Sasari Uchiwa

Chapitre 301 : Entre mille

7458 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour il y a plus de 4 ans

Konoha – 9 octobre


[Un bruit de cadrant retentit affreusement dans toute la pièce! Les nombres inscrits sur l’appareil était à sept, zéro, zéro, pile! Ça n’avait rien d’agréable à être entendu, mais c’était tout le but d’un réveil matin. Au bout d’une dixième tonalité, des pas de courses retentirent sur le planché et enfin, alors que cette course s’arrêta soudainement, les bruits du réveil matin s’arrêtèrent.


Une nouvelle journée commençait et comme à son habitude, un splendide soleil, au-dessus d’un ciel parsemé que de petits nuages, rayonnait sur tout Konoha! Il n’était pas spécialement encore haut dans le firmament, mais déjà, il commençait à faire chaud… ça annonçait une chaleur accablante. Rien cependant pour gâcher la bonne humeur de Kumiko. La brosse à dent en bouche, elle ouvrit d’un coup ses rideaux de chambre. La lumière l’éblouie d’un coup, mais en cette saison, Kumiko était habituée maintenant. Il ne fallait que quelques secondes à son œil pour s’habituer déjà. En bas, dans la petite rue piétonne, Sasari attendait en plein milieu, regardant pile en direction de la fenêtre de la jeune fille, à l’étage. Ça lui donna le sourire. C’était dans son habitude. À chaque matin, Sasari venait attendre devant chez Kumiko, pour qu’ensemble, ils puissent se rendre à l’Académie. C’était l’un des moments favoris de l’Uzumaki.


Avant qu’elle ne sorte, aussi, Mifuyi s’approchait de Sasari, attendant également avec lui, que leur amie soit enfin prête. Encore et toujours, cela prévoyait d’être une belle journée. Il fallait faire vite! Kumiko recracha sa brosse, attacha ses cheveux, comme à son habitude, enfila son uniforme, s’assura qu’elle soit jolie devant le miroir, puis dévala les escaliers, ne prenant même pas le temps de prendre un repas convenable du matin, et ouvrit grand sa porte d’entrée, prête à rejoindre ses amis!


En ce très peu de temps, alors qu’elle avait été une fusée pourtant, une troisième personne était venu qu’à se joindre à la petite troupe. Une fille aux cheveux bleus, courts et décorés d’une fleur en papier. Kumiko la connaissait sous le nom de Konan. Elle avait le même âge qu’eux… elle avait toujours été du même âge à vrai dire. L’affolement de Kumiko s’atténua très vite, malgré la joyeuse image, droit devant. Tout était à la normal, sauf que Sasari affichait un léger sourire, en regardant Konan dans les yeux. Il ne portait même pas attention à elle! Konan s’était drôlement approchée de Sasari, pratiquement blotti contre lui, sans gêne et sans qu’il ne la repousse. Konan riait délicatement d’une chose que Sasari lui avait dit le temps que Kumiko ne descende. L’Uzumaki ressentait quelque chose s’apparentant à de la trahison, mais… n’était-ce peut-être rien.]


Mifuyi : Qu’est-ce que tu fais Kumiko? On va être en retard si tu restes plantée là!


Kumiko : Ahem… * Soupire * Désolé, je croyais avoir oublié quelque chose. Je suis prête, tout compte fait.


Sasari : On y va?


[Quelque chose n’allait pas dans le cœur de Kumiko… une chose qui la rendait bien triste et maussade. Elle tentait que ça ne se voit pas, mais ce fut difficile. Pour le camoufler le mieux que possible, elle décida de marcher aux côtés de Mifuyi, à l’arrière de Sasari et Konan, côte à côte…


Elle les observait. Konan souriait en permanence à Sasari, le regardant fixement et avec tant d’intérêt, elle aussi. Ça ne semblait pas indifférer l’Uchiwa du tout, il lui renvoyait le sourire par moment, aussi. Tout à coup, après quelque temps de marche, Kumiko vit un tout autre sourire de la part Konan. Cette dernière avait jeté un regard vers l’arrière, sur Kumiko bien précisément, et ce fût à la suite de ce regard qu’il eut un sourire malin de la part de Konan. Sans prévenir, tout en marchant, elle chuchota, en cachant sa bouche de sa main, à l’oreille du garçon. Quelque chose de plus se brisa dans le cœur de Kumiko, alors que la journée commençait si bien. Une fois les mots secrets adressés, Konan recommença en prenant la main de Sasari et en se s’approchant davantage de lui, lors de leur marche.


Kumiko détourna le regard, trop outrée par cette scène devant. Peut-être cherchait-elle une opinion comme la sienne chez Mifuyi, mais tout bonnement, l’Uchiwa n’était plus là! Kumiko était seule à marcher derrière Sasari et Konan, main dans la main. Son regard s’en retourna vers eux, dans l’étonnement. Ce fut doubler puisque devant, il ne s’agissait pas du tout d’une Académie. Des sources chaudes se trouvaient devant, l’entrée de celle-ci. Sasari et Konan s’y étaient arrêtés juste devant.


Cette scène n’avait pas de sens pour la jeune Uzumaki, mais elle n’en cherchait pas non plus. Tout ce qu’elle voyait devant la faisait paniquer. Encore une fois, Konan jeta un regard vers Kumiko et sourit de la même manière que précédemment. Elle s’approcha de l’oreille de Sasari à nouveau, sans cacher ses lèvres cette fois. Sasari regarda d’étonnement Konan, puis devint quelque peu embarrassé. Les deux s’approchèrent l’un l’autre, tranquillement, tout en fermant les yeux. Ce qui s’approchait était spécialement les têtes, qui allaient bientôt entrer en collision, si personne ne les arrêtait! Kumiko était pétrifiée sur place, n’arrivant à rien faire d’autre que d’observer en grande peine. Les lèvres des deux allaient se coller jusqu’à…


Kumiko se redressa d’un coup!]


Mifuyi (Étonnée) : Kumiko? Est-ce que… est-ce que ça va? Un de tes rêves, encore?


[La jeune fille prenait le temps de comprendre ce qui se passait autour d’elle. L’intérieur d’un abri où la lumière d’une aube nouvelle s’immisçait chaleureusement… c’était la réalité dans laquelle Kumiko était vraiment. Cette expérience qu’elle avait vécue l’avait essoufflée. Kumiko tentait de reprendre au mieux ses esprits. Après quelques brefs coups d’œil, Sasari fut aperçut dans un coin, toujours allongé à prendre du repos. Il était seul, ça la soulagea grandement. Konan n’était nulle part.]


Kumiko : Un rêve… Non, ce n’était pas un comme ceux de d’habitude. C’était un rêve normal cette fois, je crois… Plutôt un cauchemar.


Mifuyi : Tu ne sembles pas être blessée, on dirait. Contente que tu puisses rêver normalement aussi… C’était quoi ce cauchemar? Il avait l’air affreux.


Kumiko (Rougit) : Rien d’intéressant, vraiment… Où elle-est?


Mifuyi : Elle s’est réveillée la première. Elle ne voulait pas rester à l’intérieur.


Kumiko : Quoi? Mais elle est peut-être partie!


Mifuyi : J’ai mes doutes. Je suis encore partagée, Kumiko, mais plus tout ça avance, plus je crois que ce n’est vraiment plus une mauvaise personne, comme elle a pu le devenir. Certes, elle a fait des erreurs, mais qui n’en fait pas?


Kumiko : Ce n’est pas qu’une petite erreur, Mifuyi. À cause d’elle, il y a une guerre tout juste de l’autre côté des frontières. Oui, je sais, tu vas me dire qu’il s’agit entièrement de la faute de Madara, mais je ne peux quand même pas m’enlever de la tête qu’elle a pu contribuer au succès de l’Akatsuki et de tout ce qu’a engendré cette organisation de malheur.


Mifuyi : Tu sais, à une époque, l’histoire que nous avait racontée Itachi aurait nous paraitre injustifiée de notre point de vue. Il a massacré notre famille car Konoha ne croyait pas que les Uchiwa arriveraient à changer. On a tout de même laissé le bénéfice du doute à Itachi, se convainquant qu’il avait certainement fait le choix le plus sensé à ce moment. On a accepté Itachi, même en sachant ce qu’il avait fait.


Kumiko : Ses actes ont évité une guerre alors que les siens en ont provoqué une.


Mifuyi : Et Takumi alors? Et Mitsumi, avant elle? Comme Konan, elles ne devraient pas être vraiment pardonnées pour les erreurs qu’elles ont commises? Elles ont fait des choix insensés par le passé et maintenant, chacune d’elles donne tout pour réparer les pots cassés.


Kumiko : … * Soupire * Tu as peut-être raison… Mais je refuse d’admettre qu’un résultat peut complètement justifier les actes qui ont été commis derrière pour y arriver. Si Konan veut espérer changer de côté la balance, elle va démontrer plus que ça encore.


[Sasari se réveilla en sursaut lui aussi! Il se redressa d’un seul coup, complètement confus par ce qu’il se passait!]


Mifuyi : Toi aussi? Quels genres de rêves vous pouvez bien faire?


Sasari : Un rêve… Ça, ça ne fait que signifier que j’ai trop dormi. Trop pour l’urgence que l’on a. Nous ne sommes que trois?


Mifuyi : * Soupire * On sort, ça aidera à comprendre plus vite et on pourra repartir vers Oto, enfin.


[Ledit abri dans lequel ils avaient pu dormir avait tous les apparences d’un rocher énorme, mais complètement creux. Il s’agissait d’une imitation, parfaitement réussit, créée par Konan à partir de feuilles. Ce n’était pas un abri à tous épreuves, mais dans leur situation, il convenait tout juste. Celle qui l’avait fabriqué était assise, posée, sur sa création, attendant de reprendre la route avec ses compagnons qu’elle avait attendus. Ils pouvaient le constater, Konan ne les avait pas laissés.


Ils ne tergiversèrent pas longtemps avant de reprendre la route pour enfin entrer dans le pays du Son. Lorsqu’ils entrèrent, même après plusieurs mois sans être revenu, l’ambiance était toujours la même ; calme et morose. Comme ailleurs, la vie humaine avait cessé dans les environs, tout le pays avait été évacué de leurs résidents. Tout ce qu’il pouvait en rester était probablement des combattants de l’une des deux armées ou des fous profitants de la guerre pour piller les lieux. Furûtsu ne pouvait pas complètement les blâmer, eux-mêmes étaient ici pour fouiller dans un lieu qui ne leur appartenait pas.


Cette attaque des Zetsu, hier, avait été la seule. Maintenant, ils étaient face à l’ancien repaire d’Orochimaru dans l’intention d’y entrer et d’en ressortir qu’après l’avoir retourné de fond en comble.]


Konan : Je vous préviens, tout ce que j’ai pu dire jusqu’à maintenant, c’était qu’Orochimaru connaissait très certainement une technique en lien avec ce que vous cherchez. Ne vous étonnez pas, par contre, que nous ne soyon pas les premiers à venir ici pour chercher quelque chose.


Sasari : Il avait plusieurs fidèles, des gens prêts à tout pour lui. Il laisse son repaire à la vue de tous ceux qui passent, je ne m’étonnerais pas qu’il y ait des pièges pour les indésirables qui voudraient entrer.


Mifuyi : Comment on procède alors? La dernière fois qu’on y ait entrée, on a vite trouvé ce que nous cherchions, mais c’était très labyrinthique comme endroit. De nombreux corridors menant à de nombreuses salles.


Konan : Je m’occupe de la première étape.


[Mifuyi et Kumiko reconnurent d’entrée le geste que fit Konan à l’instant. La jeune femme avait allongé les bras devant elle et une multitude de feuilles blanches sortirent partout autour d’elle provoquant un nuage. Ces petites feuilles, flottants légèrement dans les airs, se plièrent sur elles-mêmes, en plusieurs fois, mais de manière calculé. De petits papillons battaient maintenant des ailes et, à l’unisson, volait en direction de l’entrée pour entrer à l’intérieur du repaire, les premiers.]


Konan : Ainsi…


Kumiko : On le sait. Tu pourras savoir s’il y a des intrus ou des pièges… On le sait bien. On entre, maintenant?


[Ils se tinrent tous à l’entrée. Jusqu’à maintenant, rien d’inquiétant n’avait été aperçu par les petits papillons de Konan. L’ambiance lugubre régnait toujours sur place, même sans son propriétaire, mort depuis quelques temps.]


Kumiko : Ça ne me plait pas de le dire, mais on devrait se séparer pour chercher.


Mifuyi : En équipe de deux? Avec Kumiko on va par là et Sasari et Konan, vont…


Kumiko : Non! Enfin, il n’y aucun problème pour le moment, on peut très bien y aller chacun de notre côté, non? Si quelque chose n’allait pas, tout le monde ici pourrait rapidement le savoir, à mon avis.


Mifuyi : …


Sasari : Ça me va. Les recherches se feront que plus rapidement. Si quelqu’un trouve un endroit intéressant, il appelle les autres.


[Le premier couloir bifurquait sur trois autres. Mifuyi prit celui de gauche, sans se poser plus de question, Sasari continua tout droit et Konan prit celui de droite… Il ne restait maintenant plus que Kumiko à choisir.]


Kumiko : Je ferais mieux de garder un œil sur elle.


[Kumiko décida de prendre aussi le corridor de droite, suivant Konan de dos. Ainsi commença les recherches. Chacun ouvrait leur porte pour voir ce qu’il y avait derrière. D’autres fois, il y avait des escaliers menant à des sous-sols isolés et vastes. Cela pouvait faire penser à une arène, il y avait des ossements humains qui n’avait pas été nettoyé et qui projetait une image encore pire d’Orochimaru. Il restait toujours des matériaux à lui. Des instruments qui jouaient avec une fine ligne entre une apparence d’instruments médicaux ou d’instruments de tortures. Des salles plus grandes, des salles plus petites, des chambres, des cellules, des bibliothèques vides, des salles d’entraînements particulières, etc.


Au bout de son premier couloir, Mifuyi tomba nez à nez avec Sasari. Leurs deux couloirs s’étaient joint l’un à l’autre. Ils décidèrent de continuer dans la même direction, le garçon avait constaté que les pièces devenait de plus en plus grandes dans cette direction et aussi, plus intéressantes.


Ce fut aussi le cas pour Kumiko et Konan. Par inadvertance, alors que Kumiko fouillait dans une pièce qui semblait être un bureau, Konan entra elle aussi dans cette pièce. L’Uzumaki venait à peine de commencer les recherches dans cette pièce, mais elle était d’intérêt, elle ne pouvait pas faire semblant du contraire.]


Konan : Sasari et Mifuyi se sont arrêté plus loin, ensemble. Je saurai si l’endroit qu’ils ont trouvé est intéressant pour nos recherches, mais ici… ça me semble être intéressant aussi.


Kumiko : …


Konan : Tu permets que je regarde ce que tu tiens? Si c’est scellé, j’arriverai peut-être à ouvrir.


Kumiko : Je sais m’y faire. Il y a moins d’inquiétude à ce que ce soit moi qui le fasse.


* Konan affiche un léger sourire *


Kumiko : Se fichu sourire. J’aurais préféré qu’il reste dans mes rêves. Ça me donne envie de vomir de le voir. Qu’est-ce qui te fait sourire?


Konan : Je me suis intéressée, pendant un moment, aux Uchiwa, mais très rarement je m’étais intéressée aux Uzumaki. Vous avez un talent certain… * Sourit * du moins, ceux que j’ai pu connaitre étaient des personnes peu banales. Je ne me suis jamais intéressée alors que j’avais su que mon meilleur ami était originaire de cette famille.


[Kumiko fut surprise, mais ne voulant pas faire transparaitre ses émotions plus qu’il n’en faut, vexée, elle s’en retourna à ses trouvailles. Konan s’approchait et pris à son tour elle aussi des choses à vérifier.]


Konan : Nagato Uzumaki… je ne sais même pas si le savais également. À lui aussi on lui avait affublé d’un regard qui n’était pas sien. Ça n’avait pas d’importance. Même si le Rinnegan était un dojutsu complexe à maitriser, où beaucoup n’aurait jamais eu la force de l’utiliser, Nagato l’utilisait comme s’il était vraiment le sien. Un peu comme toi, avec tes Sharingan. Tu les utilises comme si toi-même tu étais Uchiwa.


Kumiko : Tu… Vous avez rencontré…


Konan : Naruto. Oui. Lui non plus n’était pas n’importe qui et il n’a pas fini de faire entendre parler de lui. Il y aura des acteurs principaux dans cette guerre et Naruto sera l’un des premiers. Il ne laissera pas les autres combattre à sa place. Nagato était un peu comme ça, aussi. Ce ne sont pas de ceux qui ne font rien. Il change le monde à leur manière et essaie d’inspirer les autres.


Kumiko : …


Konan : Et toi…


Kumiko : Moi… je suis moi, c’est tout.


Konan : Tu es une fille intelligente, Kumiko. Tu as compris ma technique de communication très rapidement. Elle n’est pas parfaite, mais ce n’est qu’une question de temps. Je t’ai observé aussi, durant ton combat contre nous. Le Yondaime Hokage n’était pas n’importe qui. Je ne l’ai pas connu personnellement, je ne l’ai d’ailleurs jamais vue en action, mais je sais que tes techniques s’inspirent de cet homme, qui lui-même s’inspirait d’un homme inventif. Tu es encore jeune. Mais surtout…


Kumiko : Mais surtout quoi?...


Konan : C’est toi qui as arrêté Sasari la dernière fois.


* Kumiko est étonnée *


Konan : Tu sais, la couleur préférée de Sasari, c’est le rouge. Je l’ai connu pendant un moment et il est loin d’être indifférent face aux…


Kumiko (Embarrassée) : Ou tu veux en venir?! Oui, Sasari a peut-être déjà pu me le dire, mais… Ahem… et alors?!


Konan : Je ne saurai pas dire si, cette fois-là, Sasari n’a pas voulu complètement te paralyser par sa technique ou s’il s’agissait de tes propres capacités. Le monde entier était figé sauf toi. Sasari aura un rôle important à jouer, mais j’ai le sentiment que beaucoup de choses dépendront de toi, dans l’avenir.


Kumiko : Tu essaies de me flatter?


Konan : Tu le sais déjà mais… reste près de lui.


* Kumiko rougit *


[Sasari et Mifuyi fouillaient en équipe une salle eux aussi. Plusieurs documents avaient été trouvés et ils faisaient une pile de ce qui pourrait être intéressant, même si la plus part des écrits ne semblaient pas être les bons.]


Mifuyi : C’est étonnant et presque anormal qu’il n’y ait personne ici. Orochimaru, c’était quand même pas n’importe qui et ici, c’est pas n’importe où non plus. Konoha ne s’est même pas intéressée à ce qu’ils pourraient y trouver.


Sasari : Probablement occupé à autre chose, aussi... Mais je suis du même avis que le tient. Dans ce genre de situation, il y a toujours quelque chose pour venir compliquer les choses.


Mifuyi : Et Konan, tu lui fais confiance maintenant, toi?


Sasari : Oui. Elle ressemble beaucoup à celle que j’aie connue. Elle veut vraiment nous aider, j’en suis persuadé. Si un problème venait qu’à subvenir, Konan-sensei ne serait pas la première des suspectes.


Mifuyi : Tu sais que Kumiko ne l’aime toujours pas, n’est-ce pas? C’est la première fois que je la vois ne pas aimer une personne autant que ça… À part Danzô et Orochimaru, bien sûr. C’est différent, là, cette fois. Tu crois qu’elle pourrait être… vexée qu’on ait vue juste au sujet de ramener Konan à la vie?


Sasari : Peut-être, mais je ne la connais pas rancunière à ce point. D’ici quelques temps, tout se placera. Kumiko est une fille gentille. Elle n’aime pas particulièrement Konan-sensei car elle a fait du tort à Hide et Juri et que ces derniers auraient pu nous faire du tort aussi, indirectement. Hide et Juri sont pourtant en Konoha maintenant, très probablement vivant et nous aussi on est vivant.


Mifuyi : D’être vivant ne suffit pas et il n’y a pas que ça… Je me fie à ce que tu dis, ce n’est que temporaire.


Sasari : Je la connais bien maintenant, j’en suis certain.


Mifuyi : «Tu la connais bien» * Sourit * Pff, c’est peu de le dire.


Sasari : Tss… Qu’est-ce que ça veut dire?!


Mifuyi : Oh, y’a une pièce cachée au fond. Je vais y jeter un œil.


[Un passage, qui n’était pas réellement caché, menait effectivement à une autre pièce où Mifuyi s’empressa d’aller pour y découvrir ce qu’il recelait. Sasari ne s’y en intéressa que peu, lui. Et avec raison, apparemment, Mifuyi revenait déjà, bredouille.]


Mifuyi : Une salle de bain. Et dire qu’un type tel qu’Orochimaru doit lui aussi aller à la toilette.


Sasari : Une salle de bain adossée à ce genre de pièce? Ce n’est pourtant pas une chambre, ici.


Mifuyi : Ne me demande pas à moi, il a des goûts architecturaux étrange, c’est tout. On devrait passer à la pièce suivante, tu veux? Apporte les documents qu’on a trouvés, on les compilera avec les prochains.


Sasari : Tu es à côté, prend les et on passe à la prochaine, oui.


[Ils laissèrent donc cette pièce vide, emportant ce qu’ils avaient trouvé… ou pas complètement. Dans l’autre petite pièce, à l’arrière, Mifuyi s’y trouvait toujours. Étrangement, à son tour, Sasari alla la rejoindre. Il avait un tas de feuille en main.]


Mifuyi : Il n’y pas grand-chose dans cette pièce, mais cette porte mène à un autre couloir, c’est une pièce accessible par deux directions possibles.


Sasari : Il n’y a plus rien de l’autre côté. On doit faire vite, on emprunte ce nouveau couloir.


Mifuyi : Mais… il reste d’autres pièces à explorer dans celui que nous étions. Si on veut être certain de trouver ce qu’on cherche…


Sasari : Les documents importants, à mon sens, devraient se trouver plus au fond du repaire. Orochimaru voulait certainement les protéger. On continue par-là.


Mifuyi : Hmm… si tu le dis.


[Ignorant tous deux, Sasari et Mifuyi s’étaient séparés à nouveau, mais étaient maintenant accompagnés d’une Mifuyi et d’un Sasari que dans les apparences. Zetsu était à l’œuvre dans ces couloirs sombres, il avait réussi à séparer deux coéquipiers ainsi.


Évidemment, au bout d’un moment, Konan le nota, grâce à sa technique.]


Konan : Kumiko, nous ne sommes plus seuls ici. Il y a de nombreux individus ici et au vue de comment ils sont apparût, je serais prêt à dire que c’est l’œuvre de Zetsu… encore.


Kumiko : Combien?


Konan : …


[À l’instant, à la porte, Sasari entra, quelque peu à la hâte, à l’étonnement des jeunes ninjas à l’intérieur.]


Sasari : Vous êtes là… Nous ne sommes plus seul ici, nous ferions mieux de se regrouper.


Kumiko : Tu as pu les voir?


Sasari : Oui, deux, sur mon chemin, mais quelque chose me dit qu’ils sont probablement plus.


[Ils cessèrent les recherches soudainement, cette intrusion devait être réglée avant tout chose. En premier lieu, trouver les alliées… si tenté qu’il faille les reconnaitre. Ce Sasari les mena dans une direction, mais à l’embouchure d’une première intersection une seconde Kumiko fit son apparition, démontrant qu’elle cherchait elle aussi ses alliées! Cette image perturba fortement les trois ninjas.]


Sasari : Qu’est-ce que ça veut dire? Qui est la bonne?


Kumiko (Étonnée) : Mais!… Je suis la vraie! Konan m’a trouvé avant qu’elle ne commence à percevoir qu’il y ait plus de personne que nous quatre ici. Ce Zetsu a pu copier nos apparences, mais ils ont certainement un défaut!


Sasari : Je… je n’en vois aucune pourtant…


Seconde Kumiko : Attend, tu ne me reconnais pas?! Moi? C’est elle l’imposteur!


[Sasari recula alors, s’écartant de la Kumiko qu’il avait au dos de lui, se mettant à même distance entre les deux. Il regardait de droite à gauche pour tenter de voir une erreur entre les deux Kumiko. Laquelle serait l’authentique parmi elles.]


Sasari : À vrai dire, je crois que celle-ci est l’originale. * Pointe la deuxième Kumiko * Oui, c’est elle la vraie!


Kumiko : Quoi? Mais tu ne me reconnais pas, Sasari? Mais je croyais que…


Sasari : Bien essayé, mais c’est terminé pour toi. * Sort un kunai *


[Des shurikens, fait de papiers se plantèrent alors dans le front de Sasari! À l’étonnement de plusieurs! Peut-être était-ce à cause de son bandage à l’œil droit qu’il avait eu du mal à esquiver, mais le garçon n’avait rien eut le temps de faire. Kumiko lui jeta un regard noir, immédiatement, mais fût interrompu lorsque le Sasari devant perdit de sa couleur et de son allure… Il était lui-même un Zetsu.


Du couloir, une horde de papillons arriva en vent et surprit la seconde Kumiko devant. Il s’agit d’un second Zetsu qui tentait de tromper l’équipe des filles et qui, donc, fut rapidement neutralisé par l’attaque. Ces deux personnages étaient hors d’état de nuire, maintenant.]


Konan : J’ai eu un premier doute. Puisque nous n’avons pas fait équipe depuis le départ, il était possible que tu sois toi aussi un Zetsu transformé, mais je n’y ai pas cru par la suite.


Kumiko : Sasari aurait pu réellement se tromper.


Konan : Sasari est plus intelligent que ça. Il aurait au moins posé des questions pour savoir si tu étais la vraie ou non. Une question qui, toi seule, connait la réponse.


Kumiko : …


Konan : Maintenant que nous avons la certitude que nous sommes les véritables nous, on ne peut plus se séparer. Ça réduira les tentatives de Zetsu à vouloir nous tromper.


Kumiko : Et toi, je peux te croire?


Konan : Tu me crois?


Kumiko : … * Soupire * Oui.


Konan (Sourit) : Merci, Kumiko.


[Une scène similaire se reproduisit, bien ailleurs dans le repaire. Sasari, qui était accompagnée d’une fausse Mifuyi, croisèrent enfin Kumiko dans l’un des passages. Ils allèrent à sa rencontre rapidement pour avoir les informations qu’elle aurait à leur fournir.]


Mifuyi : Tu as trouvé quelque chose?


Kumiko : Rien encore et mon chemin m’a mené jusqu’ici. Vous avez trouvé quelque chose?


Sasari : * Fixe Kumiko *…


Kumiko (Embarrassée) : Pourquoi est-ce que tu me regardes ainsi? J’ai une tâche sur mes habits?


Sasari : Tu es… différente…


Kumiko, Zetsu : Qu’est-ce qu’il raconte celui-là? Il aurait été informé par les autres de ma présence ici? Il est avec mon double de son amie depuis le début et n’a rien dit pour elle, pourtant. Il fait semblant de ne pas savoir? Non, je ne peux pas le croire.


Mifuyi : Je la trouve comme elle est d’habitude, moi… Ce n’est pas le moment, de toute manière. On continue les recherches?


Sasari : …


Kumiko : On devrait continuer, oui. Cet endroit commence à avoir un mauvais effet sur nous. Pourvue que l’on trouve rapidement ce que l’on cherche.


Sasari : Qui est?


Mifuyi : Qu’est-ce qui te prend tout d’un coup? Soudainement tu ne reconnais plus ta propre alliée?


Sasari : Répond.


Kumiko : Eh bien, c’est facile, on est ici pour…


[Kumiko n’eut pas le temps de finir sa phrase! Sasari sortit à nouveau son épée et trancha la jeune fille qui se tenait devant eux! Elle réussit à parer cette tentative d’un kunai sortie au bon moment, mais ne fut pas assez rapide pour la seconde. Kumiko était déstabilisée devant cette prise de décision soudaine… mais ce fut la bonne pour Sasari. Le personnage devant se transforma en quelque chose ressemblant fortement à ce qu’ils avaient pu voir la veille.


Mifuyi recula d’un bond vers l’arrière aussi, en garde avec un kunai à la main.]


Mifuyi : Ta couleur préférée, vite!


Sasari : * Montre son sabre * Blanc.


Mifuyi : … * Soupire de soulagement * Encore de ces choses. Je ne pensais qu’elles pouvaient se transformer ainsi. Mais… comment tu as su que ce n’étais pas elle? Sa transformation était parfaite pourtant et il n’avait dit que si peu de chose qui puisse le trahir.


Sasari : Je la reconnaitrais entre mille…


Mifuyi : C’est tout? Tu…


[Sasari récidiva en empalant au ventre ce qui semblait être son amie! Elle fut choquée pareillement et Sasari visa juste à nouveau. Celle qui l’accompagnait était un imposteur aussi. Il se révéla à son tour à l’œil de l’Uchiwa.]


Zetsu, gémissant : Qu’est-ce qui m’a… trahit cette fois? Comment?...


Sasari : Tu le sais très bien maintenant. Tu croyais que je n’allais pas oser mentir, que j’allais te dire vraiment ma couleur préférée. J’ai voulu te tester toi aussi et j’ai bien fait.


Zetsu : Il a reconnu que je n’étais pas son amie aux cheveux rouges dès le moment où il m’a vue. Mes transformations sont parfaites pourtant. Mon chakra, les habiletés, le moindre default de physionomie… J’ai passé quelques minutes sous la forme de son amie aux cheveux noires, mais il n’a jamais vue pour celle-ci. Qu’est-ce qu’il a avec…


[À son tour, il tomba inerte au sol. Sasari se retrouvait seul dans ce couloir.]


Sasari : Je peux me contenter en me disant qu’il n’avait pas les trouvailles que nous avions trouvées avec la vraie Mifuyi… mais à son tour, où est-elle maintenant? La dernière fois que je l’ai perdu de vue, c’était dans cette salle avec une «salle de bain» adossée à celle-ci…


[Avec cette intrusion, la situation devenait urgente pour lui aussi et il ne voulait passer par quatre chemins pour trouver les autres. Sasari se décomposa, à sa manière, en un millier de cartes qui se dispersèrent rapidement partout dans l’endroit, en amas.


Mifuyi était dans une nouvelle pièce, en compagnie d’un faux Sasari. Les recherches étaient moins intensives de son côté, il passait même la plus part de son temps à fixer maladroitement Mifuyi, accroupit à chercher des trouvailles intéressantes.]


Mifuyi : Sasari! Tu peux arrêter de me regarder comme ça? Qu’est-ce que tu fais?


Sasari : À quoi peut ressembler ce que l’on cherche, crois-tu? On a tout ça d’accumuler pour le moment, mais…


Mifuyi : J’en sais rien, c’est pour ça qu’on accumule pour ensuite trier. Sasari, moins on reste de temps ici, mieux ce sera pour ma santé mentale. Cet endroit me dégoute. Je plains Kumiko d’être restée prisonnière de ce type aussi longtemps et je me réjouis qu’elle ait été capable de s’évader.


Sasari : Kumiko…


[D’autres personnes entrèrent dans la pièce, sans presse. Mifuyi s’en intéressa et vit Kumiko, accompagnée de Konan, les rejoindre. En toute vraisemblance, elles avaient aussi les mains vides.]


Sasari : Oh, Kumiko, Konan. Ça tombe bien. Regardez ce qu’on a trouvé. Ça ne ressemble à rien, mais au moins on a quelque chose.


Kumiko : Parfait. De notre côté, nous n’avons rien trouvé malheureusement. Depuis qu’Orochimaru est mort, c’est bien vide ici.


Mifuyi : «De notre côté»… Vous faisiez équipe?


Kumiko : Ahem… tu le sais bien, pourtant, non?


Mifuyi : Je vous ai vue partir dans une direction similaire, mais…


Kumiko : On a décidé de faire équipe en cours de route. Les salles étaient plus grandes de toute manière, c’était plus efficace de les fouiller à deux.


Konan : Maintenant, on vient vous aider pour cette salle.


Mifuyi : Il n’y a pas grand-chose dans celle-ci, à vrai dire.


Konan : * Ferme la porte * Il vaut mieux regarder chaque racoin. Parfois, ce que l’on cherche est bien dissimulé.


Mifuyi : … Peut-être…


[Mifuyi se remit à l’inspection, aux conseils de Konan. Mais derrière, il n’y avait plus que Sasari pour fixer son amie du regard mauvais, mais aussi Kumiko et Konan. Tranquillement, Konan la première, sortit une arme blanche.


Ailleurs, Sasari bondissait partout dans les couloirs. Malheureusement pour les Zetsu ne sachant pas, chaque fois que l’Uchiwa croisait une Kumiko, le subterfuge était révélé par le garçon et ce dernier n’hésitait pas cingler violemment son adversaire! Tous ceux qui accompagnaient ces fausses Uzumaki étaient évités pour le garçon, pour le moment. Ce qu’il cherchait à tout prix, c’était la vraie Kumiko. Il lui fallait un point de départ. Il constat rapidement qu’il y avait plusieurs Zetsu dans les parages et que tous avait revêtit leurs apparences. Évidemment, lorsqu’il se croisait, par inadvertance, il n’hésita pas à s’éliminer lui-même.]


Sasari : Même les clones de moi, je pourrais croire que je suis devant un miroir si je me tenais devant l’un pendant des heures. Ça peut être dangereux cette histoire si on se sépare et c’est bien ce qu’ils essaient de faire. Ils ont réussi à m’éloigner de Mifuyi, elle n’est plus dans la pièce où l’on était. En toute logique, Konan-sensei saura que nous ne sommes plus seul dans ce labyrinthe et voudra nous retrouver. Je dois me diriger vers l’entrée, d’abord.


[Droite gauche, gauche droite, tout droit, double gauche… finalement, Sasari qui avait appelé cet endroit «labyrinthe», il arriva à trouver son chemin dans les multiples passages. Son sens de l’orientation était bon, il fallait absolument aller vers le sud pour retrouver l’entrée. Il cingla, trancha, découpa tous les Zetsu dont il était certain de ne faire aucune erreur, les autres étaient trop peu adroit pour l’atteindre. Il démontra que cette dernière nuit de sommeil, la veille avait eu du bon pour lui.


Après quelques minutes, il vit enfin la sortie. Kumiko aussi! En compagnie toujours de Konan, se dirigeant aussi toutes deux vers l’entrée, elles purent voir enfin la lumière extérieure refléter légèrement devant. C’était la croisée des chemins. Mais à l’avant, devant Konan et Kumiko, elles virent leur reflet, pratiquement. Tout juste devant l’entrée, plus loin, une Konan et une Kumiko se tenaient juste devant aussi et regardaient dans la direction vers où Sasari arrivait. Elles accélérèrent le pas, n’aimant pas trop cette idée.]


Fausse Kumiko : * Fait signe de la main * Par ici, Sasari!


[Ça déplu encore plus à l’Uzumaki d’entendre cette phrase, elle savait maintenant que Sasari arrivait par ce couloir.]


Kumiko : Non, c’est un piège!


[Ça voix ne porta pas suffisamment pour que le garçon puisse entendre et elle le constat dans sa tentative. Kumiko était encore trop loin. Sasari fut plus rapide qu’elles et s’était approché en un bond vers la fausse Konan et la fausse Kumiko. Ce bond n’était pas dû par un empressement de se regrouper. Encore une fois, sans aucun doute, il lui planta son épée en plein cœur. Tous furent fort surpris de cette attaque sans considération au préalable.


Sasari remarqua l’arrivée des filles par sa gauche. Encore une fois, il y avait Konan et Kumiko qui couraient dans sa direction. Il ne prit qu’un bref instant pour analyser ce qui arrivait et rectifia son regard sur la Konan à ses côtés.]


Fausse Konan : Sasari, je ne savais pas que c’était un imposteur!


Sasari : Ma couleur préférée?


Fausse Konan : …


Konan : Rouge!


[Ce ne fut même pas Sasari qui élimina la fausse Konan, Kumiko avait lancé un kunai en direction du garçon et s’était téléporté en un instant pour elle-même s’en prendre à cette fausse Konan. Elle était doublement certaine qu’il ne pouvait pas s’agir de la véritable. Les deux corps tombèrent au sol, se transformant en Zetsu, mort.]


Kumiko : Tu… tu m’as éliminé drôlement rapidement… Sasari. Comment tu as fait pour savoir?


Sasari : J’ai éliminé tous les Zetsu qui avaient ton apparence. Je… * Soupire * Bref, peu importe, je suis le véritable Sasari, si ça peut te rassurer.


Kumiko : Je ne doute pas que tu le sois… étrangement. Ce n’était pas une scène * Sourit * c’est vraiment toi.


* Konan affiche un léger sourire *


Kumiko (Embarrassée) : On doit faire vite, apparemment, ils sont plusieurs! Tu n’as pas trouvé Mifuyi?


Sasari : Zetsu nous a séparés astucieusement. Elle est probablement avec l’une de ces choses transformées en moi. Je doute qu’elle sache encore qu’il y a intrusion sur place.


[Dans la petite pièce de Mifuyi, la fausse Konan déchira violemment tous ce qu’avait pu trouver Mifuyi et Sasari auparavant et éparpilla le tas de feuilles en lambeau tel des confettis festifs! Ce bruit irrita douloureusement les sentiments de la jeune Uchiwa. Elle s’en retourna pour constater le désastre que l’un de ses camarades venaient de provoquer derrière elle. Sasari s’était approché entre temps, l’empoigna à la gorge solidement et la plaqua au mur derrière. Il avait un sourire vilain, comme elle n’en avait jamais vue sur son visage. Tous avaient un sourire vilain. Elle avait du mal à se sortir de sa poigne.


La Konan et la Kumiko derrière firent un tas derrière de tout ce qu’il y avait dans la pièce, des meubles, des matériaux médicaux divers, il y avait des liquides embouteillés dans de très grands cylindres, des machines, des ordinateurs, des écrans, des draps et des écrits en poussière… Kumiko poussa une lourde bibliothèque, sur le côté, pour la mettre droit devant la porte, la rendant difficile d’accès.]


Sasari : Qui donc pouvez-vous être? De jeunes ninjas aux côtés de cette traitresse de Konan. Qu’est-ce que cela signifie? Et surtout, pourquoi êtes-vous ici?


[Mifuyi tenta rapidement de faire des mudra, mais la Kumiko présente se révéla plus rapide et lui bloqua les mains en l’enlaçant de son corps. L’Uchiwa refusait d’abandonner, malgré la confusion du moment.]


Mifuyi : Je suis en train de rêver comme Kumiko ou quoi?! Qu’est-ce qu’il raconte?


Sasari : J’ai décidé que ça ne valait pas la peine de vous garder en vie. Konan devait mourir, vous devrez mourir aussi.


[Konan, derrière, commença à mettre le feu à tout le bazar au sol! Le liquide qui était déversé se révéla être hautement inflammable, comme tout le reste d’ailleurs. Les appareils électriques ne demandaient que quelques secondes encore pour s’enflammer eux aussi. Si c’était le cas, Mifuyi s’inquiétait que ça puisse exploser. Zetsu ne se souciait pas de l’enfer qu’il provoquait, il était des centaines de millier après tout et la douleur, il ne la ressentait pas.


En course, Sasari, Kumiko et Konan ressentirent un grand choc se créer! Une explosion, quelque part, dans ces lieux! Puis une deuxième, puis une série d’explosions d’ampleurs différentes. Du couloir devant eux, des flammes jaillirent pour prendre expansion le plus que possible. Le repaire était en train d’être détruit de l’intérieur.]


Sasari : Mifuyi n’aurait pas fait ça, elle savait que cet endroit était important pour la suite des choses!


Kumiko : Il faut aller la chercher dans ce cas! Elle était peut-être au centre des explosions!


Konan : Je vais la chercher.


[L’ancienne membre de l’Akatsuki n’attendit pas l’approbation des autres fonça directement dans les flammes qui se déversaient. Sasari retint de son bras Kumiko, le feu prenait de l’ampleur et il était préférable qu’ils reculent pour le moment, où qu’ils trouvent un autre moyen d’aider Mifuyi.


D’autres Zetsu avait compris le message véhiculé par les explosions et firent de même, partout ailleurs dans l’endroit. Certaine plus petit, d’autres énormes, beaucoup plus grosses que les premières. Sasari et Kumiko aussi comprirent de quoi il s’agissait et ils ne pourraient pas empêcher que l’endroit soit réduit en cendres.]


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Oto – 9 Octobre


[Furûtsu n’était pas seul dans la région d’Oto. Le pays avait été évacué par l’Alliance Shinobi or, donc, il ne pouvait s’agir de ninja faisant partie de ladite alliance ou de leurs ennemis. Une femme, portant l’uniforme officiel des ninjas Konoha, atterrit sur une branche, non loin de la fumée qui s’élevait vers le ciel! Elle l’avait remarqué, cette femme ressentait les vibrations dans le sol.


Si quelqu’un la contemplait, il aurait vu une très longue chevelure rouge descendant tout le long du dos de la jeune femme. Il aurait vu un bandeau attaché à son front avec le sigle de Konoha gravé dessus. Il aurait vue qu’elle était jeune et cette jeunesse, il l’aurait trouvé navrante puisque le blanc lait de son œil avait été remplacé par un gris charbon, signe que cette femme était morte et ressuscité par une technique maudite. Il aurait vue aussi, finalement, qu’elle était suivit ou, plutôt, accompagnée. Trois hommes. L’un tout jeune, l’un âgé et l’autre encore plus.]


Kushina : C’est là qu’on nous emmène? Vers cet écran de fumée?


[L’homme à sa droite était très grand et reconnaissable entre mille par son apparence. Il avait aussi de très long cheveux, lui aussi, blanc. Sur son bandeau à lui, un peu spécial de forme, était inscrit «Huile» en kanji. Il était mort, lui aussi.]


Jiraya : Cette direction… Je me suis aventuré suffisamment dans cette région pour reconnaitre qu’il s’agit du repaire d’Orochimaru.


[Il y avait le deuxième homme.]


Danzô : Kabuto Yakushi nous a invoqué et a omit de nous dire pourquoi il l’avait fait. Il était différent de ce que j’ai pu connaitre, depuis la mort d’Orochimaru. Et pas qu’en apparence. Nous allons très vite savoir si ce qu’il cherche est en lien avec cet endroit.


[Le troisième.]


Shisui : Vous dites qu’Orochimaru est mort? Alors, nous aurons affaire à des intrus, dans ce cas. Je souhaite qu’il soit bien préparé à ce qu’il vient à eux. Peu importe ce que souhaite Kabuto de nous, j’ai peur qu’il soit difficile de nous arrêter…


Fin du chapitre 301

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