LE TRIANGLE DE KONOHA (Kakashi x OC)

Chapitre 219 : Hinari, point final.

4202 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 11/04/2026 11:44

Chapitre 219 : Hinari, point final


En début de soirée, après mon entrainement musclé avec Kiyowa qui me confirme évidemment qu’elle a largement les capacités d’obtenir haut la main son examen chûnin, je rentre chez moi pour prendre quelques affaires. Dès que je passe ma porte, j’ai la surprise de trouver un petit plat en train de cuire sur les plaques et Hanako assise devant mes placards en train de plier des habits pour les mettre dans mon sac de voyage.

-         Mais qu’est-ce que tu fais là ? demande-je en trottinant joyeusement vers elle.

Elle relève le nez pour réceptionner mon baiser avec un joli sourire avant de s’expliquer :

-         Ça faisait longtemps que nous n’étions pas venus trainer chez toi, j’avais envie d’être ici. J’ai demandé le double de Rinko, j’espère que ça ne te dérange pas.

-         Pas du tout, tu pourras d’ailleurs le garder, j’en ferai un autre pour Rinko, affirme-je en posant quelques baisers de plus sur ses lèvres douces.

-         Monsieur Hatake ?! Etes-vous en train de me donner une clé de chez vous ? roucoule-t-elle.

-         Bien sûr.

Elle est si heureuse qu’elle lève les bras pour que je la relève, ce que je fais, et nous nous embrassons encore une petite minute alors que je la porte contre moi. Nous sommes enchantés par cette subite petite étape dans notre couple, nos sourires nous trahissent et j’aime le naturel avec lequel ça s’est fait.

-         Je te ferai une clé moi aussi ! roucoule-t-elle.

-         Tu n’es pas obligée de toujours me copier, l’embête-je.

Elle glousse et mes yeux tombent sur ce qu’elle faisait par terre.

-         Je commence ton sac pour Suna, précise-t-elle. Je voulais voir si tu avais des tenues un peu moins chaudes pour affronter la chaleur du désert.

-         Ne compte pas sur moi pour me promener en short, je travaillerai plus ou moins là-bas, alors…

-         Je sais, j’ai simplement mis des pantalons et des tee-shirt, pouffe-t-elle. Un maillot de bain aussi… puisque nous aurons une piscine.

Je l’interroge du regard et son sourire éclate :

-         Nous avons loué une maison avec Rinko ! piaille-t-elle.

-         Quoi… ?

Elle gigote pour que je la pose par terre et je la suis jusqu’à mon petit plan de travail où elle nous sert deux assiettes de son merveilleux plat. Nous nous installons ensuite à table pour manger et elle m’explique son après-midi :

-         Rinko m’a raccompagné chez moi lorsque nous sommes partis de ton bureau. Nous n’arrivions pas à discuter d’autre chose que de notre départ pour Suna, nous étions aussi excités l’un que l’autre à l’idée de se faire des petites vacances là-bas !

-         Je veux bien te croire.

-         J’ai fait un peu de ménage, puis j’ai commencé mon sac mais je ne savais pas si j’emmenais un maillot, ou plusieurs…, dit-elle en grimaçant.

J’hoche la tête avec compréhension, pour lui indiquer mon soutien inconditionnel à l’idée qu’elle n’ait pas su si elle devait prendre un maillot de bain ou plusieurs, tandis que je me prenais la tête sur de la paperasse politique interpays.

 Elle affiche de toute façon une tête grave, comme si ce questionnement était de la plus haute importance. Ce petit ange est trop.

-         Bref, reprend-elle vivement. Ça nous agaçait de ne pas pouvoir nous projeter, alors Rinko a proposé que nous allions à la boutique de voyage. Leurs contacts de Suna les tiennent au courant de leurs réservations, alors nous avons su qu’il y avait une grande maison disponible à la location là-bas ! Avec piscine !

-         Oh mon dieu…, souffle-je en souriant. Vous êtes en train de me dire que vous allez vous prélasser au bord d’une piscine toute la sainte-journée tandis que je rongerais mes ongles en observant Kiyowa risquer sa vie ?!

Elle glousse comme un démon en se penchant par-dessus la table pour attraper mon menton :

-         C’est exactement ce que je dis, murmure-t-elle en m’embrassant avec douceur. Et Kiyowa ne risque pas sa vie, elle est extraordinaire, tu le sais bien.

-         Je m’inquiète quand même !

Elle pose encore un petit baiser doux sur mes lèvres, puis un troisième, pour me rassurer :

-         Je sais bien papa poule, mais tout ira bien et ta petite protégée sera chûnin. Elle sera d’ailleurs bientôt en apprentissage avec toi et tu pourras la faire passer d’extraordinaire à légendaire.

Elle me redonne le sourire et nous nous rasseyons correctement pour qu’elle m’explique la suite de sa journée :

-         Après l’agence de voyage, Rinko soupirait déjà à l’idée de préparer ses affaires… Il m’a dit qu’il essayait de changer et de devenir plus mature, qu’il voulait faire son ménage « nickel » avant de partir, organiser ses affaires et tout le toutim … Mais qu’il n’avait pas le courage de tout nettoyer et ranger pour repartir sur une base neuve qu’il essaiera de maintenir plus correcte.

-         Alors tu es allée chez lui, briquer son appartement de fond en comble, devine-je en souriant.

-         Oui ! rayonne-t-elle. Tout brille du sol au plafond ! Il était tellement heureux, il a dit qu’il était un nouvel homme et qu’il entretiendrait son appartement comme il faut maintenant que tout était fait aussi nettement !

-         Et tu le crois ?

-         Plutôt, il m’a autorisé à passer une fois par semaine pour juger moi-même ! pouffe-t-elle.

Je ris avec elle et mon cœur se serre de bonheur. Tout est si simple désormais, ma vie est si belle, je ne m’en remettrai décidemment jamais.

-         En tout cas…, reprend-elle. Puisque nous étions chez lui, à côté de chez toi, j’ai bien eu envie de venir passer du temps ici… Alors nous avons pris son double et nous sommes venus ! J’ai invité Rinko à manger avec nous mais il voyait des amis, alors j’ai simplement cuisiné pour nous deux et je me suis attaquée à ton sac.

Elle conclut le récit de son après-midi en souriant et je suis ravi de constater qu’après son moral plus bas que terre ce midi à cause de Tao, elle rayonne.

-         Qui s’occupera de Dragon ? Mei ? demande-je.

Son sourire passe d’heureux à démoniaque et elle se penche en avant :

-         Figure-toi que non, parce qu’alors que je faisais ton sac, une petite idée m’a traversé l’esprit !

Je fronce les sourcils en réfléchissant et dès que l’idée qui trotte dans la tête d’Hanako passe visiblement dans la mienne, ma mâchoire se décroche et je me redresse.

-         Oui ! Je vais inviter Mei à venir avec nous ! s’excite-t-elle en sautillant sur son coussin.

-         Mon dieu mais quel génie mon amour ! m’exclame-je.

-         Je sais ! couine-t-elle.

Je suis toujours ahuri, un grand sourire se dessine peu à peu sur mes lèvres et je ne peux plus penser qu’à Rinko, qui va passer un petit séjour sous le soleil en compagnie de Mei. C’est parfait bon sang !

-         Pendant que tu ne te décolleras pas de ta précieuse Nakama, j’aurai au moins une belle mission pendant ce séjour et je suis bien décidée à tenter de les rapprocher !

-         Arrête de dire ça, je serai avec toi…, tente-je mollement.

Elle me lance un regard peu dupe et je rougis, puisqu’il me parait en effet difficile que je me décolle de « ma précieuse Nakama » en sachant que je ne sais même pas dans combien de mois je la reverrai après ça…

Hanako secoue la tête en souriant à la vue de mes joues rouges et elle se penche encore en avant au-dessus de ma table. Je l’y rejoins honteusement pour l’embrasser :

-         C’est juste que… c’est…, bafouille-je timidement.

-         Je sais bien Kakashi, il n’y a aucun problème, je comprends. Tu passeras tes journées avec Kiyowa… Tes soirées avec Nakama…, chuchote-t-elle.

Un petit sourire fend mon visage lorsque je comprends où elle veut en venir :

-         Et mes nuits avec toi…, souffle-je avec luxure.

-         Voilà qui me parait un bon compromis, une belle découpe entre les trois femmes de ta vie, murmure-t-elle avec un petit sourire de carnassier. 

-         Je t’aime Hanako, du plus profond de mon cœur, et je me sens tellement chanceux que tu sois si compréhensive… Je sais que tu n’aimes pas Nakama, mais…

-         Je sais que tu m’aimes Kakashi, ça me suffit pour te laisser vivre ta vie, passer du temps avec ta meilleure amie… J’ai confiance en toi, et en elle aussi dans le fond… il est juste simplement difficile pour moi de passer au-dessus des ressentiments que j’ai éprouvé pour elle pendant des semaines… mais ça passera, j’en suis certaine. Cette fille est ta meilleure amie, je ne vois donc pas comment je ne pourrais pas la trouver formidable moi aussi… dans quelques années…

-         Je t’aime, murmure-je.

-         Et si tu me montrais un peu à quel point tu m’aimes ? Et si je prenais un peu d’avance sur mes nuits avec toi à Suna ? réplique-t-elle avec ses yeux de chat en chasse.

-         Mais avec plaisir…, murmure-je. Laisse-moi simplement me rincer de mon entrainement avec Kiyowa et je suis tout à toi, pour toute la nuit.

-         Je viens avec toi.

Nous nous embrassons avec passion au-dessus de ma petite table et de nos assiettes vides, ce qui suffit à agacer Hanako et elle s’empresse de tout débarrasser en me virant à la salle de bain.

Face aux yeux séducteurs qu’elle vient de me lancer, je devine largement que mon petit démon ne compte pas attendre que nous soyons au lit et je me glisse donc rapidement sous ma douche. J’ai le temps de me savonner intégralement et de me rincer puis elle passe la porte de la salle de bain en se déshabillant et je gronde déjà doucement.

Son sourire s’élargit et elle se glisse avec moi sous le jet pour m’enlacer :

-         La cuisine est nickel, annonce-t-elle d’une voix charmeuse.

-         Nous avons donc toute la nuit, réplique-je.

Elle se hisse sur la pointe des pieds pour m’embrasser et je glisse déjà mes mains le long de son dos pour la caresser avec amour alors que nos baisers grimpent en température. J’attrape sa mâchoire d’une main pour presser son visage contre le mien avec ardeur et elle descend les siennes là où j’ai très envie qu’elles se posent. Mon souffle accélère, mes envies explosent et je déplace ma main libre vers elle lorsque des coups résonnent sur ma porte. Nous ouvrons des yeux presque furieux et notre tension passionnée bascule vers l’irritation.

-         Qui donc vient toquer à ta porte à cette heure-ci ?! ronchonne-t-elle.

-         Je n’en sais rien, il camoufle son chakra, grogne-je en lançant un regard assassin vers ma porte d’entrée, bien que je ne la voie pas puisque nous sommes sous la douche.

Les coups résonnent encore et je râle.

-         On ignore ? demande-je.

-         Imagine que ce soit Kiyowa qui panique… nous partons pour Suna après-demain…, répond-elle avec plus de douceur.  

-         Elle avait l’air plutôt rassurée à la fin de l’entrainement et je ne vois pas pourquoi elle camouflerait son chakra…

-         Tu veux que je regarde qui c’est ? demande-t-elle.

-         Non je vais y aller, ça doit être Minato, je ne vois que lui pour être en mode furtif…, soupire-je.

-         Va ouvrir, je finis de me laver alors, conclut-elle.

Après un ultime baiser et une frustration à laquelle je ne m’attendais clairement pas ce soir, je sors de la douche pendant qu’Hanako se savonne rapidement. J’enfile un short et je bougonne mentalement en gagnant ma porte, sachant bien que je risque d’accueillir mon senseï un poil moins ouvert que d’habitude.

Si une chose est certaine, c’est que je ne m’attendais pas à ouvrir sur Hinari.

J’en reste complétement figé, et je regrette amèrement de ne pas porter mon masque, mon bandeau ou a minima un haut. Sa mâchoire se décroche sans doute autant que la mienne alors qu’elle glisse ses yeux exorbités sur moi, me découvrant pour la première fois aussi peu vêtu. Mon malaise est profond, il augmente un peu plus lorsque je sens à quel point Hinari est troublée par ce qu’elle a devant le nez et je l’étranglerais bien quand je sens qu’elle se dit qu’elle a drôlement bien fait de venir toquer chez moi ce soir.

Je ne l’ai pas revu depuis sa tentative de faire capoter mon couple, elle est l’ancienne équipière de Rinko, une ancienne amie à moi, mais je ne peux désormais que l’associer à une foutue ennemie après le coup qu’elle m’a fait. Je ne comprends pas ce qu’elle fiche chez moi à neuf heures du soir et elle reste complétement muette, à me reluquer.

-         Oui ? demande-je d’une voix tendue.

-         Désolée de te sortir de la douche comme ça Kakashi…, répond-elle en glissant encore ses yeux sur mon torse.

-         Je dois dire que je ne m’attendais pas à de la visite si tard, et encore moins à la tienne, tranche-je. Qu’est-ce que tu me veux ?

-         Je voulais juste te parler, ça fait des lustres qu’on ne s’est pas vu et je trouve ça dommage… Nous sommes amis tout de même.

Mon sang chauffe dans mes veines alors que je comprends qu’elle a attendu suffisamment longtemps après l’affaire Tao pour revenir à l’attaque, sans doute une fois qu’elle a décidé qu’elle était blanchie puisque personne n’est venu lui tomber dessus. Rinko voulait lui parler de tout ça, mais je dois en déduire qu’il ne l’a pas fait, sinon elle n’aurait sans doute pas le culot de se pointer ici.

-         Me parler ? A neuf heures du soir ? Après des semaines de silence radio ? grogne-je.

-         Kakashi ! Je sais que tu es un homme occupé voyons ! balaie-t-elle d’une main.

J’hausse froidement les sourcils, il est insupportable de la voir agir comme si elle n’avait rien fait. Dieu merci, la porte de la salle de bain s’ouvre et je sais que le renfort est en approche. Lorsqu’Hinari tourne la tête et qu’elle aperçoit Hanako qui sort de ma salle de bain, en serviette et la mine inquisitrice, elle devient blanche comme un linge.

-         Non mais je rêve ! s’exclame Hanako de sa petite voix d’ange contrarié.

Je tourne la tête vers elle mais elle a les yeux rivés sur Hinari et elle ne tarde pas à nous foncer dessus alors que je sens sa colère qui brûle de plus en plus fort. Connaissant mon démon, je risque de ne rien avoir à faire et Hinari va se faire envoyer bouler avec perte et fracas dans les dix secondes.

Et effectivement, elle se plante devant Hinari avec un doigt accusateur :

-         Tu rases les murs quand tu me croises ! Tu évites mon regard ! Mais tu as quand même le culot de te pointer chez Kakashi à neuf heures du soir quand tu estimes qu’il est seul ! Non mais je rêve !! crie-t-elle encore.

-         Mais qu’est-ce que tu fais là Hanako… ? demande bêtement Hinari.

Elle est bien loin de son habituelle assurance et de son ton emplit de dédain.

-         Mais je te retourne la question espèce de garce !! s’exclame Hanako en affichant son air le plus outré.

Quel drôle de spectacle.

-         Je venais parler à Kakashi ! siffle Hinari.

-         Et bien tu vas repartir vite fait avant que je ne te mette mon raiton dans la tête ! Kakashi n’a rien à te dire et n’aura plus jamais quoi que ce soit à te dire !

-         Il peut peut-être s’exprimer ?! se hérisse Hinari.

-         Je n’ai rien à te dire, confirme-je. J’essaie déjà de ne pas m’énerver par respect pour Rinko, alors descends d’un ton quand tu parles à Hanako.

Ma voix est froide comme la mort, Hinari commence enfin à percuter que notre ignorance envers elle des dernières semaines était purement par égard pour Rinko et que notre « agressivité » de ce soir témoigne que nous sommes parfaitement au courant de la situation. Elle perd ses couleurs, mais Hanako a enfin l’occasion de lui dire ce qu’elle a sur le cœur et je crois que même si Hinari s’enfuyait en courant, elle serait bien capable de lui courir après en serviette dans tout Konoha pour lui donner le fond de sa pensée.

-         Ou monte de trois tons que je puisse avoir une raison quasi-légale de t’en mettre une ! siffle Hanako. 

Je retiens un rire et je pose simplement une main sur les reins d’Hanako, pour la canaliser un petit peu et qu’elle ne cède pas bêtement à une agression physique comme j’ai pu le faire tant de fois. C’est bien trop de paperasse et d’emmerdements, sans même parler du dossier irréprochable de mon petit ange terrestre que je ne veux pas voir se dégrader.

-         Non mais calme-toi Hanako ! s’écrie Hinari en reculant d’un pas dans le couloir.

-         Non, ça suffit ! Il est temps de mettre un point final à cette histoire une bonne fois pour toutes ! Nous savons très bien que tu es de mèche avec Tao, nous ne sommes pas complétement stupides Hinari ! Il lance des rumeurs sur Kakashi et qui donc les reporte ? Toi !

-         Je n’ai fait que répéter ce que j’ai entendu ! se récrie-t-elle honteusement.

Hanako ouvre des yeux immenses avant d’éclater d’un petit rire aussi froid qu’hystérique :

-         Non mais tu te moques du monde Hinari ?! Tu as entendu que tu avais couché avec Kakashi ?! Mais tu te rends compte de ce que tu dis au moins ?! Tu l’as même dit devant moi ! rit-elle toujours méchamment.

Hinari se décompose un peu plus, et je profite du spectacle, à deux doigts de me faire du pop-corn. La stupidité humaine me dépassera toujours, le culot aussi d’ailleurs…

-         Alors maintenant Hinari, ouvre bien tes oreilles de peste ! Je ne veux plus que tu nous approches, ni Kakashi, ni moi. Nous sommes déjà bien gentils d’avoir laissé couler par égard pour Rinko, alors tu n’as plus intérêt à te pointer la bouche en cœur comme si tu n’avais rien fait ! Si je te revois un jour approcher ne serait-ce qu’un seul orteil de mon petit-ami, tu le sentiras passer ! J’espère que je suis claire ! aboie-t-elle.

Hinari recule encore d’un pas dans le couloir, elle n’a de toute façon rien à répondre à tout ça, et en dernier recours, elle pose ses yeux sur moi. On dirait qu’elle vient chercher du soutien, et je trouve ça dingue, alors autant mettre les chose au clair :

-         La prochaine fois Hinari, c’est moi qui m’énerve, et ce sera beaucoup moins drôle pour toi, lâche-je froidement.

Cette fois au moins, la situation est claire comme de l’eau de roche entre nous trois.

Hinari hoche la tête, visiblement complétement douchée par ce qu’il vient de se passer, mais elle a au moins l’air d’avoir compris cette fois. Elle file dans le couloir à toute vitesse et Hanako claque la porte avec violence, son petit air le plus satisfait accroché au coin des lèvres.

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