Vivre avec un flic, c'est pas de tout repos
Pov Sasuke
Je me garais devant chez Naruto. Je montais jusqu'à son appartement et sonnais avant de le voir m'ouvrir.
- Viens vite, me disait-il en m'entraînant à l'intérieur.
- Mais Naruto, qu'est ce que tu as ?
- Sasuke, j'ai beaucoup réfléchis, lâchait mon coéquipier en allant dans le salon. J'ai maintenant la certitude que Jiraya n'est pas mort.
- Naruto...
- Non, je sais qu'il n'est pas mort.
- C'est pour me dire ça que tu m'as fait venir ?
- Non, j'ai des théories à te soumettre. Assis toi! m'invitait-il. Tu veux quelque chose à boire.
- Un café, car je crois que je vais en avoir besoin.
- Ok, je reviens.
Je m'affalais sur le canapé et essayais de garder mon calme. Je le vis revenir avec un plateau où se trouvait deux tasses de café et du sucre.
- Voilà ma théorie. Jiraya n'est pas mort, il est toujours vivant.
- Mais...
- Non, laisse moi finir. Avant l'anniversaire de Hana j'ai eu une conversation avec lui. Il était venu chez moi et m'avait dit qu'il était à Tokyo que pendant quelques jours pour régler quelques affaires. Je lui ai demandé ce que c'était et il m'a dit qu'il ne pouvait rien me dire.
- C'était sans doute le fait qu'il devait témoigner contre... X je vais dire.
- Oui, je le pense aussi.
- Et ensuite, qu'est ce qui te fait croire qu'il n'est pas mort ?
- Pleins de choses voyons Sasuke. J'ai établie une liste de choses qui ne coïncident pas.
- Je t'écoute, demandais-je en avalant une gorgée de café.
- Premièrement, l'ambulance est arrivé beaucoup trop vite à mon goût.
- Oui, il est clair qu'il s'est passé à peine 2 minutes le temps qu'elle arrive.
- Exact, comme si elle attendait au coin d'une rue. Deuxièmement, tu te rappelles qu'il a crié avant de partir au téléphone. Et il s'est isolé dans un coin. Il était un peu en colère.
- Oui, je m'en souviens.
- Et puis, tertio, l'infirmière qui ment, et le fait que Jiraya soit entré sous un faux nom.
- Sans doute, mais c'était certainement son nom comme témoin.
- Peut être, enfin bref, passons, ensuite, il y avait aussi le fait qu'il est partit vite fait de la morgue pour être incinéré. Tu as entendu Témari, il faut attendre plusieurs jours et surtout, il faut l'autorisation d'un proche ou de lui même. J'étais sa seule famille.
- Oui, mais peut être qu'il a signé un papier de lui même avant de se faire tuer.
- Et le temps alors, on incinère pas quelqu'un en l'espace d'une heure.
Je posais ma tasse et le regardais dans les yeux. Je pouvais y voir de la détermination. Je soufflais un bon coup avant de prendre conscience qu'il avait peut être raison.
- Ok, admettons qu'il ne soit pas mort, abdiquais-je. Pourquoi essaie t-il de faire croire qu'il l'est ?
- Je pense que c'est en rapport avec son témoignage contre ce soit disant X.
- Et bien justement, mieux vaut pas s'en mêler si c'est justement pour sa sécurité. Si tu t'acharnes à le retrouver, il sera certainement en danger, tu ne penses pas ?
Il baissa son regard et s'affala sur son fauteuil.
- Tu as peut être raison... Mais je veux être sûr qu'il n'est pas mort.
- Et comment comptes tu t'y prendre ?
Naruto se leva et prit un sachet où se trouvait un verre.
- C'est ce verre qu'il a utilisé pour boire. Il y a son ADN dessus. On a qu'à le comparer avec son dossier à la morgue.
- Et comment tu vas réussir à l'avoir ?
Il me fit un sourire et avant que je ne prenne conscience où j'étais, on se retrouva devant une Temari très surprise.
- S'il te plait Temari, le supplia Naruto.
- C'est le dossier de mon confrère, je...
- Je ne vais pas quand même te supplier à genoux !!
- Cela me choquerait si tu le faisais, s'étonna le médecin légiste.
- Si tu savais à quel point je suis désespéré.
Elle soupira un moment avant de nous demander de l'attendre quelques instants.
- Fais vite, s'il te plait, lui demandais-je. Je ne suis pas très à l'aise dans ce genre d'endroit.
Je regardais autour de moi et ne vis que des corps allongé sur des tables, recouvert de draps. Un frisson me parcourra la colonne vertébrale. Je ne savais pas comment Témari pouvait travailler dans ce genre d'endroit. Quelques minutes plus tard, elle revenait avec un dossier dans les mains avant de le donner à Naruto.
- Je l'ai photocopié. Tu as de la chance qu'il ne travaille pas aujourd'hui.
- Je te le revaudrais Temari.
- Oui, tu as intérêt.
- Merci, à plus.
Nous partions de cet endroit à mon plus grand bonheur avant de se rendre au commissariat. Nous descendions au moins deux où nous retrouvions notre scientifique préférée.
- Tenten, j'ai une petite mission à te confier s'il te plaît.
- Ah oui ? Et sur quelle enquête ?
- Disons que c'est plutôt personnel.
- Personnel !! C'est en rapport avec la mort de Jiraya ?
- Exact.
- En quoi puis-je t'aider ?
- Je voudrais que tu compares l'ADN de ce verre et de ce dossier.
- Mmm, ce sera fait, tu l'auras le plus vite possible.
- Tu es un amour, disait-il en l'embrassant sur la joue.
Elle nous souriait avant de partir vers ses occupations. Nous remontions dans nos bureaux et croisions Neji et Shikamaru dans le couloir.
- Tiens donc, s'étonna le Hyuga. Je croyais que le boss t'avait donné quelques jours.
- Depuis le temps que tu me connais, tu devrais savoir que je ne supportes pas de rester à rien faire chez moi.
- Eh Sasuke !! Félicitation, s'écria Shika. Tu as arrêté les cambrioleurs. Tu as eu de la chance qu'ils soient tombés sur toi.
- Quoi ? Tu appelles ça de la chance !! J'aurais préféré les arrêter dans d'autres circonstances.
- Bon allez venez, on va prendre un bon café, nous disait Neji en allant vers la machine.
- Au faite, je ne vous l'ai pas dit, lâchais-je soudain. Sakura et moi sommes fiancées.
- Félicitation, me congratulèrent mes amis.
- Merci, on n'a pas encore décidé de la date, mais pour l'instant, on va attendre l'été.
- Et bien pour la peine, tu vas payer ton coup, me disait Naruto en me tapotant sur mon épaule, un sourire sur son visage.
Après avoir mis toutes mes pièces dans la machine à café, et après quelques bavardages entre nous, on retournait dans nos bureaux respectifs. J'enlevais ma veste, et m'affalais sur mon siège.
- Je ne vais pas rester longtemps, avouais-je à mon coéquipier. J'ai dit à Sakura que je serais vers 18 heures à la maison.
Soudain, un papier sur mon bureau attira mon attention. Je le pris et lisais le contenu.
- Casier Judiciaire de Seiji Kayamoto, c'est qui ce type ?
- C'est plutôt à toi de me le dire, m'interpela Naruto.
- Pourquoi ? Demandais-je étonné.
- C'est toi qui a fait cette recherche.
- Mais pas du tout, le contredisais-je.
- Je l'ai sortit de l'imprimante, appuya le blond.
- Mais je te dis que je n'ai jamais fait de recherche sur ce type, insistais-je.
- Si c'est pas toi, c'est qui ?
- J'en sais rien moi.
- Il est pourtant bien sortit de l'un de nos ordinateurs !! Ce n'est pas le mien en tout cas.
- Et c'est toi qui l'a sortit de l'imprimante? Demandais-je en lisant plus attentivement le casier judiciaire de cet homme. Quand ?
- Samedi soir, après que tout le monde soit partit.
Qui à part moi était dans ce bureau samedi soir ? Réfléchissons... Non, elle n'aurait quand même pas osé. Je relisais encore les méfaits de cet homme... Soupçonné de cambriolage il y a dix ans, mais relaxé pour cause de manques d'indices. Est ce que cela avait un rapport avec Ayame Haruno ?
Je me levais et sortis de mon bureau entendant Naruto m'appeler. Je descendais dans les labos et vis Lee au loin.
- Dis moi, j'ai besoin de toi, lui demandais-je.
- Et en quoi puis-je t'aider ?
- Ce type a été arrêté pour cambriolage, commençais-je lui mettant le portrait devant lui. Mais il a été relaxé pour manque d'indices. Dis moi quel cambriolage c'était s'il te plait.
- Pas de problème, trop facile.
Il tapota sur son clavier et en moins de deux il avait les résultats.
- Alors c'était la Union Bank international. Ils ont pris près de 20 millions de dollars, mais la police en a récupéré 15. Ils ont arrêté un certain Ayame Haruno.... Haruno, comme Sakura ?
- Apparemment !!
J'étais sûr maintenant que c'était elle. Il fallait confirmation et la seule chose à faire était d'aller demander à ma fiancée. Je refaisais un saut dans mon bureau où Naruto s'y trouvait encore.
- Qu'est ce que tu as fais ? Me demanda t-il en me voyant mettre ma veste.
- Désolé Naruto, il faut que j'aille chez moi.
- Mais... Et mon enquête !!
- Appelle moi, lâchais-je en sortant du bureau.
En moins de deux, j'étais arrivé chez moi, la feuille dans mes mains.
- Je croyais que tu devais rentrer vers dix huit heures ? Me disait Sakura en allant vers moi.
Je ne lui répondais pas et lui présentais mon visage colérique. Je lui mis le papier sous le nez et elle eut la réaction que je pensais.
- J'espère que tu as une bonne explication à me fournir !!
Elle recula de deux pas dû à la froideur de ma phrase. Elle mit sa main derrière son dos, imaginant la rupture.
- Alors, j'attends !!
- Je... je ne vois pas de quoi tu parles.
- Sakura, arrête de me mentir et dis moi pourquoi ?
- Pourquoi quoi ?
- Cet homme a été le complice de ton père il y a dix ans, lors de son cambriolage. Et comme par hasard, cette feuille est sortie de l'imprimante dans mon bureau, le soir où tu te trouvais.
Elle baissa les yeux comme pour abdiquer. Mais aucun son pour autant ne sortait de sa bouche.
- Sakura !!
- Ok, j'avoue, c'est moi.
- Mais qu'est ce qui t'a prit de faire ça ? C'est un homme dangereux, si tu te renseignes sur lui, tu dois être complètement folle.
Elle releva la tête aussitôt et la surprise se lisait dans son visage.
- Ah ben ça c'est la meilleure, tu m'as dit de me rapprocher de mon père je te signale, s'écria t-elle en haussant le ton.
- Te rapprocher de ton père oui, mais pas t'attirer des ennuis, haussais-je encore plus la voix qu'elle.
- Mais tu sais bien que c'est pour notre sécurité.
- Notre sécurité ? Demandais-je ne comprenant plus rien.
- Oui, si je me rapproche de lui et qu'il se fourre encore dans des affaires douteuses et que je le côtoie avec Naoki. Qui te dis que nous ne sommes pas en danger ? Alors tu vois, j'enquête sur lui.
- Alors, si je comprends bien, tu enquêtes sur les fréquentations de ton père pour savoir si tu ne risques rien ?
- Exactement.
- Ok, on va croire que je te crois à moitié. Comment as-tu eu ce nom ?
- Et bien !! Me disait-elle en partant sur le canapé et en s'asseyant. Je passais par hasard devant la mairie et j'ai vu mon père y sortir.
Je m'asseyais sur le fauteuil et la regardais dans les yeux.
- Ensuite, tu l'as suivis ? En déduisais-je.
- Il est entré dans une voiture. Je me suis dit que c'était louche alors j'ai suivis la voiture. Elle s'est arrêtée devant un restaurant.
- Je ne savais pas que tu étais détective? Demandais-je ironiquement.
- Sasuke !! Je te jure que c'était plus fort que moi. Je n'ai pas envie que mon père se remette dans des affaires louches.
- Ok, passons, et après ?
- Et bien j'en sais rien, Naoki s'est mis à pleurer et donc on est rentré à la maison.
Je mettais quelques secondes à assimiler cette information. Qu'est ce qu'elle avait dit ?
- Attends une minute, Naoki était avec toi ce jour là ?
- Ben.... oui, déclara t-elle venant de prendre conscience que cela m'avait remis en colère.
Je me levais du fauteuil essayant de garder mon calme.
- Tu te rends comptes que s'ils avaient vu que tu les suivais et qu'ils avaient... Je sais pas moi, embarqué avec eux ou pire encore.
- Je sais, je n'aurais pas dû, disait-elle en se levant également. Excuse-moi, mais Sasuke, s'il te plait, aide moi à savoir ce que mon père faisait avec ce criminel. Je l'ai bien vu qu'il se faisait entraîné de force dans ce restaurant, je le sais qu'il va encore ce mettre dans un merdier.
- Sakura...
- Je t'en prie, je l'ai déjà perdu une fois, je n'ai pas envie de le perdre de nouveau.
Je la regardais, ses yeux me suppliant de l'aider. Comment pouvais-je lui dire non ? J'étais toujours faible face à elle.
- Ok, tu as gagné !!
- Merci, s'écria t-elle en m'enlaçant. Et je te promets que tu seras récompensé en retour, ajouta t-elle d'un regard très sexy.
Je me mordis la lèvres inférieur aimant déjà ce qu'elle allait me faire.
Pov Naruto
J'étais toujours dans mon bureau, essayant de trouver un dossier qui était lié à Jiraya, mais rien, le néant. Je décidais alors de demander à quelqu'un de plus qualifié que moi pour cette recherche. Je descendis donc voir Lee, notre super informaticien.
- Salut Lee, j'ai quelque chose à te demander.
- Toi aussi !!
- Comment ça, moi aussi ?
- Oui, Sasuke m'a demandé une recherche sur un cambriolage d'il y a dix ans, et tu sais quoi, le père de Sakura avait été arrêté pour ce cambriolage.
Je le regardais, haussant un sourcil. Alors cette recherche, c'était bien Sakura qui l'avait faite !!
- Enfin bref, disais-je en voulant mettre de côté cette affaire. Trouve moi tout ce que tu pourras sur Yamato Oto s'il te plait.
- Ok, allons-y, disait l'homme à la coupe au bol, tapotant sur son clavier.
Il pianota encore quelques secondes et semblait énervé.
- Qu'est ce qui ne va pas ?
- Je ne sais pas, le dossier est comme introuvable !!
- Ok, essaye Jiraya Senin.
Il recommença, mais ne fut pas satisfait non plus. Soudain, un écran noir avec le mot interdit en rouge y était inscrit.
- Qu'est ce qui se passe ?
- Désolé Naruto, mais je ne peux pas y avoir accès.
- Hein !! Quoi ? Pourquoi ?
- Interdit veut certainement dire top secret. Je ne peux malheureusement rien pour toi.
- Mais... cela ne veut pas dire que le dossier n'existe pas ?
- Non, il existe. Mais je ne peux pas le lire, ce n'est pas de mon niveau.
- Je croyais que tu étais un petit crack de l'informatique ?
- Oui, mais je tiens à mon boulot Naruto.
- Tant pis, je te remercies quand même Lee.
Alors que je partais vers la sortie, Lee me lança.
- Au faite, je suis désolé de n'être pas venu à l'anniversaire de ta fille, mais mes parents ont insisté pour que je viennes chez eux deux jours !!
- Je ne t'en veux pas.
- Tiens, pour me faire pardonner, tu lui donneras ça, disait-il en me donnant un gros paquet.
- Merci, lâchais-je très émut par son geste.
- Et si jamais tu veux autre chose, moins confidentiel, je suis là.
- Merci, répétais-je en partant vers la sortie. C'est très gentil de ta part, salut !!
- Ce fut un plaisir, entendis-je avant de franchir la porte de son labo.
Tout à coup, alors que j'allais atteindre l'ascenseur, Tenten se dirigea vers moi.
- Oh la !! Tu es chargé dit donc.
- Oui, c'est Lee qui m'a donné ce paquet, c'est pour Hana. Une façon à lui de se rattraper pour son absence
- Hn, j'ai les analyses et je dois dire que tu avais raison. Les ADN ne correspondent pas.
- Génial, lâchais-je en prenant la feuille. Un point pour moi, je vais pouvoir continuer ma petite enquête.
- Naruto, soit prudent. Si jamais Jiraya n'est pas mort, peut être qu'il a fait exprès de le faire croire. Peut être pour sa sécurité.
- Je sais, mais je veux être sûr qu'il est vivant. Dès que j'ai vraiment confirmation, je le laisserai tranquille.
Je m'engouffrais dans l'ascenseur qui venait d'ouvrir ses portes et lâchais un dernier soupir avant qu'elles ne se referment. Si le dossier Jiraya existait mais que l'on ne pouvait pas le lire, cela voulait vraiment dire qu'il était vivant, ou alors... Oh la !! Ma tête commençait à chauffer.
Pov Normal
Dans le centre de Tokyo, un couple sortit d'un magasin pour bébé, avec quelques paquets.
- Itachi, ce n'était pas vraiment la peine d'acheter tout ça tu sais.
- Mais ça va tellement vite. Et puis, il va falloir déménager. Notre petit appartement va être trop petit.
- Le médecin dit que je suis enceinte d'un mois !! Tu as encore huit mois pour trouver un appartement. On a le temps Itachi.
- C'est pas grave, plus vite on déménagera, et plus vite on pourra préparer la chambre du bébé.
Aiko secoua la tête négativement devant l'attitude de son conjoint. Mais on fond d'elle, elle était heureuse. Oui, elle qui avait connu une vie assez difficile, elle allait pouvoir se poser et avoir sa propre famille.
- Dis moi, il faut que j'appelle Kitsune, je voudrais passer du temps avec elle, avant qu'elle ne reparte.
- Quand doit-elle s'en aller ?
- Je ne sais pas !!
L'Uchiwa prit son portable et composa le numéro de Kiba. Ce dernier était au cinéma avec sa belle. Il avait éteint son portable car ceux ci étaient interdit durant le film.
- C'est sa messagerie, je l'appellerais plus tard.
- Laisse les, je pense qu'ils sont bien ensemble tous les deux. Tu n'as donc pas remarqué qu'ils ont le béguin l'un pour l'autre.
- Hn, lâcha Itachi. Oui, je l'avais remarqué.
- Allez viens, tu vas m'offrir une assiette de calamar chez TAKA. Je devais y aller avec Sasuke ce midi, mais avec les évènements, je n'ai pas pu.
- D'accord, allons-y, céda t-il en l'installant dans sa voiture.
De leur côté, Kiba et Kitsune sortaient du cinéma.
- J'ai bien aimé ce film, s'exclama la brune. Merci beaucoup pour l'invitation.
- Cela m'a fait plaisir.
- Dis moi, est ce que tu trouves normal que mes frères n'ont pas appeler aujourd'hui ? J'aurais pensé qu'ils veuillent bien passer du temps avec moi.
- Je ne sais pas Kitsune, mais ils sont certainement occupés. Je suis sûr que demain, ils viendront te voir.
Elle affichait une mine triste, mais Kiba mit sa main sur sa joue et lui offrit un beau sourire.
- Je suis là moi !! Tu pourras toujours compter sur moi.
- Merci.
Son cœur s'emballa et elle approcha ses lèvres de celles de son ami et pourquoi pas amant !! Il approfondit le baiser avec sa langue se mêlant à la sienne. Quelques minutes plus tard, il ouvrit avec fracas la porte de son appartement, toujours en emprisonnant les lèvres de Kitsune qui ne voulait pas que ça s'arrête. Il la plaque contre le mur et la souleva, mettant les jambes de la belle autour de son bassin.
Il fit des petits bisous papillons dans le cou et entendit les gémissements de Kitsune, très agréable à l'oreille.
- J'ai envie de toi, lâcha t-il alors que sa virilité commençait à se réveiller.
C'était réciproque, dans l'esprit de la brunette. Mais son corps se raidit. Il le sentit et arrêtait ses baisers pour la regarder dans les yeux.
- Pardon, je.. je n'aurais pas dû aller aussi vite. Mais tu vois, tu es la seule femme qui me met dans cet état, ajouta le flic en pressant son bassin encore plus contre celui de Kitsune.
Oh que oui elle le sentait !! Oh que oui elle avait aussi envie de lui !! Mais il manquait quelque chose pour qu'elle soit complètement à lui.
- Pendant les jours que j'ai passé à tes côtés, j'ai appris à te connaître et à t'apprécier... Et puis, je suis tombé raide dingue amoureux de toi.
Elle avait fermé les yeux, soulagé par cet aveu.
- Je ne sais pas si c'est réciproque, mais sache que si ce n'est pas le cas, je ne t'en voudrais pas.
Pour toute réponse, elle pressa ses lèvres contre celles de Kiba, qui fut très soulagé. Lui qui avait eu peur de se prendre un râteau monumentale.
- Moi aussi j'ai appris à t'apprécier et tu as réussis à me faire tomber sous ton charme. Tu es quelqu'un de bien Kiba, et j'aimerais vraiment que l'on se donne une chance.
- Alors donnons-nous en une, disait-il en l'emmenant dans sa chambre.
Début lemon
Il l'installa sur le lit tout en continuant de l'embrasser. Il se posa sur elle, sans pour autant l'écraser. Il décala ses lèvres dans le cou de la jeune femme et balada sa main droite sur les cuisses de sa belle. Elle avait tout de suite sentit cette petite décharge électrique, celle qui confirmait son envie de lui. Elle fourra ses mains dans la chevelure châtain de Kiba, et poussa un gémissement de bien être.
Il se redressa et enleva son pull ainsi que son tee-shirt, dévoilant un torse bien musclé et bronzé. Passant ses mains sur la musculature du beau policier, elle se mordit la lèvre inférieur aimant ce contact dur et doux à la fois. Il défit un à un les boutons de la chemisette de Kitsune, qui se retrouva en soutien gorge bleu en dentelle !! Elle se défit de son vêtement et se retrouva donc les seins nus. Kiba se rallongea sur elle écrasant la poitrine contre son torse.
Ils échangèrent un baiser fougueux qui prouvaient à quel point ils avaient envie l'un de l'autre. Il passa sa main sur le ventre de Kitsune, et descendit jusqu'à l'intimité de la jeune femme soulevant par la même occasion sa jupe. Elle poussa un gémissement de plaisir lorsqu'elle sentit les doigts de son amant caressait son clitoris, sensuellement. Il retira ensuite la jupe de sa belle, puis la culotte et les balança à travers la pièce.
Elle rougissait un peu de honte de se retrouver nu sous lui. Il l'embrassa fougueusement et pénétra cette fois ci deux doigts dans son intimité. Elle étouffa un cri de plaisir et de surprise dû aux lèvres du jeune homme qui avaient capturer les siennes. Il accéléra encore et encore, sentant ses doigts se recouvrir de cyprine.
Elle décala sa bouche pour respirer un bon coup et pour crier son plaisir. Soudain, il enleva ses doigts et se redressa pour se défaire de sa ceinture, puis pour dé-zipper la fermeture éclair de son pantalon, laissant entrevoir à travers son boxer, l'érection de son membre. Elle se redressa à son tour et baissa ce sous vêtement afin de libérer son fantasme pour le masser sensuellement avec sa main droite.
Kiba ne pouvait échapper un gémissement et mit sa tête en arrière de plaisir. Cela faisait un moment qu'il n'avait pas eu de relations sexuelles, et retrouver cette sensation, le ravivait fortement. Elle cessa ses mouvements et il la regardait dans les yeux.
- Tu as une protection, lui demanda t-elle les joues rosies.
- Dans la commode, répondit le jeune homme en s'asseyant sur le lit pour enlever le reste de ses vêtements.
Elle se précipita donc vers ce meuble où elle découvrit une boite de préservatif pas encore entamé. Elle déchira cette boite par impatiente, enleva l'emballage plastifié et se permit d'enfiler la protection. Kiba la regarda amusé de l'audace de cette femme qui faisait battre son cœur. Elle lui souriait une fois finit et il la fit se reculer pour se mettre entre ses jambes.
Il plaça son membre à l'entrée de l'intimité de Kitsune puis la pénétra doucement tout en la regardant dans les yeux. Ils échappèrent en même temps un gémissement de plaisir. Ils s'embrassèrent passionnément, entremêlant leurs langues. Il se retira légèrement pour mieux s'immiscer plus profondément en elle.
Elle haletait très fort, proche de cris de plaisir. Il accéléra ses allées et venues, la faisant se cambrer sous lui, ne pouvant échapper cette fois ci un hurlement de plaisir. C'était magique, indescriptible, il n'avait jamais ressentit ce genre de sensation lorsqu'il faisait l'amour à une femme. Peut être qu'il se disait avant, que cela ne devait durer que le moment d'une nuit. Mais, il avait maintenant envie de se poser, comme ses amis, avoir une petite famille rien qu'à lui.
Il se pressa encore plus contre le corps en sueur de Kitsune, l'embrassant encore plus passionnément. Soudain, il se sentit soulever et retourner. Il mit un petit moment pour réaliser qu'il ne dominait plus. Cela ne le dérangeait aucunement et pouvait ainsi admirer la vue qui s'offrait à lui.
- Tu es magnifique, lâcha notre beau flic en caressant le ventre puis les seins de sa belle.
Elle souriait, heureuse de ce compliment, puis elle se pencha sur lui et l'embrassa encore et encore faisant ressortir ses sentiments. Elle regrettait déjà son départ de demain. Elle aurait tellement voulut rester à ses côtés, aux côtés de ses frères, bref, sa nouvelle famille. Mais, elle devait déjà reprendre sa place dans l'orchestre et ensuite pouvoir se poser tranquillement.
Elle sentit soudain les mains de son amant se poser sur son postérieur afin d'accélérer les vas et viens. Elle cria, à s'en époumoner, et s'écroula sur le torse de Kiba. Ce dernier fit aussi des mouvements de son côté, amplifiant leurs plaisirs et leurs cris. Ils s'arrêtèrent un peu, il se regardèrent dans les yeux puis s'embrassèrent tendrement.
Elle se redressa ensuite, pour continuer lentement ses coups de reins. Les seins de la brune s'offrant à lui, il les prit un par un en bouche et joua de sa langue avec les tétons dressés par le plaisir. Ensuite, il échangea les positions et la remit sous lui. Il lui embrassa le cou, son lobe de l'oreille et accéléra ses mouvements de bassin. Les cris de Kitsune résonna dans la chambre et la boule qui s'était formé au bas de son ventre était en train d'exploser.
Ne pouvant plus lutter, et sentant les parois vaginal de sa belle se resserrer autour de son membre, notre Inuzuka se laissa aller dans un râle de plaisir, mélangé à ceux de son amante. Il s'écroula, épuisé et en sueur. Ils essayèrent de reprendre leur souffle après ce moment magique passé ensemble. Il se redressa et la regarda dans les yeux. Elle était encore groggy et avait les joues rosies. Elle était magnifique et il ne savait pas comment il allait pouvoir supporter son absence.
Fin du lemon
Pov Tenten
J'étais dans la salle de bain, attendant encore ce résultat, qui je supposais, sera le même que les précédents. Pourtant, je voulais y croire de toutes mes forces. Je voulais tellement que celui-ci change ma vie, notre vie.
J'entendis soudain mon minuteur et il était temps d'affronter ce petit objet. Je le pris et le regardais. Je le jetais à la poubelle en pestant contre mon sort. J'étais maudite.
- Tenten !! Entendis-je d'un coup reconnaissant la voix de Neji.
J'essuyais mes larmes qui avaient coulé sur mes joues sans que je ne puisse les retenir. La porte s'ouvrit avec fracas sur mon mari.
- Qu'est ce qui se passe Tenten ?
Il regarda sur le meuble à côté de moi et vit surement la boite du test de grossesse.
- Ma puce, je.... C'était encore !!
Je secouais la tête positivement et me retournais pour ne pas affronter son regard de pitié. Je sentis ensuite ses mains sur mes hanches et ses lèvres sur mon épaule. J'eus un sursaut ce qui le fit reculer d'un pas.
- Je suis désolée, disais-je toujours dos à lui.
- Pourquoi ? Nous sommes concernés tous les deux.
- Avec le bol que j'ai, c'est de ma faute.
- Tenten regarde moi, m'ordonna t-il.
Je le fis et le vis légèrement en colère.
- Ce n'est pas de ta faute, tu m'entends. C'est juste que ce n'est pas encore le moment. On devrait mettre ce projet de côté pour l'instant.
- Neji, cela fait près de huit mois qu'on essaye. Si on y arrive pas maintenant, on y arrivera jamais.
- Mais si, on a encore le temps d'en avoir.
Il me prit dans ses bras et cette fois ci, je ne le repoussais pas. Non, j'avais vraiment besoin de son réconfort.
- Je suis une mauvaise épouse. Je n'arrive même pas à te donner un enfant.
- Ne dis pas ça, tu es merveilleuse et je suis très fier de t'avoir épouser.
Il me fit me calmer, de toute façon, dans ses bras, je suis toujours bien.
- Et si je t'invitais au restaurant.
- Ok, acceptais-je sachant que cela me fera du bien de sortir un peu.
On sortit de la salle de bain pour passer une bonne soirée, qui effacera certainement la déception du jour.
Pov Itachi
Je frappais deux coups à la porte de l'appartement de Kiba.
- Moi je te dis qu'on aurait dû les laisser dormir plus.
- Il est neuf heure, c'est suffisant.
- Tout dépend ce qu'ils ont fait hier soir.
- Quoi ? Qu'est ce qu'ils ont fait hier soir ? Demandais-je inquiet.
- J'en sais rien !! Et puis tu sais, c'est un homme et c'est une femme.
- Ne finit pas ta phrase, lâchais-je en frappant encore à la porte.
Puis, celle-ci s'ouvrit sur un Kiba encore à moitié endormit habillé seulement d'un boxer.
- Bonjour chef, qu'est ce qui se passe ?
- Désolée de te réveiller Kiba, s'excusa en premier Aiko. Mais notre cher patron voudrait passer la journée avec Kitsune.
- Et bien profitez en chef, elle s'en va cet après midi.
- Quoi ?
Il nous fit entrer et nous installa au salon.
- Je vais la réveiller, disait Kiba en partant vers le couloir.
Je me retournais et vis avec surprise que les yeux de la futur mère de mon enfant avait les yeux rivé sur le postérieur de mon lieutenant.
- Tu me le dis si je te gêne, demandais-je assez vexé.
- Hein quoi ?
- Hein quoi ? Répétais-je moqueur. Tu mattes son cul je te signale.
- Et après, je suis une femme. Tu ne vas pas me dire que dès que tu as l'occasion de regarder un beau petit derrière de femme, tu ne le fais pas ?
Je ne répondais pas à la question sachant qu'elle avait quand même un peu raison. Elle haussa un sourcil consterné d'avoir dit la vérité.
- Tu le fais vraiment ? Je devrais peut être plus te surveiller.
Je n'avais pas le temps de répondre que Kitsune débarqua dans la pièce en robe de chambre, confirmant un peu mes craintes de ce qui s'était passé cette nuit. Elle fit la bise à Aiko et dirigea ensuite ses lèvres sur ma joue gauche. Elle s'asseyait dans le fauteuil alors que Kiba arriva à son tour dans le salon, habillé d'un short et tee-shirt.
- Du café ou du thé ? Proposa t-il.
- Ce que tu veux.
- Moi je veux bien un chocolat, demanda Aiko. Avec quelques tartine et de la confiture.
- Hé !! Tu ne vas pas commencer ?
- Je n'y suis pour rien si j'ai faim et je te signales que je mange maintenant pour deux.
- Pour deux !! S'exclamèrent en même temps ma sœur et Kiba.
- Oui, je suis enceinte.
Kitsune souriait à cette nouvelle et se leva pour féliciter la futur maman.
- Bon ben, je vais aller te chercher ton petit déjeuner.
Kiba alla dans la cuisine et ma sœur se rasseyait sur le fauteuil.
- Tu pars alors cet après midi, lui disais-je lui faisant disparaître le sourire qu'elle avait aux lèvres.
- Oui, répondit-elle les yeux baissés. Je n'avais pas le choix. Le chef de l'orchestre m'a menacé de me virer si je ne venais pas aussitôt à Kyoto.
- Mais c'est dégueulasse !!
- C'est la vie des musiciens. Et puis, je me suis battu pour avoir cette place. C'est un honneur tu sais.
- Hn.
- Tu es déçus que je ne reste pas ?
- En faite, je suis plus en colère contre moi même. J'aurais dû passer plus de temps avec toi, et là c'est trop tard.
- Tu ne pouvais pas prévoir que je partirais aussi vite. Et puis, tu avais du travail, il est normal que tu t'occupes plus de ton travail que de moi.
- Mais je m'en veux quand même.
- S'il te plait, ne culpabilise pas, je ne veux pas. Je partirais triste sinon.
Je lui fis un sourire, lui montrant que ce n'était pas le cas. Puis, Kiba arriva avec un plateau et le posa sur la grand table. Aiko se leva et s'installa devant son bol de chocolat.
- Merci Kiba, j'étais en,train de mourir de faim.
- Moi aussi j'ai faim. Avec ce que j'ai dépensé cette nuit, je....
Elle arrêta aussitôt sa phrase comprenant qu'elle venait de faire une gaffe. J'ouvris légèrement la bouche choqué, tandis qu'elle rougissait encore plus qu'une tomate en plein soleil.
- Ah ben bravo, c'est du jolie !! M'exprimais-je mécontent.
- Je suis majeur et vacciné, j'ai bien le droit de faire ce que je veux.
Je tournais ma tête vers mon lieutenant qui avait baissé la tête, attendant une punition de ma part.
- Allez Itachi, me calma Aiko. Laisse les donc tranquille, et viens prendre ton petit déjeuner.
J'abdiquais et me levais pour m'installer avec eux. Il ne perdait rien pour attendre celui là !!
Une heure plus tard, je frappais à la porte de l'appartement de mon jeune frère. Ce dernier m'ouvrit avec aussi une mine endormit.
- Qu'est ce qui se passe ?
- Il faut qu'on parle.
Il nous invita à entrer et nous installa au salon. Sakura arriva ensuite avec mon petit neveu dans ses bras et en chemise de nuit. Elle l'installa dans son couffin et se pencha légèrement. Et sans que je m'en aperçoive, j'étais en train de regarder son joli postérieur.
- Eh !! Tu veux que je t'aide? S'écria mon frère pas très content d'où mon regard était porté.
Je me retournais vers Aiko ignorant la remarque de Sasuke.
- Tu avais raison !!
- Oui ben évite en ma présence.
- Ah ben ça, c'est la meilleure, tu l'as fait chez Kiba je te signale.
- Oui, mais moi c'est les hormones.
- Ils ont bon dos les hormones.
- Tu comprends quelque chose toi ? Demanda Sasuke à sa fiancée.
- Non, pas du tout.
J'arrêtais ma petite brouille avec Aiko et me retournais vers nos hôtes.
- Excuses nous, donc, il y a un petit problème, Kitsune s'en va cet après midi, changeais-je carrément de sujet.
Pov Kitsune
Je bouclais ma valise avec difficulté. Non loin de là qu'elle ne se refermait pas, mais j'avais du mal psychologiquement. Je l'emmenais dans le salon où se trouvait Kiba, assit sur le canapé, l'air pensif.
- Kiba !!
Il releva la tête vers ma direction et se leva immédiatement.
- Ça y est, tu as finis.
- Oui, j'ai juste ce sac et mon violon.
- Ok, alors on y va, disait-il mélancoliquement.
Il prit mon sac et nous sortions de cet appartement, où j'avais des souvenirs très agréables et je ne parlais pas seulement d'hier soir. J'y avais connus des gens formidable, tel que Temari, et bien sûr Shikamaru, qui m'avait protégé. Celui aussi qui me manquera sera sans aucun doute Akamaru. J'aurais tellement voulus le revoir avant de partir, et même Hana, elle était si fort sympathique.
Nous arrivions ensuite devant le domicile de mon frère Sasuke. Cela me faisait vraiment bizarre maintenant d'appeler quelqu'un frère, moi qui n'en avait jamais eu avant...
Ce fut Sakura qui nous ouvrit, le sourire aux lèvres. Elle nous fit la bise et nous invita à entrer. Il y avait Aiko et Itachi, assis sur le canapé, puis Sasuke, avec mon petit neveu dans ses bras. Ce qu'il était vraiment chou !! A cet instant présent, je ne voulais plus partir.
Tout à coup, la sonnerie de l'entrée retentit encore et la rose ouvrit une nouvelle fois la porte. Quelle ne fut pas ma surprise lorsque je vis Akamaru venir vers moi !! Je le pris dans mes bras et le serrais très fort.
- Salut tout le monde, disait une voix que je reconnaissais.
Je levais ma tête et vis Hana. J'étais contente, et l'exprimais ouvertement. Après quelques minutes, on se mettait tous à table. On parlait, un peu de tout et surtout de moi. De mes amis à Kyoto, de mes hobbies, de mes projets.
- Et tu comptes revenir quand à Tokyo? Me demanda Hana.
- Je ne sais pas, répondis-je en regardant Kiba.
Je voyais de la tristesse dans son regard. Il ne disait pas un mot, et préférait rediriger ses yeux sur son assiette.
- Mais tu sais qu'en train tu mets pas beaucoup de temps, m'informa Sakura. Au pire, on viendra te voir.
- Je serais ravie de vous accueillir.
- Tu nous feras visiter la ville, appuya Hana. Je ne la connais pas du tout.
- Avec plaisir !!
Je regardais la pendule et vis que le temps passait vite, tellement vite que deux heures plus tard, je me retrouvais sur le quai de la gare !! Ils étaient tous venu m'y accompagner.
- Prends soin de toi, me disait Itachi.
- Promit.
- Et tu nous donnes de tes nouvelles.
- Entendu.
Il me fit la bise et me serra dans ses bras. On se séparait et ce fut au tour de mon deuxième frère de me dire au revoir.
- Dès que tu reviens nous voir, on passera plus de temps ensemble.
- D'accord !!
J'avais vraiment du mal à retenir mes larmes.
- A bientôt ma belle, me disait Aiko en m'enlaçant.
Puis, ce fut au tour de Hana et de Sakura. J'allais vraiment me sentir seule dans mon petit appartement... Mon train partait dans cinq minutes et il ne me restait plus qu'a dire au revoir à Kiba, qui était resté à l'écart. Je m'approchais de lui et l'enlaçais fortement, ses bras m'entourant également.
- Tu vas me manquer, lui soufflais-je à l'oreille.
- Toi aussi.
Il desserra notre étreinte pour mieux capturer mes lèvres entre les siennes. Je répondais volontiers à ce baiser d'adieu très passionnément et fougueusement. On se sépara à contre cœur et il essuyait mes larmes qui avaient coulé.
- Je t'appellerai tous les jours, me disait-il.
J'acquiesçais de la tête et il me ré-embrassa tendrement avant de se séparer. Je me retournais vers les autres et les vis très triste pour nous deux.
- Merci pour tout ce que vous avez fais pour moi, j'étais vraiment heureuse de vous avoir rencontré. Vous êtes tous formidable, et je vous promets que je reviendrais très vite.
- Tu as intérêt, disait Sakura. On a encore beaucoup de chose à se dire.
Je leur fis un gros sourire et pris ma valise pour monter dans le wagon. Je m'asseyais côté fenêtre et les vis me regarder. Je leur fis signe de la main et ne pouvais m'empêcher de pleurer de nouveau. Je n'avais jamais autant pleurer de ma vie, que lorsque ma mère m'avait quitté. Mais au fond de moi, j'étais heureuse, car j'avais trouvé une nouvelle famille et j'avais hâte de la revoir.
Pov Naruto
Je regardais encore ce résultat qui avait ravivait mes espoirs de croire que Jiraya était encore en vie. Ce n'était donc pas le corps de mon parrain qui avait brulé au Crématorium. Qui alors? Qui était l'homme qui était partit en fumée devant moi ? Un inconnu pour faire diversion ? Un de ses gardes du corps ? Je n'en savais rien.
Je fermais les yeux et me remémorais cette scène devant chez moi. La moto qui déboulait dans la rue, les balles qui trouaient la carrosserie de la voiture, Jiraya, une balle dans la poitrine, tous ça, c'était bien réel. Il y avait une autre explication à tout ce cirque. Cela se trouvait, il était en convalescence dans un hôpital. Et je parirais que c'était le même où on avait fait croire qu'il était mort.
Je sautais de ma chaise, pris ma veste et sortais du bureau. Je croisais Neji et Shikamaru, dans le couloir.
- Eh, où tu vas ?
Je ne répondais pas, trop pressé. Je montais dans ma voiture et filais à l'hôpital. Avant de descendre de mon véhicule, je pris le temps de souffler une minute et de réfléchir comment j'allais essayer de le retrouver, s'il était encore dans l'établissement. Même s'il fallait que je fasse office de ma plaque, alors je le ferais, et si j'allais avoir des ennuies, et bien tant pis, j'en aurais. Cette histoire allait me rendre dingue de toute façon, si je ne l'étais pas déjà.
Je rentrais dans l'hôpital, où je ne vis pas la femme de la dernière fois à l'accueil. Un point pour moi. Je pris l'ascenseur et me dirigeais vers le premier étage. Arrivé à destination, je ne vis pas de problèmes et m'avança dans les couloirs. C'était un véritable labyrinthe cet hôpital !! Quelques infirmières qui me croisaient, me regardaient bizarrement.
Soudain, lorsque je bifurquais dans un autre couloir, je stoppais net ma marche lorsque deux hommes en costumes noir marchaient dans ma direction. Ils s'arrêtèrent également et me fixèrent. Ils repartirent plus rapidement dans ma direction alors que je faisais demi-tour. J'étais repéré !! Était-ce des hommes de Jiraya, ou de simples agents de sécurités ? Je tournais vers un couloir et ne vis pas un coup de poing arrivé droit sur moi, qui me fit tomber à la renverse et plonger dans l'inconscience.
Je reprenais quelques temps après, peu à peu conscience. Ma tête me faisait souffrir et mes poignées aussi. J'essayais de bouger mais j'étais attaché, expliquant la douleur aux poignées.
- Tu es enfin revenu parmi nous, me disait une voix que je reconnaissais.
Je relevais la tête et vis cet homme qui m'avait mentis. Je lui fis un de mes regard glacial.
- Tu es plus coriace que ce que je pensais.
- Pourquoi m'avoir attaché ?
- Pour ne pas te faire mal voyons !!
- DETACHEZ MOI !!
- Cela ne serre à rien de hurler, et puis on est dans un hôpital, alors du calme !!
Soudain, un homme entra dans la pièce, qui n'était autre qu'une chambre. où les deux lits était vide. Ce dernier murmura un mot à son oreille. Puis, il me regarda et sans que je ne comprennes pourquoi, il me détacha.
- Il va me rendre fou !!
Je ne savais pas de qui il parlait et il me dirigea vers une porte commune à cette chambre. Il me fit entrer et ce que je vis me soulagea, mais me mit dans l'ignorance la plus totale.
- Jiraya ?