affrontements en Konoha… moi j’ai pu voir l’état de Kyûsaku-sama après tout ça. Il fait le fier à se balader seul vers Ame, mais s’il avait été plus sage, il aurait attendu d’être pleinement rétabli.
Tomoo : Tss… vous m’agacez à tenter de me persuader.
Ruito : Tomoo… Laissons-les y aller. Passez devant si ça vous chante et si vous croyez pouvoir retrouvé le maitre par vous-même.
Reon : Enfin! Ne nous gênons pas Takumi, reprenons vite la route sans eux.
Takumi : …
Tomoo : Pourquoi Ruito? J’ai dit qu’on devait attendre ici, ça ne sert à rien de courir pour rejoindre Kyûsaku-sama. Qu’est-ce que t’as en tête en les laissant aller comme ça? Ils ne connaissent pas la route.
[Ruito n’ajouta pas un mot de plus et fixa du regard les deux autres ninjas de son équipe, les invitants presque à continuer à reprendre la route. Takumi et Reon s’écartèrent quelque peu des garçons et semblaient vouloir choisir une direction avant de définitivement disparaitre du coin. Tomoo et Ruito étaient enfin à eux même… Il n’eut aucune tentative de les retenir, mais ça tracassait tout de même Tomoo.]
Tomoo : Explique…
Ruito : S’il arrive quoique ce soit, on aura le cœur net à leur propos. Dans le meilleur des mondes, ils n’arrivent pas à retrouver Kyûsaku-sama dans les temps pour l’empêcher d’agir d’une quelconque manière, mais s’ils arrivent à trouver le chemin sans tes indications, ça pourrait en dire beaucoup sur leur cas… particulièrement sur celui de Reon. Malgré tout ce qu’ils savent faire, même s’ils arrivent à rejoindre Kyûsaku-sama, ils ne pourront rien contre lui. Les laisser ainsi ne fera que montrer leur vrai visage plus rapidement que prévue.
Tomoo : * Soupire * Peut-être… Notre pause ici pourrait être plus courte que prévue. Laissons les prendre de l’avance pour le moment et ensuite, on se magne de les rattraper avec la meilleur des discrétions.
[Plus loin déjà, Takumi et Reon avançaient à un rythme bien plus élevé, se ruant dans une direction précise. Ils devaient, selon eux, rapidement réduire la distance qui les séparait de Kyûsaku et rapidement distancer les deux garçons derrière qui commençaient à être de plus en plus suspicieux sur leurs agissements généraux. À vrai dire, même s’ils avançaient sans détour ou sans bifurquer, l’endroit où ils devaient se rendre n’était pas encore complètement déterminé.]
Reon : Il commence à faire particulièrement sombre et les nuages d’Ame ne vont pas aider. Je commence à avoir quelques tracas pour Tori. Ça pu être facile de nous traquer nous, lorsque nous étions en Konoha, le ciel n’était pas aussi couvert… mais pour Reïtarô. La pluie pourrait la gêner en vol aussi.
Takumi : Elle disait que la pluie ne la dérangeait pas. Lors de notre affrontement en Konoha, il pleuvait et beaucoup plus fort que ça. Tori est notre seule chance de trouver Reïtarô de manière efficace.
Reon : Je serai rassuré dès le moment où l’on trouvera une première plume. Ce sera le meilleur signale que nous sommes peut-être sur la bonne voie et que l’on est capable de la suivre.
Takumi : Ça me rassurerait grandement aussi, oui… Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai un bon pressentiment… * Sourit * Tori va trouver Reïtarô j’en suis sûre…
Reon : Et une fois qu’on l’aura trouvé… Qu’est-ce qu’on fera?
Takumi : … Je ne sais pas.
Reon : Takeru ne sera certainement pas un problème, s’il s’interpose d’une quelconque manière, j’ai des doutes qu’il puisse nous retenir longtemps. Reïtarô pourrait vouloir le protéger seulement car il est l’hôte de son Dojutsu… Reïtarô souhaite garder son ancien Sharingan. Il faudrait agir vite avant que Tomoo et Ruito ne nous rattrape. Tu crois que Tori pourrait vouloir nous aider à faire quelque chose contre Reïtarô?
Takumi : Je m’en voudrais de lui imposer ça. Même à trois, je ne sais pas ce que l’on pourrait faire contre Reïtarô. Reon… si l’on doit agir, il s’agira de notre seule chance, un seul faux pas et Reïtarô nous écartera. Il n’y a qu’arrivé sur les lieux où l’on pourra réellement décider de nos agissements. Tout dépend de ce qu’il se passera.
Reon : Pour une première fois, je commence à être drôlement nerveux… Dépêchons-nous.
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Konoha – 9 octobre
[Le village de Konoha était maintenant couvert d’un ciel noir étoilé. Pour autant, la soirée ne tirait pas à sa fin encore, des lumières, dans le village, étaient encore présentes pour illuminer les chemins et les endroits encore accessibles. Le temps était calme et apaisant… Il le fallait pour faire diminuer les tentions à l’intérieur du cœur de Kumiko.
La jeune fille était dans tous ses états, particulièrement tendue et affolée! Dans cette soirée, l’Uzumaki marchait d’un pas rapide pour se diriger vers un endroit tranquille, au haut d’une colline surplombant Konoha. Ce n’était pas un endroit anodin, tout avait été planifié par elle pour que la situation soit parfaite. La veille, elle avait trouvé un bel endroit dans le village, quelque peu surélevé qui permettait d’avoir un beau panorama sur l’entièreté du village… un endroit propice où parler. Pour cette occasion, aussi, Kumiko s’était habillée bien différent de ses habitudes. Elle avait mis ses plus beaux vêtements qui allaient la mettre à son avantage face à ce qui s’en venait. Loin des habits ninjas habituels. Tout devait être parfait, de toute manière. Dans cette situation, rien ne devait être laissé au hasard, pour être certain que tout se déroule à la perfection.
Malheureusement pour elle, un premier élément inattendu vint perturber les plans de la jeune fille. Kumiko arriva enfin à l’endroit de rendez-vous, elle était arrivée à l’avance même, mais quelqu’un était assis à l’endroit tout juste où elle planifiait de s’asseoir avec quelqu’un d’important pour elle. Une jeune femme, dans la trentaine d’âge, était assise sur le seul banc qu’il y avait, à contempler et à se reposer à cette endroit. C’était pourtant l’endroit parfait qu’avait trouvé Kumiko. Elle avait vérifié de nombreuse fois auparavant que l’endroit était idéal et à chaque fois, il était désert dans la majorité des cas. Il restait encore du temps, cependant, Kumiko était arrivée bien d’avance pour s’assurer que tout allait être parfait.
À son propre étonnement, Kumiko remarqua d’abord la couleur de la chevelure de la femme qui était comme la sienne. Elle ne connaissait pas cette personne, mais elle lui semblait familière dans les traits. La femme lui paraissait d’humeur chagrine, elle n’avait pas du tout remarqué sa présence pour le moment, son regard contemplant le lointain. Ce n’était pas dans les habitudes de la jeune Uzumaki de s’interposer soudainement et sans tact, mais Kumiko avait toujours comme ambition d’avoir l’endroit pour elle. La jeune fille s’approcha donc, sans dire un mot et, inévitablement, on la remarqua. Ladite femme, du plus discrètement possible, ravisa son regard pour tenter d’effacer toute trace de tristesse.]
Femme (Souriante) : C’est un lieu peu fréquenté habituellement et pourtant, la vue est imprenable d’ici. C’est une belle soirée.
Kumiko : Oui…
Femme : C’est un endroit parfait pour avoir un peu de tranquillité… À l’époque, ç’aurait été le lieu idéal pour emmener le garçon qui me plaisait. * Sourit * Je comprends à ton regard que je ne devrais pas être là. Je… je n’avais pas l’intention de rester longtemps.
Kumiko : J’ai encore du temps avant que… * Rougie, soupire * Je peux m’asseoir?
Femme : Bien sûr… Tu es nerveuse, n’est-ce pas?
Kumiko : Vous sembliez être… triste…
Femme : Oh… eh bien… oui, je le suis. J’ai perdu une amie aujourd’hui… quelqu’un que je connaissais bien, voire qui était de ma famille, très probablement. Je n’ai pas pu être près d’elle au bon moment.
Kumiko : Je suis désolée… Mes sympathies.
Femme : Elle n’était pas la première et ne sera probablement pas la dernière. Ce qui a de plus malheureux dans tout ça, c’est qu’on ne s’y habitue jamais. On culpabilise toujours un peu… on a des regrets. * Secoue la tête * Peu importe, je ne veux pas t’embêter plus avec mes histoires. * Sourit * Tu es drôlement jolie ainsi. C’est une déclaration, n’est-ce pas, Kumiko?
Kumiko (Étonnée) : Qu!? Comment vous savez? Et qui vous a dit mon-
Femme : Tu ne devrais pas t’inquiétez autant, crois-moi. Tu es une fille brillante, c’est certain et si tu en es là, c’est qu’il s’agit certainement du bon moment pour faire évoluer les choses. Si tu ne te lances pas pour lui dire, tu pourrais avoir des regrets pendant longtemps.
[Kumiko était légèrement stupéfaite et confuse de la personne qui discutait avec elle. Encore une fois, plus elle passait du temps à l’observer, plus Kumiko commençait à vraiment croire connaitre cette personne, mais elle était loin de pouvoir lui associer un quelconque nom. Une parente à elle? Quelqu’un de très proche? Impossible à déterminer et au vue de la situation, la tension à l’intérieur d’elle augmentait encore plus. Son corps entier tremblait, Kumiko avait même presque l’impression que la terre entière vibrait de par ses émotions… La femme devant, continuait pourtant de sourire, elle n’était plus aussi triste qu’au tout départ.
La lumière du réverbère, qui était au-dessus d’elles, commençait à vaciller. Une fois sur deux, cette lumière abandonnait les deux personnes sur le banc dans une obscurité totale. Puis, à un moment, par occasion d’abord, lorsque la lumière revenait, la femme n’était plus là, puis revint à quelques occasions, puis redisparût pour complètement ne plus réapparaitre. La femme aux cheveux rouge s’était volatilisée entièrement. Tout ce qu’il y avait autour de Kumiko tremblait encore plus violemment, la lumière au-dessus d’elle vacillait toujours, puis, à un moment, ce fut un vrai éclat aveuglant. Ça persistait et aveuglait complètement la jeune fille jusqu’à ce qu’elle revint à elle!]
Mifuyi : Elle est enfin réveillée!
[Kumiko n’était plus du tout là où elle était. L’endroit sublime où elle était en Konoha se transforma en forêt couvert d’un plafond nuageux bien épais. Lorsqu’ils avaient terminé leur combat en Oto, il y avait encore un soleil dans le ciel, mais maintenant, il faisait plutôt sombre et ce n’était pas dû qu’aux nuages. Sasari la tenait dans ses bras alors qu’il courrait dans une direction qu’elle ne connaissait pas. Ils s’arrêtèrent tous sur le champ.]
Kumiko : Nous sommes… nous sommes dans la réalité ou dans un rêve?
Mifuyi : On est dans la réalité Kumiko! Bon sang, on n’y croyait plus!
Sasari : Tu t’es endormit tout juste après nous avoir sauvé grâce à ton Vairocana.
Kumiko (Étonnée) : Je me souviens maintenant. Les Edo ninja et… Konan.
Mifuyi : On est plutôt heureux que tu sois enfin éveillée, ça fait des heures que tu étais dans tes rêves. Étonnement, tu n’as pas une égratignure.
Kumiko : J’ai un peu mal à la tête par contre… Je me souviens vaguement de ce qui s’est passé dans mes rêves… Je me souviens surtout que… j’étais triste.
Mifuyi : Et comment! Des larmes ont coulé sur tes joues pendant un bon moment.
Kumiko : Des pleures… Si je n’ai rien, autant ne pas se poser plus de questions. Où sommes-nous? Nous sommes toujours en Oto? Qu’en est-il de la technique en lien avec le parchemin?
Konan : Nous ne sommes plus en Oto et c’est bien à cause de la technique que nous sommes en route.
Sasari : Sans toi, on ne pouvait pas communiquer avec Azuko ou les autres pour les informer de nos trouvailles. La seule chose qui nous soit venu à l’esprit était de retourner en Ame pour les retrouver… mais la route est longue, ainsi.
Kumiko : Konan est toujours des nôtres?
Konan : Tu m’as sauvé, oui. Le Koto Amatsukami n’a plus d’effet sur moi grâce à ta technique. Je dois te remercier.
* Kumiko soupire de soulagement *
Sasari : Comment te sens-tu maintenant?
Kumiko : J’ai utilisé beaucoup de chakra durant nos affrontements, mais je vais bien. Je… je dois communiquer avec Azuko-san et vite, oui.
Mifuyi : On se dirigeait vers Ame, mais il nous reste encore beaucoup de route malgré ça. Il faut absolument les informer!
Kumiko : Je m’y mets maintenant!
[Kumiko se redressa de son sommeil pour enfin rejouer le rôle qu’elle devait avoir. Si l’équipe voulait espérer pouvoir communiquer avec Azuko, Hirosuke et Kisa, le meilleur moyen restait la technique qu’avait pu lui montrer Konan. L’équipe avait bien voulu se rendre en Ame pour compenser, mais ils savaient que ça n’allait en rien être aussi utile qu’une communication directe.
L’Uzumaki se concentra pendant un bon moment.]
Kumiko : Il n’y a pas de réponse… Tu es certaine que cette technique fonctionne depuis n’importe où?
Konan : Certaine. Je ne peux malheureusement pas le faire à ta place, mais je te crois assez douée pour ne pas échouer dans son exécution. Votre amie est peut-être dans l’incapacité d’accepter la conversation pour le moment.
Mifuyi : Réessaie, Kumiko.
[Elle fit comme on lui suggéra, mais le résultat fut le même.]
Kumiko : Je ne comprends pas, elle devrait répondre pourtant.
Konan : Oui. Même dans une situation dangereuse, elle aurait pu t’envoyer un signal quelconque.
[Il en alla d’un troisième essai… Quelque chose n’allait pas.]
Kumiko : Je… Je ne saisis pas. Je crois faire les bonnes manipulations pourtant, comme tu me l’as apprise, Konan.
Sasari : Essaie avec Hirosuke ou Kisa, alors. Ils ont aussi le sceau, n’est-ce pas?
Kumiko : Oui… Je m’essaie d’entrer en communication avec Kisa.
[Kumiko se concentra une nouvelle fois. Cette tentative fut enfin couronnée de succès. Comme le voulait la technique et les termes du sceau créé par Kumiko, Kisa pût apparaitre sous forme télépathique face aux quatre ninjas!]
Mifuyi : C’est Kisa?!
Kumiko : Enfin! J’ai tenté d’entrer en communication avec-
Kisa (Paniquée) : Kumiko! Ça va très mal, Kumiko! Il s’est passé quelque chose d’affreux ici!
* Étonnement de Furûtsu *
Kumiko : Quoi?! Mais qu’est-ce qu’il se passe?! J’ai tenté d’entrer en communication avec Azuko-san, juste avant, mais elle ne répondait pas! Pourquoi!?
Kisa : C’est Azuko-san justement, elle!...
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Ame – 9 octobre – plus tôt
[Takumi et Reon étaient toujours en chemin, courant dans une direction précise. Ce chemin pris s’était précisé encore plus depuis leur départ puisque, avec chance, les deux ninjas avaient pu trouver les indices qu’ils cherchaient à trouver. Ils trouvèrent, à quelques endroits différents, les plumes symboliques appartenant à Tori qui devait guider ses deux nouveaux partenaire jusqu’à Kyûsaku. Tout semblait indiquer qu’ils étaient sur une bonne piste puis que Tori n’eut pas indiqué le contraire. Ils s’approchaient définitivement de l’endroit clef.]
Reon : Ç’a fonctionné, tout compte fait. Tomoo et Ruito ne semblent pas être derrière nous, on aura le temps d’analyser la situation sans être trop gêné. Faites que nous n’arrivions pas trop tard.
Takumi : J’ai repéré aussi quelques repères fabriqués par Takeru, on est certainement sur une bonne piste.
Reon (Étonné) : Attend. Regarde là-haut! C’est elle, non?! Elle est la lisière des nuages!
Takumi : Je la vois aussi!
[Jusqu’à maintenant, il n’eut aucune présente de tonnerre, mais pour une première fois, ils virent un éclair tomber du ciel. Celui-ci aida à éclairer les cieux également et à encore mieux distinguer Tori qui était tout là-haut. Alors qu’il l’observait, il l’a vit piquer du nez soudainement dans une direction précise.]
Reon : Qu’est-ce qu’elle fait?! Tu crois qu’ils ont pu la voir?!
Takumi : Peut-être, mais dans tous les cas, c’est probablement important! Vite Reon, on doit aller à sa rencontre les premiers!
[Au vue de la distance, l’endroit où avait atterrit Tori pouvait ne pas être très loin d’où ils étaient. Déjà, ils devaient se mettre à l’esprit qu’il pourrait fort probablement s’agir de l’endroit où Kyûsaku et Takeru se trouvaient. Si tel était le cas, les décisions choisis devaient être prises avec rapidité, voire même à l’avance. Si Tori décidait de combattre de son plein chef le maitre de la Canopée, Takumi et Reon devaient se décider entre les deux camps : soit combattre Kyûsaku en sa compagnie, soit la regarder périr pour espérer rester dans les bonnes faveurs de l’Uchiwa. Takumi avait du mal avec la deuxième option.
Plusieurs hypothèses avaient été réfléchies sur ce qu’avait pu trouver Tori, en plongeant ainsi, mais la vraie réponse fut vite trouvée. En pleine course, en contre sens, Takumi et Reon tombèrent nez à nez avec Kisa et Hirosuke! Les deux ninjas avaient été freinés, d’une certaine manière, par Tori.]
Takumi (Surprise) : C’est Hirosuke-san et Kisa-san!
Reon : Je ne croyais pas qu’ils allaient être réellement ici.
[Hirosuke et Kisa étaient terriblement déstabilisés par quelque chose et par les apparences, Tori ne pouvait pas être la source de cette peur dans leur visage. Kisa tenait avec elle un objet très particulier pour Takumi et Reon, mais il s’agissait étrangement de pantin désarticulé d’Azuko. Pour le moment, ils étaient seuls, jusqu’à ce qu’ils soient rejoint pas Tori, Takumi et Reon.]
Reon : Hirosuke, Kisa! Qu’est-ce que vous faites ici?! Les Uchiwa sont en train de combattre Reïtarô, c’est ça?! Vous avez trouvé l’endroit où le parchemin se trouvait?!
Hirosuke (Consterné) : Non! C’est… C’est autre chose!... On…
Kisa : Azuko-san! On a trouvé l’endroit, mais Reïtarô et Takeru sont là eux aussi!
Takumi : Et qui d’autres?! Vous n’êtes que trois?!
Kisa : Elle… Elle nous a dit de fuir! On ne sait pas quoi faire! Dans la panique, on a fait comme elle a dit, mais on ne peut pas l’abandonné comme ça! Elle est seule là-bas! * Pointe une direction *
[Takumi se prit d’un sentiment de peur également. Sans attendre plus longtemps d’explication de ses partenaires, elle accouru dans la direction que lui pointait Kisa. Ce devait être forcément tout près! Tous se décidèrent à suivre la jeune fille, même si Hirosuke et Kisa avaient reçu d’autres indications. Une série d’éclairs frappait dans tous les sens, tout près de l’endroit où ils étaient. De premières images apparaissaient à Takumi entre les troncs des arbres, il y avait une structure, droit devant.
À un moment, ils furent tous suffisamment proche pour voir. Kyûsaku se tenait sous une grande arche taillée en pierre et à ses pieds, il y avait un corps inerte. La réaction malheureuse d’Hirosuke et Kisa indiquait sans aucun doute qu’il s’agissait très probablement de leur amie Azuko. Kyûsaku en était certainement l’auteur. Pour venir aggraver la scène, ils purent tous voir également un objet mystérieux et d’une forme difficile à décrire, tenu dans les mains de celui qui venait de tuer. Ça ne pouvait être autre chose que le parchemin du panda Daiki. Takeru contemplait la scène non loin. Il était trop tard pour empêcher quoique ce soit…]
Kisa (Tétanisée) : Non… C’est pas possible…
Reon : Vous devez fuir et maintenant! On est arrivé trop tard et dans ces conditions on ne peut plus rien faire! Ni pour le parchemin, ni pour votre amie.
Kisa : Mais…
Hirosuke : Kisa, il faut… il faut des survivants pour informer de ce qu’il s’est passé.
Takumi (Choquée) : Tori-san… tu… tu dois absolument aider Hirosuke-san et Kisa-san à s’écarter de la région. Je t’en prie… je ne veux pas qu’ils meurent eux aussi.
Tori : Il n’y a pas de destination précise?
Takumi : Oui, le plus loin possible, s’il te plait.
Kisa : Et vous alors?!
[Takumi entendit un bruit derrière, très discret avec la pluie et le tonnerre. La jeune fille ne voulait pas savoir ce que c’était, elle se dit dans l’immédiat qu’il ne pouvait s’agir que de Tomoo et Ruito. Son affolement grandit plus encore.]
Takumi : Vous devez y aller maintenant! Vite!
[Kisa et Hirosuke eurent un moment d’hésitation, mais pas Tori. Transformée à nouveau en oiseau, Tori empoigna les deux personnes mentionnées par Takumi et les aida à s’écarter des lieux du plus vite possible avant qu’un nouveau malheur ne surgisse.
Il était trop tard pour Takumi et Reon de faire quoique ce soit contre Kyûsaku. Ce dernier avait montré qu’il était mortel d’oser se mettre en travers de son chemin d’une telle manière. Le jeune homme avait réussi à mettre la main sur ce qu’il désirait tant depuis si longtemps. Puis, comme prévu, Tomoo et Ruito purent enfin rejoindre l’endroit en très peu de temps. Il n’y avait définitivement plus aucune opportunité pour empêcher quoique ce soit.
Résigné, Reon d’abord, ils s’avancèrent vers Kyûsaku et Takeru près de l’arche… Il s’en suivit aussi de Tomoo et Ruito.]
Tomoo : Vous… vous avez réussi?
Kyûsaku : C’est le cas. Je le tiens enfin. J’attends ce moment depuis tant d’années, c’est presque comme un rêve.
Ruito : Qui est cette femme? Elle était là lorsque vous êtes arrivée?
Takeru : Cette personne est Azuko Uzumaki elle-même, celle qui a fabriqué la carte qui nous a permis de commencer tout ceci. Elle faisait partie de l’équipe des Uchiwa. D’une manière qu’on ne saisit pas trop, elle a réussi à trouver l’endroit. Inuji avait pu leur donner plusieurs localisations à inspecter, mais étrangement, ils savaient que c’était ici. Elles n’étaient pas seules, par ailleurs, c’est certain. On devrait chercher dans les environs s’il y en a d’autres.
Ruito : Ce serait plus prudent, oui. L’invocation du panda peut prendre du temps et l’animal en lui-même, il est peut-être géant ce panda. Il sera visible de loin et ceux qui se cache dans les forêts autour pourrait nous localiser facilement.
Kyûsaku : Je n’invoquerai pas ici et pas maintenant. Nous avons une nouvelle destination. C’est là où tout commencera enfin.
Reon : C’est… c’est vraiment prudent d’attendre comme ça?
Kyûsaku : Très important, même. C’est peut-être un risque à prendre, mais il m’est nécessaire, croyez-moi.
Tomoo : Vers où nous dirigeons-nous, maintenant?
Kyûsaku : Nous allons en Konoha. Vous verrez par vous-même où nous allons ensuite. J’espère que la route ne vous a pas trop affaiblie car nous repartons maintenant.
Takumi : Mais… et pour Azuko? Nous allons la laisser ainsi, de cette manière?
Kyûsaku : Enterre la si ça te chante, Takumi, moi, j’ai plus important à faire. Si les membres de cette Furûtsu passent par ici, cela leur servira de message clair. Mettons-nous en route sans plus attendre.
Fin du chapitre 311