Le pacte du mariage

Chapitre 18 : Chapitre 17

1111 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 19/05/2025 13:11

Disclaimer : Les personnages ne m’appartiennent pas, ils sont tous à JKR.


Chapitre 17


Une trentaine de minutes plus tard, elle arriva devant les gargouilles qui protégeaient le bureau directorial et donnèrent le mot de passe. Ils se déplaçaient pour laisser la place à un escalier en colimaçon et elle les suivit jusqu'à la porte d'entrée. Elle frappa trois coups et entendit qu'on lui donne la permission d'entrer. Quand ce fut le cas, elle vit McGonagall debout devant les fenêtres à regarder la forêt interdite. 


« Je suis contente que vous ayez pu venir, depuis la rentrée, nous ne nous sommes pratiquement pas vues, en dehors de réunions du personnel.

- Oui, c'est vrai... J'étais un tantinet occupée et préoccupée par la rentrée scolaire.

- Je comprends, cela me rappelle, ma première année d'enseignement. De très beaux souvenirs, qui remontent malheureusement à si longtemps. Mais au fait, Hermione, est-ce que vous vous plaisez dans votre nouveau rôle ?

- Oui, bien sûr ! J'ai eu besoin de mie faire, mais maintenant tout va bien. Je crois qu'il fallait juste que je me donne la chance.

- Oui, c'est exact, ma chère. Voulez-vous une tasse de thé, dit-elle en l'invitant à s'asseoir dans un fauteuil au coin du feu.

- Volontiers, merci. Je ne veux surtout pas vous manquer de respect, mais pourquoi voulez-vous me voir, professeur ?

- Hermione, vous pouvez m'appeler Minerva. Vous n'êtes plus mon élève, mais ma collègue.

- Je sais, mais je suis tellement habitué de vous appeler par votre titre, que je me sens vous manquer de respect, quand je ne le fait pas. »


L'animagus convoqua un elfe de maison et lui demanda de leur apporter le thé et des biscuits au gingembre. Quand la commande fut passer, elle se retourna vers son ancienne étudiante et commença à parler.


« J'ai eu la visite, de monsieur le ministre. Il m'a fait savoir, que vous, monsieur Potter et Weasley, lui aviez rendus visite ?

- Heu oui... En effet. Vous a-t-il demandé de me renvoyer ?

- Non, bien sûr que non. De toute manière, je m'y aurais fortement opposé, mais Hermione, sérieusement, que pensiez-vous faire, en menaçant pratiquement un des hommes les plus influents de notre monde ?

- Mais madame, nous ne l'avons pas menacé, nus voulions seulement lui faire comprendre qu'il ne pouvait pas faire voter des lois qui vont à l'encontre de ses citoyens. Il est là pour protéger nos intérêts et faire en sorte que nous ne soyons maltraiter.

- J'en conviens, ma chère, moi-même, je ne suis pas pour cette loi, mais Hermione pour l'amour de Merlin, ne faites pas des choses que vous pourriez regretter. Vous avez toujours été une de mes élèves préférées, vous êtes une de mes fiertés, je ne voudrais pas devoir vous perdre. Je sais que vous voulez sauver le pauvre et l'orphelin, mais nôtre monde, ce ne remettait pas d'une perte comme la vôtre. Vous avez tellement à offrir. 

- Je comprends, ce que vous dites, Minerva. Mais si je ne faisais rien, ce serait comme si je trahirai les miens. Avez-vous pensé qu'esce qu'il pourrait m'arriver, si je ne trouvais personne pour me marier ? Je pourrais me retrouver avec quelqu'un comme Antonin Dolohov ou bien un Lucius Malefoy, en puissance. Quelqu'un qui méprise les gens comme moi, quelqu'un qui se ferait un malin plaisir de me maltraiter ou bien à m'empêcher de faire toutes les choses grandioses que vous croyez, que je pourrais faire. Je ne parle pas seulement pour moi, mais pour toutes les femmes qui pourraient devenir vulnérables en vivants dans des environnements précaires.

- Je comprends, tout à fait votre point de vue. Mais je crois que ce n'est pas en fonçant la tête baissée et en défonçant les portes aveuglément que vous allez être entendues. C'est des situations que nous devons prendre au sérieux, j'en conviens, mais nous devons aussi leur montrer que nous sommes plus intelligents qu'eux. Je ne veux surtout pas avoir l'air de vous gronder, mais je crois que vous devriez essayer d'être un peu plus discrète dans vos moyens d'agir contre l'opposition. 

- Bien sûr, professeur. »


Elle savait bien que la directrice avait raison, elle ne réussirait jamais sa mission, si elle se retrouvait bannie ou pire enfermée à Azkaban pour trahison. Elle devrait parler à ses amis, pour essayer de trouver une nouvelle manière d'attaquer, mais de manière plus subtile. Elle était perdue dans ses pensées, quand son aînée attira son attention.


« Dites-moi, qu'allez-vous faire, si vous êtes obligée de vous marier ?

- Sérieusement, je n'en ai pas la moindre idée. D'un côté, je me dis que je devrais tout quitter, mais de l'autre, je n'en ai pas la force. Tout mon monde est ici, depuis que j'ai perdu mes parents, je n'ai qu'Harry et la famille Weasley... Je ne me vois pas les perdre eux aussi. Je sais qu'il serait plus sage, d'accepter mon sort sans rechigner, mais je me dois de quand même essayer. Je me sentirais, comme je trahirai tous ceux qui me font confiance. Je ne sais pas comment l'expliquer, plus clairement.

- Vous devriez être fière de la jeune femme que vous devenez. Vous avez un cœur en or, en tout cas, moi, je suis fière de vous. 

- Merci beaucoup, ça me réconforte beaucoup. Je suis extrêmement honoré d'avoir votre soutien, lui dit-elle avec le cœur gonflé à bloc. »


Après cette conversation un tantinet émotionnelle, les deux femmes continuèrent à discuter de tout et de rien. Jusqu'à temps que la veille femme fasse savoir, qu'il était temps pour elle d'aller au lit. Elle était perdue dans ses pensées, elle réfléchissait énormément à ce qu'elle devait faire. Devrait-elle baisser les bras et se laisser faire ? Même si ce n'avait jamais été son but ultime, le mariage, elle aurait aimé, comme tous ses amis, avoir quelqu'un avec qui partager sa vie. Elle alla au seul endroit qui lui donnait du réconfort, quand elle était remplie de questionnement. Quand elle finit par monter les escaliers et ouvrit la porte, de la tour d'astronomie, elle vit le professeur Rogue dos à elle, qui admirait les étoiles. Elle voulait partir pour lui laisser tout l'intimé que l'homme avait besoin, mais quand elle voulut quitter les lieux, elle perdit pied et glissa dans les escaliers..

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