L'argent ne fait pas le bonheur
Pov Sai (Vendredi 13 mars 2009 : 22h30)
Alors que nous nous embrassions depuis quelques secondes, je mis fin à ce baiser d'un coup, voyant l'image d'Ino dans ma tête.
- Non, je... je ne peux pas, lâchais-je en m'écartant d'elle.
- Pourquoi ? Demandait-elle en allant vers moi.
- Je suis avec Ino et je l'aime. Je ne veux pas lui être infidèle. Je suis désolé Kyoko.
- Tu ne m'aimes pas, je ne suis pas assez bien pour toi ?
- Non, ce n'est pas ça Kyoko, c'est juste que je ne veux pas te donner de faux espoir. On a eu notre chance, mais...
- Je sais, disait la demoiselle en baissant la tête. Si je n'étais pas partie dans ce lycée de jeunes filles, nous serions ensemble maintenant.
- C'est le destin et... j'ai rencontré Ino et... nous ne pouvons pas être ensemble.
Kyoko laissa échapper des larmes, mais les séchait vite avant de passer de l'eau sur son visage.
- Ne m'en veut pas Kyoko, tu trouveras quelqu'un qui te rendra heureuse.
Elle ne répondait pas et sortit de la salle de bain assez contrariée. J'espérais qu'elle avait compris, car la connaissant bien, elle n'en restera pas là !
Pov normal (Vendredi 13 mars 2009 / 22h40)
A peine étaient-ils entrés dans l'appartement, que Sasuke lui tomba dessus. Elle avait à peine eu le temps d'enlever ses chaussures et son manteau, qu'il l'a pris par la taille et la plaqua contre le mur pour l'embrasser sauvagement.
- Mmm, doucement Sasuke, on a toute la nuit, disait-elle alors qu'il lui bécotait le cou.
Il releva la tête et la regarda intensément, avant de lui sourire d'une façon très sexy.
- Cela fait une semaine Sakura, alors il faut rattraper le temps perdu. J'en profite aussi parce que Naruto n'est pas là.
Début lemon
Faisant une mine coquine, la rose approuva et prit l'initiative de l'embrasser. Il pressa son bassin contre celui de la fleur, lui montrant qu'il avait vraiment envi d'elle. Cela la fit mouiller encore plus alors que son bas ventre commençait à la démanger. Il la transporta donc vers le canapé et la déposa délicatement tout en continuant de l'embrasser.
Puis, il se stoppa, se redressa et se défaisait de sa veste et de son pull, tandis que Sakura ôta le sien suivit de son jean. Ils se sourirent et le brun captura une nouvelle fois les lèvres brûlantes de son amante. Il posa ses mains sur les hanches de la demoiselle et d'un coup sec, déplaça les fesses de celle-ci au bord du canapé.
Il enleva cette culotte encombrante, écarta les cuisses et tout en la regardant dans les yeux, se dirigea vers cette intimitée tentante. Il embrassa ce sexe, déjà humide, avec délicatesse, sans oublier d'y insérer sa langue. Cela fit l'effet d'une décharge électrique et elle arqua son dos de plaisir. Elle emmêla ses mains dans cette chevelure ébène et gémissait d'abord timidement.
Il accéléra le mouvement faisant crier sa petite amie, qui avait déplaçer ses mains sur le rebord du canapé, le serrant fortement. De ses doigts, il titilla ce bourgeon sensible qui la fit hurler cette fois-ci. Il continua encore et encore jusqu'à ce qu'elle obtienne son orgasme. Alors qu'elle était toute groggy, Sasuke en profitait pour enlever son tee-shirt et dézipper son jean.
Sakura reprit ses esprits, s'asseyait sur le rebord du canapé et saisissait le membre du ténébreux de sa main droite. Surpris par ce geste, Sasuke stoppa tout mouvement et profita de ce moment de plaisir. La rose acceléra alors que le brun prit avidement les lèvres de sa copine en otage. Il arrêta ensuite l'action de sa petite amie car si elle continuait ainsi, il allait jouir dans sa main.
- Sasuke, ne me fait plus attendre, soufflait la demoiselle contre les lèvres de son compagnon.
Il lui fit un sourire en coin, enleva le haut de la fleur, la mettant à nue, puis la souleva pour la transporter dans sa chambre. Durant le chemin et en battant des jambes, Sasuke réussissait à se débarasser de son jean afin d'être plus à l'aise. Mais, alors qu'elle pensait qu'ils allaient entrer dans sa chambre, Sasuke la plaqua contre le mur du couloir, la regarda dans les yeux en même temps qu'il la pénétrait.
Elle poussa un énorme gémissement puis un cri lorsqu'il continua plus vite ses vas et viens. C'était tellement puissant qu'elle croyait qu'il voulait aller au plus profont de ses entrailles. Ses ongles, plantés dans le dos de son amant, Sakura savourait chaque coup de reins qu'elle recevait. Sa tête dans le cou de la jeune femme, Sasuke continua son action, essayant de se retenir pour ne pas venir séance tenante.
Il s'arrêta alors un peu pour reprendre son souffle, descendit les jambes de sa partenaire, qui était assez surprise. Mais, elle comprit vite lorsqu'il la retourna pour la plaquer une nouvelle fois contre le mur, face contre ce dernier. De ses mains expertes, le brun lui caressa ses seins avant de descendre jusqu'à son postérieur. Il lui prit la jambe droite, la souleva légèrement et la pénétra de nouveau.
Sa tête en arrière, le plaisir parcourant son corps, Sakura était au septième ciel. Il ne la prenait que rarement ainsi et elle aimerait qu'il le fasse plus car c'était divin. Il lui embrassait le cou, le léchait, puis poussait des râles de plaisir de plus en plus fort. Par ailleurs, il était au bord de l'orgasme mais ne voulait pas jouir sans elle.
- Sasuke, criait-elle encore et encore. Je vais... je vais... venir.
Il donna de dernier coup de reins puissant avant qu'il ne sente les paroit de sa rose se resserer autour de son membre. C'était le feu vert et... Mais qu'est ce qu'elle faisait ? Elle s'était retirée puis baissée avant de prendre le sexe de son amant dans sa bouche. Ses deux mains sur le mur, Sasuke subissait les allées et venus de sa chérie. Il n'en pouvait plus et se vida dans la cavité buccale de son amante.
Fin du lemon
Après avoir avalé toute cette semence, la lycéenne se redressait, lui souriait et l'embrassait à pleine bouche montrant qu'elle l'avait dans la peau. Quelques secondes plus tard, ils se retrouvaient dans le lit de l'Uchiwa, sous la couette, se caressant et s'embrassant amoureusement.
- Je t'aime, lâchait-elle en posant sa tête sur le torse de Sasuke.
- Moi aussi je t'aime, et..., s'arrêtait-il avant de la renverser sur le lit se retrouvant légèrement sur elle. Je n'aurais pas supporté de te perdre, tu es tellement importante pour moi. Tu verras, un jour tu auras la vie dont tu as toujours voulu.
Touchés par les paroles de son amour, Sakura ne pouvait s'empêcher de laisser échapper une larme le long de sa joue. Ils s'embrassaient amoureusement avant que... tout doucement, ils entâmaient le deuxième round. Après tout, ils avaient toute la nuit.
Pov Kyoko (Vendredi 13 mars 2009 / 22h40)
J'étais vraiment abattu et mon coeur me faisait très mal. Moi, qui pensais que l'on pouvait de nouveau être ensemble, je m'étais totalement trompée. Mon rêve s'était complètement écroulé. Si cette Ino n'était pas entrée dans sa vie, on aurait pu sortir ensemble. Je la détestais !
On revenait alors dans la salle à manger, et rejoignait nos mères et cette fille, qui m'avait enlevé tout espoir de reconquérir Sai. Mais, contre toute attente, elle se levait avec de grands yeux ronds, et le giflait violemment. Ne comprenant pas, il la regardait incrédule, alors que la blonde avait les larmes aux yeux. Un silence s'était tout d'abord installé, et en m'asseyant, je compris la raison de cette magistrale claque.
- Comment as-tu pu ?
- De quoi tu parles et pourquoi as-tu fais ça ?
Ne donnant pas d'explications, Ino quittait la salle à manger et se ruait dans les escaliers.
- Sai, lâchait sa mère. C'est quoi ce rouge que tu as sur tes lèvres ?
Il touchait sa bouche et voyait du rouge sur ses doigts. Lorsqu'on s'était embrassés, j'avais apposé mon rouge à lèvres sur les siennes. Il n'avait pas dû s'en aperçevoir et ne l'avait pas effacé.
- Oh bon sang! Jurait-il en se précipitant dans les escaliers.
- Vous vous êtes embrassés ? Demandait Haruko avec des étoiles dans les yeux.
- Oui mais...
- Oh c'est formidable, vous êtes ensemble alors ?
- Non, pas vraiment ! Il m'a repoussé !
- Quel imbécile celui-là! Jurait la mère de Sai.
Pov Ino (Vendredi 13 mars 2009 / 22h45)
Je m'écroulais sur mon lit en pleurant toutes les larmes de mon corps. Comment avait-il pu me faire ça ? Je n'avais jamais été aussi humilié de toute ma vie.
- INO ! INO! Entendis-je de derrière la porte. Laisse-moi entrer.
- NON, criais-je. DEGAGE !
- Je te jure que ce n'est pas ce que tu crois.
Il se foutait de moi en plus ! Folle de rage, je me levais, allais vers la porte et l'ouvrais avec fracas.
- Ah oui! Et qu'est ce que je dois croire ? Cette marque de rouge s'est retrouvée sur tes lèvres par magie ? Je suis peut-être blonde, mais je ne suis pas stupide. Et cette histoire que ta mère a raconté tout à l'heure, hein ! "vous n'aviez que 16 ans lorsque je vous ai surprise..." vous aviez couché ensemble ?
- Mais Ino, c'était avant de nous connaître. C'était notre première fois à tous les deux. Cela fait déjà 1 an. Cela ne compte plus maintenant. Il n'y a que toi qui compte.
- Et quand tu l'as embrassé tout à l'heure, tu as pensé à moi ? Cela ne comptait pas aussi ?
- Ecoute-moi Ino ! Oui, je l'avoue, on s'est embrassés, j'ai eu un moment de faiblesse. Mais je t'aime et je l'ai repoussé.
- Et elle, tu l'aimes ? Demandais-je en laissant toujours couler des larmes.
- Je l'ai aimé, mais je t'ai rencontré et c'est toi que j'aime Ino, crois-moi !
Il sécha mes larmes et s'approcha de moi, voulant m'embrasser, mais je reculais, lui tournant le dos.
- Désolée, mais il va me falloir du temps pour de nouveau t'embrasser. J'ai encore cette image d'elle et toi en train de vous...
- Ino !
- Laisse-moi du temps Sai, s'il te plaît !
- Entendu ! Tout ce que tu voudras ! Mais sache que je t'aime.
Il posa sa main sur mon épaule et je mis la mienne sur la sienne. Il l'enleva ensuite et j'entendis la porte se refermer. Je me remis à pleurer et me calmais quelques minutes plus tard. Je me déshabillais et m'installais dans mon lit. Je sentais que je n'allais pas beaucoup dormir cette nuit.
Pov normal ( samedi 14 mars 2009 / 10h00)
- Viens faire des courses avec moi mon petit chéri, avait lancé la mère de Sai.
- Je n'ai pas très envie d'y aller. J'attends qu'Ino se réveille.
- Laisse la dormir, cela fait longtemps que l'on n'a pas passé du temps ensemble. Fais plaisir à ta mère !
- D'accord maman.
- Génial! Souriait Haruko. Je vais prévenir le chauffeur de préparer la voiture.
A l'étage, une jeune femme blonde ouvrait un oeil, puis l'autre, avant de se redresser sur son lit et de regarder la fenêtre où des rayons du soleil traversés les rideaux en grand et elle aperçut Sai et sa mère entrer dans une limousine. Il sortait en ne se souciant même pas d'elle. Une envie de pleurer de nouveau monta en elle, mais elle se reprit et décida de se préparer pour un petit déjeuner assez tardive.
- Bonjour mademoiselle, disait un domestique lorsqu'elle arriva dans le hall d'entrée.
- Bonjour, lâchait-elle timidement.
- Votre petit déjeuner est sur la terrasse mademoiselle.
- Merci beaucoup.
- Madame et monsieur Sai sont sortis.
- Oui, je sais.
Le jeune fille se dirigea vers la terrasse et trouva une belle table de petit déjeuner. Même si elle n'avait pas très faim, elle se versa du thé et prit une petite biscotte qu'elle beurra.
- Bonjour mademoiselle, lâchait une voix en venant vers elle.
C'était le maitre de maison, Madara Uchiwa.
- Bonjour monsieur Uchiwa.
- Vous avez passé une bonne nuit ?
- Oui, très bien, merci, souriait-elle faussement.
Il s'asseyait à table et se versa aussi une tasse de thé. Il voyait que la blonde n'était pas bien et il en connaissait la raison.
- Il ne faut pas lui en vouloir, ma femme est très protectrice envers Sai.
- Je ne lui en veux pas... je suis juste... triste... je ne sais pas pourquoi elle ne m'aime pas. Je ne lui ai rien fait et... excusez-moi de parler ainsi...
- Non, il n'y a pas de raison de vous excuser.
- Si... je suis votre invitée et je n'ai pas le droit de dire ça.
- Vous savez, débutait Madara en posant sa tasse. Sai est son préféré car on a eu du mal à le concevoir. Obito est arrivé tout de suite... mais... pour Sai... Il a fallut attendre 9 ans avant de l'avoir.
Elle avait arrrêté tout mouvement et écoutait attentivement cet homme qui se confiait... elle était même assez surprise qu'il le fasse devant une jeune fille qu'il connaissait à peine.
- Elle... elle a beaucoup souffert durant ces 9 années. On se disputait souvent, et même Obito ne lui remontait pas trop le morale... Mais lorsque Sai est né, elle a reprit goût à la vie, c'était comme un petit cadeau du bon dieu. Il ne faut pas croire qu'elle n'aime pas son fils ainé, bien au contraire... mais avec Sai, ce n'était pas pareil. Obito a reçu une éducation assez strict, surtout pour reprendre la société, il était plus avec moi qu'avec sa mère, qui était occupé avec Sai. Je crois bien même qu'il souffrait un peu de cette préférence.
- C'est assez triste ! Je crois que mon frère a souffert aussi de l'amour de notre mère. Je suis sa préférée et on est très complices, surtout pour les courses.
- Oui, c'est pareil pour Sai et Haruko. Ils sont très liés, et ils aiment bien aussi faire des courses ensemble. Alors, lorsqu'elle a apprit qu'il partait pour Tokyo, j'ai cru qu'elle allait faire une syncope. On ne s'était jamais aussi disputé que dans ce moment. Mais ma décision était irrévoquable. Elle m'en veut encore de l'avoir envoyé loin d'elle.
Il avait un petit rictus avant de lui avouer...
- En faite, je ne lui ai jamais rien dit, mais... c'est Sai qui m'avait demandé de partir à Tokyo chez son oncle Fugaku. Si elle avait apprit cela, elle aurait été anéanti encore plus qu'elle ne l'était déjà. Je pense qu'il avait envie de souffler, de changer un peu d'air, et surtout loin de sa mère.
- Je pense qu'elle ne m'apprécie pas car je lui accapare Sai. Je lui prend un peu d'elle même.
- On peut dire ça comme ça. Mais ce n'est pas une... "méchante femme", bien au contraire. Il faudrait qu'elle voit que vous êtes charmante et sympathique.
-Merci, rougissait la demoiselle.
Soudain, un homme arriva vers Madara et lui chuchotta dans l'oreille.
- D'accord, j'arrive, disait-il avant de se lever. Excusez-moi Ino !
- Je vous en prie.
La blonde finissait son petit déjeuner et se promenait ensuite dans le grand jardin de la propriété. Elle prit son portable et composa le numéro, ayant un besoin de se confier.
Pov Normal (samedi 14 mars 2009 / 11h15)
Sai et sa mère avaient fait beaucoup de magasins dans le grand centre commercial de Kyoto. Le brun n'en pouvait plus et sa mère l'enrolait, presque de force dans divers magasins. Elle lui avait acheté des pantalons, des pulls, mais veillait quand même à ce que cela plaise à son fils. Soudain, ils passèrent devant une bijouterie et Sai s'arrêtait devant la vitrine pour admirer un beau bijou.
- Qu'est ce qu'il y a Sai ? Demandait sa mère intriguée.
- Attend moi maman, je reviens, lâchait son cadet en posant les paquets aux pieds de sa génitrice.
- Qu'est ce que tu veux t'acheter dans cette bijouterie ?
- C'est pas pour moi, c'est pour Ino.
Haruko râla, mécontente que son fils chéri pensait encore à cette blonde alors que ce moment shopping, elle l'avait attendu pendant des mois. Décidément, cette Ino lui faisait tourner la tête. Quelques minutes plus tard, il en ressortit avec un petit sac en papier rouge, le nom du magasin imprimé dessus.
- Qu'est ce que tu lui as acheté encore ?
- C'est un bracelet.
- Pour quoi faire ?
- Pour me faire pardonner d'hier.
- Tu as le droit d'embrasser qui tu veux Sai.
- Maman, je suis avec Ino, pas Kyoko.
- Et bien justement, tu devrais être avec Kyoko et aller au lycée de Kyodai.
- On en a déjà parlé hier, je veux rester à Tokyo et aller à Todai! C'est ma vie, pas la tienne.
- Sai, je t'ai déjà dit de ne pas me parler comme ça.
- On rentre, j'en ai marre, lâchait le brun en marchant vers la sortie.
Déroutée par l'attitude de son fils, Haruko ne le reconnaissait plus. Tokyo l'avait considérablement changé et elle le regrettait.
Pov Sakura ( samedi 14 mars 2009 / 11h40)
Après une nuit de réconciliation, Sasuke me ramena chez moi, où je retrouvais ma mère et ma soeur.
- Tu es pile à l'heure Sakura, je pars au travail. Bonjour Sasuke.
- Bonjour Madame Haruno.
- Bonne journée les enfants.
- Tu veux déjeuner avec nous ? Proposais-je à mon petit copain.
- Avec plaisir !
Soudain, mon téléphone portable sonna et je lisais le nom d'Ino sur l'écran. Je décrochais avec le sourire.
- Bonjour Ino, comment cela se passe à Kyoto ?
- Pas très bien ! Lâchait-elle avec une petite voix.
Mon sourire s'estompait et je regardais Sasuke qui arquait un sourcil.
- Qu'est ce qu'il se passe ?
- Sai a,... il a...
- Sai a fait quoi ? Demandais-je paniquée.
- Il a embrassé une fille.
- Il a embrassé une fille ! Répétais-je surprise.
Ma main sur ma bouche, je fus stupéfaite par cette nouvelle.
- Mais comment... ? Qu'est ce... ?
- C'est son amour de jeunesse, Kyoko.
- Kyoko ? M'écriais-je incrédule.
Je regardais Sasuke qui avait écarquillé les yeux. Il secoua la tête négativement en traitant son cousin d'idiot. Elle me raconta toute l'histoire, mais je lui demandais de pardonner à Sai.
- Tu crois ? Demandait-elle en soglotant.
- Mais oui! Comme Sasuke et moi, on s'est réconciliés hier.
- Vraiment ? Je suis tellement heureuse pour vous deux. J'ai tellement envie de rentrer à Tokyo, mais je vais rester pour Sai.
- Courage Ino ! Courage ! Tu vas voir, ça va aller mieux lorsque vous vous parlerez.
- Oui, merci beaucoup Sakura. Je vais suivre tes conseils. Bisous à Sasuke.
Elle raccrochait et je me retournais vers Sasuke qui secouait la tête.
- Tu connais cette Kyoko toi ?
- Oh oui ! C'est la fille de Senju Hashirama, un grand ami de mon oncle Madara.
- Ils sont sortis ensemble avant ?
- Non, il m'a juste confié qu'il avait couché ensemble avant qu'elle ne parte dans un lycée de jeune fille.
- D'accord !
- Quel imbécile ! Attend qu'il revienne et je lui passerai un de ces savons.
- En attendant de t'occuper de lui, occupe-toi de moi.
Je lui fis un gros sourire et il m'accueuillit dans ses bras, m'embrassant tendrement.
- Sasuke !
On tournait notre tête et vit ma petite soeur venir vers nous, ou plutôt Sasuke.
- Tu restes déjeuner avec nous ?
- Oui !
- Génial! Viens jouer avec moi dans ma chambre.
- Yumi !
- Cela ne me dérange pas !
- Tu prépares à manger Sakura ! Lâchait ma soeur en embarquant mon chéri vers sa chambre.
- D'accord ! Allons-y, disais-je en allant vers la cuisine.
Pov Hinata ( samedi 14 mars 2009 / 11h50)
Cela faisait déjà deux jours que nous étions, Naruto et moi, chez mon oncle Hizashi, et je sentais que j'allais craquer. Mon cousin et mon chéri n'arrêtaient pas de se lancer des défis et cela finissait toujours par une dispute... amicale ! Même s'ils se défiaient constamment, ils s'aimaient bien. A cet instant, on était à la piscine intérieur de la propriété et j'étais sur les épaules de Naruto, essayant de renverser Tenten, qui était installée sur ceux de son petit ami Neji.
- Vas-y Hinata, renverse-la !
Mais mon adversaire était coriace, je n'arrivais pas à la destabilier et c'était même elle qui nous fit tomber quelques secondes plus tard.
- Avoues ta défaite, s'écriait mon cousin.
- Entendu, j'avoues, disait mon chéri après s'étre assis sur le bord de la piscine. On va dire match nul après la déculoté que tu as pris au bowling hier soir.
Nous rigolions tous et alors que je pris ma serviette pour me sécher, je reçus un message de Sakura qui me fit chaud au coeur.
- Naruto, l'appelais-je. Sasuke et Sakura se sont réconciliés.
- Oh génial ! Mais pourquoi il ne m'a pas appelé, ni envoyé de message celui-la, disait mon blond en prenant son portable.
- Il n'avait peut-être pas eu le temps de le faire.
- Tu parles, ils ont dû squatter mon appartement toute la nuit.
- Je suis contente pour eux, ils étaient tellement malheureux la dernière fois qu'on les a vu.
- C'est clair ! Tu ne te souviens pas comment on était lorsque l'on s'est séparés quelques temps.
- M'en parle pas, c'était horrible, disais-je en m'approchant de lui. Mais aujourd'hui, on file le parfait amour.
Il me souriait et m'embrassait tendrement avant d'être interromput par une tape sur le dos par mon cousin.
- Alors, on y va ? J'aimerai prendre une douche avant le déjeuner.
- Oui, j'ai une faim de loup, approuvait Naruto en prenant sa serviette.
- C'est dommage que vous partez demain, disait Tenten. J'ai passé de bons moments avec vous.
- Et nous aussi, souriais-je. Au faite, tu as dis à Sasuke que l'on revenait demain ?
- Non, et d'ailleurs je vais lui envoyé un message de suite. Je vais me venger !
- Te venger de quoi ? Demandait Neji.
- Ben... Il ne m'a rien dit pour Sakura et lui, alors il va être dégoûté que je revienne si tôt.
Nous rigolions et marchions vers la sortie qui menait dans les couloirs de cette grande villa. Mon oncle possédait une grande société qui prospérait bien. Et bien sûr, Neji sera le seul héritier de ce monstre financier. Bien que je le voyais rigoler quelques fois, je savais que c'était quelqu'un de sérieux et qu'il avait d'excellentes notes au lycée.
Lorsque l'on était gosse, on ne s'aimait pas trop, et la perte de nos mères à quelques mois d'intervalles nous a fait nous rapprocher. On s'est parlés, on s'est soutenus et on avait finit par s'apprécier. En plus, Tenten lui apportait un certain équilibre et une certaine sérénité qui avait fait fondre petit à petit la glace qui était enfouie dans son coeur.
Pov Normal (Samedi 14 mars 2009 / 12h00)
Le silence était roi dans la limousine, et d'ailleurs, personne n'avait décroché un mot durant le trajet du retour. Et lorsque le vehicule s'était arrêté devant le perron de la propriété, Sai s'empressait d'ouvrir la porte, avant qu'un majordome ne le fit et marchait rapidement à l'intérieur.
- Sai, attend ! Criait sa mère.
Mais il continuait sa marche et montait les escaliers par deux pour se retrouver devant la chambre de sa petite amie. Il toquait une fois, puis deux, mais aucune réponse. Etait-elle encore fâchée ?
- Mademoiselle Ino est dans le jardin, monsieur Sai, disait une femme de chambre en arrivant vers lui.
- Ah merci !
Il se précipitait à l'extérieur et parcourait des yeux, ce grand jardin avant de voir la silhouette de sa chérie, assise sur un banc. Il s'approchait d'elle et lorsqu'il fut à sa hauteur elle sursautait.
- Sai !
- Ce n'est que moi, t'inquiète pas. Tu as eu peur ?
- Oui, je ne t'ai pas entendu arriver.
- Tiens, disait Sai en tendant un paquet. Cadeau.
- Oh merci ! Lâchait-elle en prenant le paquet.
Elle l'ouvrit et décourvrit un magnifique bracelet en or.
- Sai ! Il... il ne fallait pas, il... il est magnifique, disait la blonde émue.
- C'est pour me faire pardonner d'hier et... parce que je t'aime.
Elle tournait la tête vers lui, les larmes aux yeux.
- Je suis vraiment désolé pour hier... j'ai été stupide d'embrasser Kyoko ! Je ne sais pas ce qui m'a prit. Pardonne-moi, expliquait le brun la tête basse.
Il sentit un doigt lui soulever la tête et rencontra deux grand yeux bleus.
- Je te pardonne Sai, mais ne me refait plus ça, s'il te plaît.
- Je te le promets. Je vais maintenant m'occuper de toi, je ne te quitterai plus.
Ils s'embrassèrent tendrement et restèrent quelques secondes sur le banc avant de se lever et de décider de se promener dans le parc. Au loin, Haruko Uchiwa avait assisté à la scène et fut dégoûté de ce qu'elle voyait sous ses yeux. Elle, qui avait passé un bon moment au côté de son fils ce matin, était triste de l'avoir de nouveau perdu. Est ce qu'il aimait vraiment cette fille, au point de se délaisser de sa mère?
- Haruko, laisse les tranquille, disait son mari en entrant dans la chambre.
- Je me demande pourquoi il est venu nous voir à Kyoto, si c'est pour qu'il passe son temps avec elle. Autant rester à Tokyo, lâchait la brune en ouvrant des paquets.
- Tu exagères. Il est venu nous présenter sa petite amie et toi tu l'as accueilli froidement. J'ai parlé avec elle tout à l'heure, elle est vraiment sympas et même assez intelligente. Apprend à la connaître !
- Désolée, je n'ai pas envie de la connaître, loin de là !
Il avait beau aimer sa femme à la folie, car lorsqu'on la connaissait bien, comme lui, on savait que c'était une femme gentille et généreuse. Mais, lorsque la jalousie la possédait, surtout avec son fils, elle devenait une femme froide et jalouse.
- Regarde, je me suis achetée une robe pour ta soirée de mercredi à l'entreprise.
Elle la disposa devant son corps, mais cela ne perturbait pas le chef de famille.
- Alors, elle te plaît ?
Il secoua la tête négativement en levant les yeux, exaspéré par l'attitude de sa femme. Il quitta la pièce sous l'étonnement de celle-ci.
- Elle ne te plaît pas ? Madara !
Elle le suivit jusqu'à l'escalier où elle le rattrapa.
- Qu'est ce qu'il t'arrive bon sang ?
- Laisse tomber Haruko, je n'ai pas envie de me disputer avec toi.
- Pour quel sujet ? Pour cette Ino ?
- Cela suffit ! S'énervait Madara en s'arrêtant au beau milieu de l'escalier. Cela devient ridicule cette histoire avec Ino. Fous lui la paix !
Il continua de descendre les escaliers et entra dans la salle à manger, où la servante finissait de dresser la table.
- Elle t'a monté la tête toi aussi. Tel père, tel fils.
- Je ne vois pas le rapport.
- Elle l'a monté contre moi, je vais perdre mon bébé à cause d'elle.
- Il n'a plus 3 ans, mais 17. Arrête de le considérer comme un bébé, lâchait son mari en se servant un verre de scotch. Il est au lycée, pas à la maternelle.
- Tout ça c'est de ta faute Madara, c'est toi qui l'a éloigné de moi, qui l'a envoyé à Tokyo. Et depuis ce jour, je t'en veux terriblement.
- Ce n'est pas papa, mais moi, disait une voix derrière eux.
Les parents de Sai se retournaient et apercevaient leur fils sur le pas de la porte, avec Ino à ses côtés.
- Comment ça c'est toi ? Ne comprenait pas Haruko.
- C'est moi qui ai demandé à papa d'aller à Tokyo chez oncle Fugaku.
- Pourquoi ?
- J'avais besoin d'air. Tu m'étouffais.
- Mais... Sai...
- Lorsque le lycée a brûlé pendant les vacances d'été, papa voulait m'envoyer dans un autre lycée, mais j'ai refusé, lui proposant Tokyo. J'ai vu une occasion pour partir. Au début, il était contre, mais après ma plédoirie, il a accepté.
- Tu penses vraiment que je t'étouffe ?
- Maman, depuis lundi, tu n'as pas arrêté de m'accaparer. Au début, je me suis dit que tu voulais que l'on se retrouve, mais après, je me suis aperçu que tu recommencais comme avant.
- J'ai le droit de passer du temps avec toi, je ne t'ai pas vu depuis des mois.
- Je suis venu te présenter Ino, car je pensais que tu l'apprécierais, mais depuis notre arrivée, tu n'as pas arrêté de la rejeter, tu n'as pas cherché à la connaître, tu l'as traité comme une moins que rien. Tu croyais que je n'avais rien vu ? Mais j'ai bien vu, maman.
Un silence s'installa dans la salle à manger. Même la servante avait arrêté tout mouvement. Madara laissait parler son fils dont il était fier. Il avait enfin trouvé la force de défier sa mère.
- Alors maintenant, Ino et moi, on va sortir en ville pour nous changer les idées.
- Tu plaisantes j'espère, s'écriait Haruko. Le repas va être bientôt servit.
- Et bien, je n'ai pas envie de manger ici. Je vais faire découvrir Kyoto à Ino, elle n'est pas beaucoup sortie depuis lundi. On ira manger au centre ville.
- Mais... on devait...
- Passez une bonne journée, l'interrompait son mari. Ne rentrez pas trop tard !
- Promit, merci papa, souriait Sai en sortant de la salle avec Ino.
Outrée, mais aussi attristée, Haruko partit vers la terrasse sous les yeux impuissant de son mari, qui vidait son verre assez crispé.
- Monsieur, dois-je mettre le couvert que pour 2 ? Demandait timidement la servante.
- Oui.
Madara posa son verre et alla vers sa femme qui s'était assise sur un fauteuil de la terrasse. Il s'accroupissait à sa hauteur alors qu'elle pleurait.
- Haruko !
- Tu te rends compe Madara, sanglotait-elle. Mon fils ne veut plus de moi. Il a osé dire que je l'étouffais. Pourquoi m'en a t-il jamais parlé ?
- Il n'avait pas osé te faire de la peine.
- Et bien, il m'a quand même tout balancé ! Cela fait mal !
- Il te l'aurais dit un jour ou l'autre et je suis content qu'il l'ai fait.
- Quoi ?
- Maintenant que l'abcep a été percé, tu pourras parler avec lui et vous réconcilier.
- C'est vrai ?
- Oui, cela ne dépend que de toi.
- Je vois où tu veux en venir, mais il n'en est pas question.
- C'est le seul moyen de le récupérer, et si cela se trouve, vous avez beaucoup de chose en commun.
- Certainement pas !
- Qu'est ce que tu en sais ? Tu n'as pas cherché à la connaître.
Haruko regarda son mari avec une mine dépitée. Elle baissa la tête et réfléchissait à la solution. Elle releva son visage avec un sourire, ce qui surpris un peu l'Uchiwa.
- D'accord, je vais le faire pour Sai.
- A la bonne heure ! Souriait son mari. Maintenant, on va déjeuner tranquillement en tête à tête et passer une bonne après-midi.
Il l'embrassa tendrement et elle y répondit avec joie.