Fallout : Washington DC

Chapitre 8 : Le métro

7578 mots, Catégorie: T

Dernière mise à jour 30/07/2023 11:05

Une bonne semaine s’était écoulé depuis la prise du Super-Duper, la garde était en place, les barricades avaient été amélioré sous les directives de Bob et Creel. Les chemins de ronde était changés tous les jours pour éviter aux hommes de rentrer dans une routine, six caméras avaient été réparées pour couvrir les deux tiers de l’extérieur du bâtiment.

L’endroit n’avait jamais été si bien protégé, Billy fini par retourner à Megaton ne souhaitant pas laisser sa fille plus longtemps chez mamie Manya. Il disait que la vieille la gâtait trop et qu’elle devenait capricieuse après un long séjour chez elle.

Sa fille lui manquait et c’était bien normal, le magasin n’était pas un endroit sur pour elle et isolé ici, elle finirait par s’ennuyer. Mais le mercenaire avait trouvé un remplaçant Haward Steel, un quarantenaire débarqué depuis peu de Rivet city, personne ne savait pourquoi il en était parti. Apparemment pour fuir sa femme, enfin son ex-femme ce n'était pas très clair , il n’en était pas moins un garde très sérieux et appliqué, doublé d’un bon meneur d’homme il serait parfait pour remplacer Billy au poste de chef de la garde.

Albert quant à lui avait passé son temps après la remise en état du système de surveillance et des tentatives sans succès de contacter GNR, à améliorer ses capacités de combat, Beggum n’étant pas totalement remise, c’était Jericho qui l’entraînait pour l’instant.


Il hésita d’abord à accepter, saigner avec des gens qui avaient eu des relations sexuelles avec une bande de raider était plutôt risqué au niveau des infections transmissible par fluide ou par sang.

Mais cela fit rire Beggum et Jericho qui lui certifièrent qu’aucunes IST ne résistait à une piqûre de pénicilline après l’acte, médicalement inexacte selon Albert mais il en verrait d’autre.

Ses cours consistaient en une série de mouvement à répéter pour les imprimer dans le crâne comme le disait Jericho, les rendre reptiliens, qu’ils relèvent du reflex. Des coups aux partis génitales ou dans les yeux ou tous autres tissus mous particulièrement vulnérables. Mais aussi le combat au couteau, essentiel si l’adversaire était trop résistant ou trop fort.

Des coups de lames rapides sur les artères ou dans les yeux étaient toujours plus efficaces que d’essayer de viser le cœur ou le foie qui possiblement étaient protégé de tissus résistants aux lames. Il avait longtemps étudier le combat au travers de ses magazines de pujilisme ou des manuels de self-defense de l’abri mais l’expertise d’un vétéran était plus utile.

Beggum qui suivait les entraînements de loin, montra aussi à Al comment extraire le venin d’un dard de radscorpion, puis une fois mélangé à de la graisse pouvait enduire une lame ou des balles.


Une seconde semaine s’écoula, l’émetteur arriva enfin depuis Megaton, Moira avait réussi à s’en procurer un, Albert l’utilisa immédiatement pour contacter GNR. Cette fois on lui répondit, c’était un homme, celui de la radio, Three Dogs.


- « Ici Three Dogs, maître des ondes et voix des terres désolées, que puis-je faire pour vous ?

- Ici Albert Cole, je recherche mon père James Cole, auriez-vous des informations sur lui ?

- James ? C’est possible. Mais qu’est-ce qui me prouve que tu es bien Albert ? Et aussi pourquoi je te livrerais une informations sur James ?

- Si vous savez qui je suis, vous savez que je suis sortis de l’abri 101, et si vous connaissez mon père vous savez que ça relève d’une information capitale pour lui, il faut que je lui parle.

- Écoutes mon gars, ton raisonnement sonne juste, ton père ne voulait pas que tu sortes de l’abri, mais à DC les infos ça se paye, ton père est un ami alors je vais te faire un prix.

- De l’extorsion, je ne suis pas étonné, on ne m’a pas habitué à autre chose ici.

- Il faut bien qu’on vive, tu sais comme c’est dur ici, mais ça sera une rémunération qui aide le bon combat.

- Le bon combat ?

- Ouais le bon combat ce pourquoi je tiens cette radio, ce pourquoi ton père est rentré puis sortis de l’abri, le bon combat pour des jours meilleurs dans cet enfer radioactif.

- Bref, qu’est-ce que vous voulez ?

- Que tu viennes ici à GNR, je sais que le chemin est dangereux mais mes potes de la CDA on bien balisé le chemin à partir de la station de Farragut West, je sais pas où tu es précisément mais si tu es toujours à Megaton c’est le coin parfait.

- Écoutez je veux juste savoir où il est allé, j’ai beaucoup de capsules, je peux payer, s’il n’est plus à GNR je ne vois pas l’intérêt de venir, si vous avez quelque chose à dire dites le.

- Désolé, tu es un gars bien, je le sens. Mais les infos sur ton père son d’une haute importance on ne sait pas qui traîne sur ces ondes, je préfère parler de vive voix.

- Demandes lui de te rejoindre à mi-parcours sinon. Conseilla Jean.

- On ne pourrait pas se rejoindre à mi-parcours ?

- Non, j’ai interdiction de sortir du bâtiment, je suis une célébrité apparemment et puis il n’y pas plus sur que GNR au centre de DC alors sois tranquille.

- Très bien laissé moi une semaine j’arrive.

- À bientôt.


Cette conversation ne l’arrangeait pas, tous ces secrets venant de ce gars verbeux, protégé, célébrité, la confrérie, tout ça ne plaisait ni à Albert ni aux mercenaires.

Beggum expliqua à Albert que la confrérie était une bande de fanatique en armure assistée, une secte militariste, qui combattait les super-mutant mais aussi les goules qu’elles soient humaines ou zombie, ils était aussi très violent, surtout quand il s’agissait de technologie. Sans compter une frange rebelle appelé les dissidents encore plus violente et hostile aux habitants des terres désolées qui ne s’intéressant qu’à la technologie.

Des gens qu’il était préférable d’éviter selon l’unanimité, mais Albert ne comptait pas abandonner ses recherches là, il avait encore une semaine de contrat avec ses quatre mercenaires, suffisamment pour terminer son équipement et se rendre à GNR.

Les mercenaires rechignèrent mais se plièrent, une dernière mission pour leur chef, pour finir leur contrat et ensuite ils prendraient leur retraite.


Albert avait amélioré son armure, sa combinaison d’abri était toujours aussi indispensable pour se protéger des balles et des coupures mais il améliora les renforcement en cuir par du métal plus résistant mais un peu plus lourd. Des protèges tibias et des protège genoux pour compléter l’attirail, il trouva aussi tout un tas de sneakers, il choisit une paire en bon état et à sa taille, l’améliora avec une coque en métal pour la rendre plus résistante.

Ces chaussures seraient plus confortables que ses bottes pour couvrir de longues distances dans des terrains accidentés du centre ville.

Il s’équipa aussi de son fusil de combat dont il améliora la puissance pour être sûr de percer toutes les gilets et armures mais aussi un chargeur plus grand. Il ajouta une lunette sur son magnum et un silencieux sur sa carabine puis enduis sa lame, ses munitions de 22, et sa chevrotine de poison.

La dernière amélioration de son équipement et non des moindres était le début d’un codage d’assistant de combat qu’il avait trouvé au fond d’un tiroir du bureau de la sécurité, sans doute un dérivé de celui des protectrons, mais brouillon, codé par un débutant du codage avant la guerre. Il n’était pas adapté à son Pip-boy, de plus le coupler à ses lunettes prendrais encore de longues semaines, voir des mois.

Mais une fois fait, ça lui donnerait un tel avantage au combat que sa perception et sa rapidité ne pourrait être égalé. Sa vente serait aussi une aubaine pour tous les possesseur de Pip-boy et de lunettes 101, comme ils les appelaient maintenant.


Le groupe quitta le super-duper à la tombée de la nuit ça faisait bientôt trois semaines qu’il s’était préparé à l’avancé vers DC. Ils laissèrent les brahamins et tout l’équipement superflus, ils allaient avancer léger, en coupant par le Potomac et en descendant directement par la station de Farragut West.

Après avoir quitté la périphérie de Grayditch et être rentré dans le centre de DC ils arrivèrent au bord du Potomac au alentours des 6h, le fleuve large de quelques dizaines de mètres était clair, on voyait nettement les algues et les poissons qui évoluaient au fond.

L’envie pris à Al d’aller y boire une gorgée d’eau, autant ne pas gâcher sa gourde, il avait la gorge sèche après cette nuit de marche difficile au milieu des gravas poussiéreux.

Mais une fois assez proche de l’eau pour y plonger la main, son compteur Geiger s’affola, moins que devant la flaque de la bombe mais bien assez pour le dissuader d’y boire.

De plus Jericho le tira par l’épaule, son regard réprobateur lui fit comprendre qu’un danger plus grand que celui de la radiation était tapis dans l’eau.


- « Vaut mieux éviter le fleuve.

- La radioactivité, j’ai vu.

- Non il y aussi des fangeux.

- Des quoi ?

- Des crabes géants.

- Putain encore une saloperie muté, hâte d’en croiser une.

- Ils ont une carapace très résistante même pour un fusil d’assaut et ils sont plutôt rapide sur terre, j’te raconte pas dans l’eau.

- Ouais si tu le dis.

- Ces saloperies me font flipper.

- Sérieusement un grand garçon comme toi ?

- J’ai peur de rien chef, seulement de ces putains de crabes. La peur dans les yeux de Jericho était quelque chose d’assez rare pour être apprécié.

- Ce qui m’inquiète d’avantage, ce n’est pas les animaux, ils sont territoriaux ou chasse pour se nourrir, ce qui m’inquiète c’est les hommes ou alors ces super-mutants. Lui répondit Al.

- En parlant de ça venez voir ça.


Jean leur montra à travers ses jumelles l’autre côté du fleuve un peu plus haut sur la berge. Un groupe de raiders était au prise avec trois super-mutants. Albert ordonna de les laisser s’entre-tuer et d’aviser ensuite. Il voulait aussi voir comment ces mutants se débrouillaient au combat et il ne fut pas déçu.

Les raiders au nombre de dix et à l’abri derrière un fortin de véhicules se faisaient massacrer, les mutants armé de fusils de 22. et de R91 visait juste presque à chaque fois, de plus leurs armure de fer épaisses ne ralentissaient aucunement leur course furieuse. Ils encaissaient les balles avec grande facilité, ni la douleur, ni les dégâts des blessures ne les stoppaient.

Une fois à l’intérieur du camp l’avantage physique des monstres était écrasant, au sens propre du terme.

Ils ont néanmoins fait des prisonniers, deux raiders assommés et un qui s’est rendu. Ils ont préalablement découpé les autres sans doute pour les manger plus tard.

Le groupe était d’accord pour éviter un combat avec ces titans, malheureusement ceux ci étaient également partis en direction du métro.

Le fleuve traversé à bord d’un radeau de bois et une fois le métro rejoins, ils descendirent le premier escalier qui donnait dans un hall, pas très haut mais large. Des guichets à gauche et à droite, des toilettes dans un coin et en face des barrières.

L’endroit était sombre et humide, mais un courant d’air frais remontait du fond, ils passèrent les barrières éclairé par leur lampe.

Albert remarqua un protectron aplatis au niveau des barrières, il avait sans doute dû demander des tickets à des usagers ensauvagé, ils lui avaient répondu en lui enfonçant sa carte mère en plein dans son module de vision.

Au fond de ce premier niveau il y avait un immense escalator, peut être 60m, en bas une large salle avec deux ranger de ligne de métro, les métros n’étaient pas là, sans doute accidenté ou abandonné ailleurs. L’endroit était épargner par la destruction mais pas par la crasse, des détruits jonchaient le sol, alors que des os en dépassaient. Des gens avaient sûrement voulu y trouver refuge après la chute des bombes mais cela ne les avait pas sauvé.

Aucune trace des super-mutants et tant mieux, un coup de lampe au niveau des tunnels découvrit un sigle sur l’un d’entre eux, une épée pointant vers le ciel et transperçant une flamme et des rouages.

Le signe de la confrérie renseigna Beggum, c’était donc une des balises qui indiquait le chemin. Ils la suivirent alors et s’engouffrèrent dans le tunnel qu’ils longèrent un bon moment. Avant de tomber sur des gravas, le tunnel était effondré mais sur leur droite une porte de service sur laquelle se trouvait le même sigle que vu précédemment.

À partir de là le groupe remonta par les tunnels de service, Albert fut impressionné par l’envergure de ces installations, des tuyaux, des câbles, des salles de contrôle, des bunkers pour les employés de services qui pouvait servir en temps de paix de salle de pause et en temps de guerre de refuges.

Bien sûr ces espaces avaient été pillé depuis longtemps, il ne restait rien d’intéressant ici mais l’habitant d’abri qui avait beaucoup lu sur le monde d’avant ne pouvait que remarquer la véracité de la supériorité de la civilisation disparue.

Une civilisation qui avait construit des infrastructures comme les abris et ces tunnels, mais aussi maîtrisé la puissance de la fusion et bien d’avantage mais avait fini par s’anéantir par la guerre totale.


Une pensée qui rendu Albert nostalgique d’une grandeur passée avant de se rendre compte que ce monde devait beaucoup ressemblé à l’abri qu’il avait quitté. Emprisonné dans la peur des privations et de la guerre, surveillé par un gouvernement toujours plus totalitaire.

Les terres désolée étaient peut être impitoyable, mais juste, et offrait une liberté complète. Jericho après qu’ils eut atteint à nouveau la voix du métro, décidé de faire une pause dans un contrefort pour se reposer et manger. Effectivement ils avaient marché toute une journée dans ces sous-terrain obscurs et humides.

Jack se félicita de ne pas avoir croisé de goule à titre personnel ce n’était pas les crabes qu’il craignait mais les mort-vivants, son père avait été tué par une horde de goule, déchiqueté et dévoré.

Une histoire sordide, aboutissant à une angoisse justifié mais Albert n’avait que des bons contacts avec les goules, Gob était un homme sympathique même s’il était complètement sous l’emprise de Moriarty.


L’équipe dormit très peu, deux heures était un risque suffisant pour se remettre de la longue journée de marche avant de repartir. Jericho savait que la station de Cherry Chase Nord était réputé pour loger une horde de goule.

Les goules sauvages avaient gardé leurs instinct grégaire, elles aimaient vivre en groupe, et chasser en groupe. Souvent des insectes ou des radcafard, parfois des rataupes, mais ce qu’elles préféraient c’était les humains.

Jericho avait une théorie sur leur haine des humains et leur proportion au cannibalisme, elles détestaient voir des hommes en bonne santé ça leur rappelait leur état, et une fois leurs victime réduite en charpies le sang leur ouvrait l’appétit.

Ça n’y manqua pas à peine avait-il atteint le hall de la station de Cherry Chase, qu’ils virent un groupe de goule réunit autour de carcasse de radcafards, au niveau de l’escalator un second groupe dormait.

Ils étaient effectivement dans le même état que des goules comme Gob, cependant leur accoutrement était bien différent. Ils portaient des guenilles ou bien des armures militaires. Leurs yeux brillant et leur expression faciale vide ne laissait que peu de doute sur leur état.


Il était finalement très facile de différencier une goule sauvage, d’une goule saine.

Albert hésita à les abattre une à une avec sa carabine à silencieux, avec ses lunettes il avait une excellente vu de leurs position même dans l’obscurité de cet endroit. Mais Jericho et Jean près à le soutenir lui déconseillèrent, il y avait de nombreux tunnels aux alentours. Le risque de voir débarquer d’autres groupes et de finir par être débordé était réel.

Il choisir alors de se faufiler discrètement jusqu’aux escalator, une fois fait Jack envoya un leurre exploser au fond du hall. Les goules se ruèrent vers celui-ci, ils en profitèrent pour remonter.

En regardant derrière lui Albert félicita Jericho et Jean de leur conseille, effectivement plusieurs autres groupes de goules émergèrent de tunnels adjacent voir de faille dans les murs.

De vrais insectes se dit Albert, il n’avait plus grand-chose d’humain, une forme de vie implacablement détruite par les radiations.


Une fois sortie de la station, ils se retrouvèrent au milieu des ruines, ils étaient en plein centre ville, certains bâtiment tenaient encore debout mais était éventrés, vidés, brûlés. D’autres tout bonnement rasé, les gravas et la poussière régnaient ici, plus qu’ailleurs. Par endroit Al pu voir des ombres sur les parois, des victimes à jamais scellé dans le béton.


Plus loin entre deux bâtiments séparé par un cratère de bombe, deux groupes se combattaient. Encore des super-mutants. C’était les deux qu’ils avaient croisé au bord du Potomac, ils tiraient de leur fusils sur un autre groupe, composé d’homme en armure assistée, la confrérie.

Des armures assistées, Albert avait toujours rêvé d’en voir en vrai, et il n’était pas déçu, l’alliage d’acier encaissait avec grande facilité les tirs des fusils, les blindés ripostait de leurs armes laser mais aussi avec des armes conventionnels.


Cependant les mutants eux également encaissaient les tirs des armes, ils semblaient doté d’une grande résistance et d’une certaine capacité de guérison instantané comme l’avait dit Taylor, de leurs précédent combat avec les raiders ils ne gardaient que des cicatrices.

Mais la discipline des hommes et leur puissance de feu supérieur vinrent à bout des mutants qui finirent par s’effondrer.


Un nouvel ennemi embusqué se présenta à une fenêtre d’un immeuble et de son arme tira sur les vainqueurs, un d’entre eux fut touché au casque, mais un guerrier de la confrérie en retrait l’abatis d’un tir en pleine tête.

Ils pensaient tous que le combat était fini, les mercenaires s’apprêtaient à avancer quand Albert qui scrutait les alentours aperçu une nouvelle source de chaleur qui émergeait d’un bâtiment proche du groupe à grande vitesse.

Une bête monstrueuse difforme, elle ne ressemblait à rien de connue, huit jambes et bras, un corps tordu, un millier d’yeux, une gueule béante avec de long crocs. Elle fonça sur les hommes en poussant des glapissements et en bavant.

Les quatre membres du groupe la taillèrent en pièce de leur tir concentrés, cependant non loin d’eux un autre super-mutant saisi sa chance, celui-ci était chargé d’explosif.

Un kamikaze, près à se faire exploser, les dégâts allait être terrible même protégé de leurs armures l’onde de choc allait les broyer.

Albert ordonna de l’abattre, de leur côté les mercenaires avaient un excellent angle de tir. L’ennemi tomba sans déclencher ses charges, tous soufflèrent de soulagement.

Les mercenaires se dépêchèrent de rejoindre ceux qu’ils venaient de sauver, après qu’ils fusent tous à l’abri dans une ruelle éloignée. Leur chef s’approcha d’eux, et parla à travers son casque, sa voix électronique trahissait quand même celle d’une femme.


- « Merci pour le coup de main, mais vous devriez repartir d’où vous venez, c’est trop dangereux ici.

- Impossible la station grouille de goule, peut être qu’avec vos armures vous pourriez… Tenta Jack qui ne comptait pas s’éterniser ici.

- Non nous sommes en mission. Le coupa immédiatement la femme.

- Allons comme si on avait besoin de leur aide Jack, nous venons de leur sauver la vie. Se venta Albert en saisissant Jack à l’épaule.

- Écoutez gamin, le meilleur moyen de crever ici, c’est de faire le mariole.

- C’est ça que vous faisiez quand on est venu vous aider, les marioles.

- Assez joué on avance. La répartie acerbe du garçon lassa la guerrière et elle se prépara à partir.

- Attendez ! On est partie du mauvais pied tous les deux. Vous pourriez au moins vous présenter ?

- Sentinelle Sarah Lyons, commandante de cette unité, nous sommes de la confrérie de l’acier. Paladin Vargas et Initié Redding, celui qui vient de partir c’est le capitaine Colvin. Elle indiqua les deux soldats qui l’accompagnait. Le troisième avait déjà remonté la rue en éclaireur.

- Heureux de vous rencontrer, Albert Cole, Jack, Jericho, Beggum et Jean, nous sommes mercenaires.

- Très bien, c’est pas contre vous mais nous avons une mission à finir et un blessé à mettre en sécurité alors …

- … Justement nous aussi, enfin sauf pour le blessé.

- Comment ça ?

- Nous devons rejoindre GNR, Tree Dog nous attend.

- Maintenant que j’y pense vous êtes de la famille de James Cole ?

- Oui je suis son fils, vous l’avez vu ?

- Non pas récemment, je ne sais pas où il est actuellement.

- On devrait avancer tout de suite, le satellite nous signal de nombreux mutants en approche. Vargas qui venait de retirer son casque dont le module optique était endommagé, laissant apparaître un visage dur couvert d’une cagoule de protection, il était inquiet de l’avancé des ennemis.

- Écoutez vous pouvez nous suivre mais essayez de pas vous faire tuer, et si vous m’avez menti pour Three Dog c’est moi qui vous tuerais.

- Compris Sentinelle, en avant les gars.

- C’est une mauvaise idée Commandant. Désapprouva le Paladin Vargas.

- Notre situation est déjà merdique, ça peut pas être pire avec eux, en avant Vargas, Redding passes devant ».


La troupe évolua jusqu’au bout de la ruelle, là bas Colvin terminait d’abattre un super-mutant, autour de lui deux combattant de la confrérie étaient terre. L’un à gauche, un énorme pieux en métal enfoncé à travers le module optique de son casque, le responsable, un super-mutant, énorme qui était allongé sur lui son crâne sans doute vaporisé avait disparu.

L’autre après un rapide contrôle de Al semblait avoir succombé à de multiple blessures, il était allongé sur un tapis, il avait été retiré de son armure, cette dernière étant entouré de sang, sans doute celui du jeune homme.


- « Vous êtes médecin ? L’interrogea Lyons en le voyant inspecter le corps de son homme.

- À mes heures perdues. Al se releva en inspectant les alentours de ses lunettes.

- Comme votre père alors. Elle le connaissait de toute évidence, cette nouvelle réjouis 101.

- L’initié Jenngins est mort, il a succombé à ses blessures, le stimpack n’était pas suffisant. Les coupa Vargas en récupérant le casque sur l’armure de Jennings.

- Et le capitaine Monrow n’a pas réussi à tenir nos arrières, pourquoi n’avons nous pas était pris à revers ou sont-ils ? S’interrogea Lyons.

- Celui-ci m’a foncé dessus il gardait aussi les arrière du groupe qui nous a fait battre en retraite. La renseigna Colvin.

- Cela veut dire que Glade et Kodiak ont mené une sortie sur les assiégeants, c’est l’unique raison pour laquelle ils auraient fait marche arrière.

- On devrait saisir l’occasion commandant. Conseilla Colvin.

- Colvin à raison une vingtaine de mutants arrive de toutes les directions, on ne tiendra jamais ici. Le soutenu Vargas pouvant de nouveau consulter sa carte tactique dans les lunettes de son casque.

- Parfait préparez-vous à avancer.

- On reste derrière c’est ça ? Demanda Albert.

- À moins que l’un d’entre vous sache maîtriser une armure assistée ? Le groupe de mercenaire se regarda l’air circonspect, bien sûr aucun d’entre eux ne savait. Bon pas grave couvrez nos arrière et les hauteurs et surtout évitez de vous faire avoir, les blessés seront laissé sur place.


La troupe sortie de la ruelle en direction d’une école primaire en ruine, arrivé dans la cour. Une balançoire rouillé, une cage d’écureuil, un bac à sable et une balançoire à bascule près d’un préau effondré rappela à Albert son enfance et l’air de jeux du niveau 2.

Il adorait faire la course avec Amata jusqu’au sommet de la cage à écureuil. Mais il n’avait pas le temps de penser à elle, à peine rentré dans la cour que deux super-mutants les prirent à partir depuis les fenêtres de l’étage.

Colvin et Jean resté en retrait s’en occupèrent sans mal, un autre groupe sortie par les portes de l’école, équipé d’arme blanche.

C’était du tir au pigeon se dit Al mais après leur avoir envoyé deux cartouche de 12 empoisonnés, il compris que ça ne serait pas aussi simple. Ils encaissaient la puissance de feu de la troupe, ça ne faisait que les ralentir.

Jusqu’à que Lyons vise les membres, avec suffisamment de tirs de son blaster, modèle militaire du pistolet laser, plus puissant et en format fusil. Elle détacha une jambe à l’un d’eux, suivit par un second que Vargas et Redding démembrèrent.

Le dernier plongea sur Albert qui avait pris la tête du groupe sans s’en rendre compte, la commandante le bouscula de toute sa force mécanique, il s’écroula sonné. Cependant c’est elle qui encaissa le coup de massue du mutant.

L’acier sonna mais elle tenu bon sur ses jambe, elle frappa de sa crosse la tête du monstre d’on la mâchoire céda, il lâcha alors sa masse et la saisi à la taille pour la soulever sans trop de difficulté. Une fois au sol elle aurait beaucoup de mal à se relever et à encaisser les assaut de son adversaire, elle le saisi à son tour à la tête, enfonçant ses pouces dans ses yeux, puis sa boîte crânienne et de toute la puissance de son armure serra la grosse citrouille qui explosa dans une pluie de sang.


Reprenant ses esprits Albert pu admirer le massacre, la troupe continuait d’arroser le bâtiment en ruine faisant sauter d’avantage de brique et de crépis. À fin de couvrir toute nouvelle sortie de tireur embusqué. - « Derrière j’ai dis ! » Hurla Lyons sur Albert, elle venait de le houspiller comme le dernier des imbéciles qui était sur le point de se faire aplatir à coup de massue.

Ça faisait un moment qu’on ne lui avait plus parler comme ça, pourtant c’était mérité, il avait été impatient et c’était mis en danger en avançant trop vite.

Il ramassa ses lunettes et inspecta le bâtiment, la structure en ruine offrait de nombreuses prise de vue sur l’intérieur du bâtiment, il repéra rapidement les zones de chaleur symbolisant où se cachaient les mutants.

Il n’était plus qu’une poignée et tendaient une embuscade à la troupe, deux dans des salles de classe et deux au premier étage, couvrant les couloirs privé de plafonds.

Les deux du premier étage avaient déjà été repéré par le satellite et Vargas ordonna à Redding suivit de Colvin de s’en occuper, lui couvrait l’entrée pour empêcher leur poursuivant de les rattraper avant qu’ils n’aient sécurisé l’école.


Albert ordonna à Beggum et Jack de le soutenir, lui, Jericho et Lyon allaient nettoyer les classes. Tirant à travers les murs la première salle fut rapidement sécurisé la deuxième dans un angle ne put être attaqué de la même manière. Alors que Al et Jericho attendaient que Redding et Colvin termine de s’occuper du mutant dans l’escalier pour sécuriser l’étage, Lyons traversa le mur en l’enfonçant, ses armures étaient vraiment impressionnante. Elle tomba alors sur le mutant qui de son fusil de chasse ne put que rayer d’avantage la cuirasse de la guerrière qui le découpa de son laser avant de le finir de plusieurs coups de poignard dans le crâne.


La troupe une fois l’école sécurisé, pris position pour encaisser l’assaut de leur poursuivant, une vingtaine de super-mutant. Ils étaient nombreux mais mal armé peu d’entre eux avait une arme à feu et ils ne suivaient aucune stratégie pour prendre d’assaut la position ennemi.

Ils se contentaient de foncer sur l’entrée, bien entendu ils furent tous abattu, Al nota que le meilleur moyen d’abattre une de ces choses était de viser les membres pour le ralentir, puis la tête et à défaut de pouvoir faire ça de vider son chargeur en partant en sens inverse.

Bien entendu sans armure assistée un combat en infériorité numérique avec ces colosses était une mort assuré.


L’assaut essuyé, les munitions de la troupe commençait à manquer surtout celles des hommes de Lyons. Les mercenaires n’avaient pas de cellule à fusion, et les trois ou quatre chargeur qu’il leur restait ne pouvait être prêté à Colvin et Redding.

Le chef des mercenaire le refusa en cas de panne sèche la confrérie dans leurs armures aurait de meilleur chance de survie face aux mutants.

La commandante déplaça alors la troupe vers le nord du bâtiment où la sortie donnait sur la place de GNR. Jack et Beggum restèrent derrière pour piéger les accès et couvrir une possible mais peut probable seconde attaque.


La place était occupé par un groupe de super-mutants bien armé et protégés derrière des gravas, ils avaient des R91 et des AK chinois, ils attaquaient la tour.

Une immense tour sur laquelle se trouvait le sigle, GNR adjoint de deux bâtiment qui la soutenaient de part en part et couvrait la moitié de la place.

Ce bâtiment bien plus grand que ce qu’avait pu voir Albert jusqu’ici était l’un des seuls gratte-ciel encore debout.

Celui-ci bâti avec d’épais mur et soutenu par ses bâtiments adjacent avait encaissé les déflagrations avec fierté même si son sommet avait cédé, le coiffait désormais une grande antenne.


Le plan de Lyons pour déloger les mutants et stopper l’assaut était simple les prendre à revers en sortant de l’école.

Albert, Colvin et Jean se placeraient au premier étage pour abattre le maximum d’ennemi en profitant de leur angle de visé. Tandis que Lyons, Jericho, Vargas et Redding leur fonceraient dessus pour les disperser. Une fois à découvert le groupe d’Albert et celui de GNR les supprimeraient facilement.

Une fois tout le monde en place, Al pu entendre Colvin murmurer une prière et embrasser une croix qu’il avait accroché à son sniper.


- « Croyant ?

- Oui pas vous ?

- Pourquoi le serais-je ?

- Votre père et votre mère l’étaient.

- C’est vrai, mais moi je ne me berce d’aucune illusion, dieu est mort.

- Nietzsche ?

- On ne vous apprend pas qu’à vous battre à la confrérie.

- J’ai toujours aimé lire.

- Je veux pas vous couper dans vos discussion passionnante mais les autres sont en place.

- Visez juste, épargnons à ces maudits une mort douloureuse.

- Je vais surtout économiser mes balles en visant leurs têtes, deux derrière le gros bloc, six au niveau des barricades, trois derrière la dalle et cinq près le l’entrée, faites vos jeux.


Albert armé de sa carabine allongé sur le sol poussiéreux, le canon bloqué contre le rebord de la fenêtre avait choisi ses cibles, ils étaient si nombreux que les désigner était inutile.

Au premier coup de blaster de Lyons ils tirèrent de concert, trois têtes de mutants éclatèrent.

Ils rechargèrent immédiatement et tirèrent à nouveau, leur synergie fit rirent Jean qui rapidement se décala vers une autre fenêtre.

Albert fit de même, effectivement les mutants en difficultés ne battait pas en retraite au contraire certains tentaient même de viser les snipers.

Une fois sur une autre fenêtre ils reprirent les tirs, Colvin n’avait pas à bouger car les tirs ne pouvaient le blesser.

En bas la charge furieuse du groupe força les super-mutants à quitter leur abri, des mitrailleuses lourde et des gattling derrière les fenêtre étroites de GNR les taillèrent en pièce, faisant sauter de gros morceau de leurs larges carcasses.

Jericho vidant ses derniers chargeurs dans les crânes des blessés que laissaient derrière eux Lyons et sa troupe.

Un mutant tapis derrière un bloc qui avait échappé au premier passage des armures tenta d’attaque Jericho, ce dernier lui envoya ses dernière balles en plein torse mais rien ne pu l’arrête, le mercenaire évita sa première frappe mais encaissa la deuxième sur le bras qui céda à l’impact de la masse.

Le monstre s’apprêtait à frapper de toute sa hauteur sur le crâne de l’homme pour en terminer mais deux tirs de sniper le fauchèrent.

Jericho en pestant rampa en arrière avant de se relever et de courir se mettre à l’abri dans l’école.

Après un rapide combat les derniers ennemis furent éliminés, Lyons hurlait à la victoire soutenu par tous les combattants.

Les deux troupes celles de GNR et celle de Lyon se réunirent rejoint sur la place par les mercenaires d’Albert.

Les cadavres pillés, les mercenaires ne purent que constater leur manque de munition, bien trop peu pour rentrer en sécurité jusqu’au Super-Duper.


- « Ce qu’on leur a mit !

- Un vrai massacre, vous êtes de vrai tueur.

- Ad Victoriam !

- Une belle victoire Sentinelle Lyons, vous êtes loin d’être des marioles finalement.

- Merci mais vous ne m’apprenez rien de nouveau là, mais j’espère que le bras de votre employé va vite guérir.

- Je l’espère aussi mais en parlant de ça vous auriez des munitions ? Nous avons des capsules pour payer.

- Je vous suis reconnaissant de l’aide apporté mais je ne peux rien vous offrir de plus qu’un repas chaud et une nuit en sûreté derrière ces murs. Nos munitions sont limités et nos ennemis nombreux.

-Je comprends, mais maintenant que nous sommes hors de danger vous pourriez m’en dire plus sur mon père ?

- Je dois faire un état des lieux de mes forces et rétablir nos positions, mais ce soir je vous direz ce que vous voulez savoir.


Après cette déclaration la commandante vit que Redding c’était éloigné de la place vers la rue et les gravas d’un quartier ravagé. Des cadavres de mutants et celui d’un frère d’arme l’avait attiré.


- « Redding ne vous éloignez pas ! Lança-t-elle alors que tous se regroupaient vers la tour.

- Redding ici ! Immédiatement ! Ordonna Vargas en avançant vers elle.


Des coups sourd se firent entendre, ils venaient du sol, tous se figèrent cherchant d’où venait exactement ce bruit. Mais trop tard un énorme Mutant surgie du sol en emportant l’asphalte de la rue avec lui.

Redding lui faisant maintenant face ne pu que tirer sur ce géant mais ses lasers étaient inefficace même porté à la tête elle ne faisait que brûler le visage du colosse.

Il leva alors son énorme masse composé d’un canalisation au bout de laquelle se trouvait une bouche d’incendie et il frappa Redding.

Celle-ci heurté de plein fouet vola dans les airs et s’écrasa sur la façade du bâtiment. « Béhémoth ! » Hurlèrent les membres de la confrérie, et tous se ruèrent vers l’abri le plus proche, l’école ou GNR, mais pas Al encore une fois il resta là face au danger.

Il put voir la bête marcher d’un pas décidé vers la pauvre Redding qui ne bougeait plus au sol, son armure déformé par l’impact. Il leva alors son pied chaussé d’acier et piétina à répétition l’armure. Ce qui produisit des sons de tôle voilée.

Il ne s’arrêta qu’une fois l’armure aplatit, puis il tourna la tête vers Albert qui se tenait devant lui seul sur la place parsemé de gravas et de corps de ses semblables, de ses petits semblable.

Le colosse n’apprécia pas le spectacle et hurla si fort que les vitres qu’il assourdit momentanément Al.

Que ça soit dans l’école ou à GNR tous lui hurlaient de venir se mettre à l’abri, mais il n’avait jamais vu pareil être, d’une taille si impressionnante, il était subjugué et de toute façon il ne pouvait les entendre.

Le Béhémoth chargea alors de son pas lourd sa masse bien relevé pour frapper, il se jeta alors derrière une pile de gravas. Mais la masse l’emporta, faisant voler une pluie de pierre sur la façade de GNR.

Aucun tir ne parti ni de la confrérie, ni des mercenaires, tous espérait qu’une fois qu’il aurait écrasé Albert il finirait par partir, le jeune homme courut alors le plus vite possible vers la tour pour forcer la confrérie à agir.

Ca ne manqua pas alors que le béhémoth le poursuivait de ses grandes enjambés un tir de lance missile le percuta.

Le souffle plaqua Albert à terre, il roula dans la poussière avant d’atterrir sous une dalle relevée, une fois ses esprits revenus il pu voir le béhémoth agenouillé, une plaie béante dans le ventre.

S’en suivit des tirs de mitrailleuse et de gatling, les balles se logeaient dans la peau épaisse du monstre ne l’empêchait pas de se relever, une main appuyé sur sa plaie il se remit en marche cette fois vers la tour.

Albert l’observait boiter d’un pas décidé vers cette montagne de béton, il aurait eu de meilleur de destruction sur l’école, cependant la stratégie ne semblait pas être compté parmi ses attributions.

Arrivé à porté de la façade et alors que les tirs avaient cessés, il souleva à nouveau sa masse et frappa et frappa encore et encore. La longue traîné de sang qu’il avait laissé derrière lui ne l’avait pas affaibli loin de là. Sa hargne et sa violence était toujours présente, la confrérie n’avait plus de missile à lui envoyer ou alors il cherchait à temporiser le temps qu’il se fatigue à écraser sa masse contre la façade de béton renforcé.


Albert avait reconnu cette architecture, différenciable des autres building de la capitale, celui-ci était un immeuble anti-atomique construit pour protéger les organes de communications qu’il renfermait et ce même après un holocauste nucléaire.

Ce n’était pas ce géant et sa bouche d’incendie qui allait en venir à bout , surtout que celle-ci commençait à plier sous les frappes furieuse du mastodonte.


Soudain une alerte se déclencha sur son Pip-boy, un message signalant qu’une frappe tactique de type mini-nuke allait frappait sa zone dans un rayon de 120m, suivit par une animation d’un vaultboy surpris par l’arrivé d’une bombe et fuyant vers un abri.

Un message de la confrérie, ils avaient quand même pris la peine de le prévenir, il sauta hors de son trou et courut le plus vite qu’il pu en direction de l’entrée du métro de l’autre côté de la place.

Malgré son sac allégé par les munitions qu’il avait utilisé ainsi que sa carabine et son fusil de combat laissé dans la crevasse, ses vingt kilos de matériel le pesaient.

Il sorti alors un pot de rad-x et quelques poche de rad-away et abandonna son sac, il avait beau être un des meilleurs coureur de l’abri, avoir un bon cardio et avaler les 100m qui le séparait des escaliers il sentit la vie quitter son corps quand la lumière aveuglante l’envahit et que la chaleur de l’explosion brûla sa nuque, il plongea en avant.

Dévalant les escaliers sur les bras et les genoux, roulant sur ses cottes, il finit par atteindre le bas des marches.

Le regard vers le ciel, il vit une fois la lumière aveuglante dissiper un souffle occultant redescendre plus vite que lui le long des marches et assombrir le ciel.


Le béhémoth venait d’être vaporisé par une frappe nucléaire tactique ordonné par Lyons, elle n’avait pas la puissance de feu nécessaire pour abattre le monstre et ce qui avait échappé à Albert trop occupé à survivre aux frappes du géant était ses trente amis qui avait émergeaient à sa suite du tunnel de service duquel il avait fait sa sortie fracassante.

Une menace trop importante pour ses hommes dans l’école et pour GNR, il avait alors utilisé la radio de son avant poste pour ordonner une frappe de mini-nuke, arme tactique d’une puissance de 1kt sur la bête et ses camarades, éliminant la menace d’un seul coup.


Cependant Albert qui n’était pas à l’abri des épais murs de tour ou bien assez éloigné dans les couloirs de l’école, encaissa en partie la déflagration.

Allongé à l’entré du métro couvert de poussière il sentait ses lésions internes, ses coudes et ses genoux écorchés, sa nuque et ses oreilles brûlés. Quand l’oui et la vu lui revinrent il put remarquer que son Pip-boy lui affichait maintenant une alerte radiation, une nouvelle animation d’un vaultboy cette fois fuyant à nouveau vers un abri et une seconde où il enfilait une combinaison anti-radiation.


Le jeune homme n’avait rien de tout ça, il n’avait que les précaution prise en amont son pot de rad-x et sa poche de rad-away, il avala d’abord trois gelule du premier pour protéger ses organes de la radiation, puis il s’injecta le second pour faire baisser sa contamination en radiation.

Maintenant il n’avait qu’à espérer que ses amis viennent le sauver.

Il attendit au bas des escaliers deux bonnes heures que des hommes de la confrérie viennent le tiré de là.

La radiation n’étant pas complètement retombée s’était les seuls couvert de leur armure à pouvoir évoluer sur la place.

Il retirèrent l’intraveineuse d’Albert et lui enfilèrent une combinaison avant de le porter jusqu’à l’intérieur de la tour. 

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