Dragon Ball The Demon's Legacy
Chapitre 12 : Sous Surveillance ! Une présence Diabolique !
1646 mots, Catégorie: G
Dernière mise à jour il y a 4 jours
Note de l’auteur : Notre procédé d’écriture sortant de l’ordinaire et similaire à une écriture théâtrale, il est important de mémoriser les codes employés afin d’éviter toute confusion dans la lecture.
Pour rappel :
Paragraphes en italique : Le narrateur est l’un des personnages.
Texte simple en italique : Citations, Surnoms ou Incantations. S’applique aussi dans les dialogues.
Dans les dialogues :
Phrase entre des astérisque : exemple * J’ai l’impression qu’on m’observe * : Le personnage réfléchit ou pense.
Phrase entre guillemets : exemple « Boit un verre d’eau » : Le personnage fait une ou plusieurs actions, avant, pendant ou après avoir parlé.
Mot entre parenthèse et italique derrière le nom de personnage dialoguant : exemple : Serviteur (téléphone) : Donne une information sur les conditions de dialogue. Ici, le Serviteur parle au téléphone.
Voilà tous les codes qui vous permettront de suivre au mieux la lecture. Nous vous souhaitons dès à présent un agréable moment en compagnie de nos personnages.
Leakee/Skymailleur.
Dragon Ball The Demon's Legacy.
Chapitre 12 : Sous Surveillance ! Une présence Diabolique !
Janvier 753 – Jungle, Désert des Mille Morts.
La nuit était tombée depuis longtemps sur la jungle dense bordant le Désert des Mille Morts. L’obscurité, pesante, n’était troublée que par les bruits lointains de créatures nocturnes. Les ombres des feuillages s’agitaient sous le vent chaud, projetant des formes inquiétantes sur le sol couvert de racines et de feuilles mortes.
Au milieu de ce décor hostile, un corps gisait, inerte.
Lute, inconscient, était étendu sur le sol, le torse soulevé par une respiration lente et irrégulière. Son corps portait les stigmates du combat titanesque qu’il avait livré contre le Gorgosaure des Sables : ses vêtements étaient déchirés, sa peau marquée de blessures profondes, et son souffle était encore empreint de l’épuisement de sa transformation inattendue.
Les étoiles, voilées par la brume nocturne, offraient à peine assez de lumière pour discerner les détails, mais une silhouette se détachait dans les ténèbres. Une présence qui observait en silence.
Une ombre s’approcha. Des pas feutrés foulèrent le sol meuble, s’arrêtant à quelques centimètres du corps du jeune combattant. L’homme qui se tenait là était grand vêtu d’une tunique sombre qui se fondait presque avec la nuit. Son visage, marqué par l’expérience et l’aura de danger qui l’entourait, restait impassible.
Il poussa un soupir en observant les traces du combat autour de lui : des arbres déracinés, des rochers fendus, et, un peu plus loin, la carcasse d’une bête gigantesque étendue dans une mare de sang.
??? : Je vois… Je vois que tu as fait des progrès, Lute.
Sa voix, grave et maîtrisée, portait un mélange d’amusement et d’approbation.
Il s’accroupit lentement, son regard perçant scrutant son disciple.
Il s’agissait de Tao Pai Pai, l’assassin légendaire et maître de Lute. Il laissa son regard glisser sur les blessures du jeune homme. Son expression demeura neutre, mais il plissa légèrement les yeux.
Tao Pai Pai : Tss… Il est blessé de partout…
Il hésita un instant, puis fouilla dans la sacoche attachée à sa ceinture. Son geste était mécanique, calculé, dénué de la moindre émotion apparente. Il en sortit une petite fiole contenant un liquide d’un rouge profond.
Tao Pai Pai : Ne crois pas que je prends soin de toi…
Il déboucha la fiole et força doucement la mâchoire de Lute à s’ouvrir avant de lui faire avaler le précieux breuvage. La potion glissa le long de la gorge du jeune homme et commença aussitôt à faire effet. Ses muscles contractés semblèrent se détendre légèrement, ses blessures cessèrent de saigner, et sa respiration se fit plus régulière.
Tao rangea la fiole vide, jeta un dernier regard vers Lute, puis se redressa. Il n’ajouta rien. D’un pas mesuré, il tourna les talons et disparut dans la nuit, ne laissant derrière lui qu’un léger bruissement de feuilles.
Lendemain matin.
Les premières lueurs du jour filtrèrent à travers la canopée, teintant la jungle d’une lueur dorée. L’air était encore frais, chargé d’humidité et du parfum de la terre.
Lute ouvrit les yeux d’un coup. Un léger vertige le prit lorsqu’il tenta de se redresser. Ses muscles protestèrent, mais à sa grande surprise, il se sentait bien. Très bien, même.
Lute : Hmpf…
Il s’étira lentement, faisant rouler ses épaules endolories. Une sensation étrange parcourut son corps. Ses blessures étaient encore présentes, mais elles semblaient s’être refermées durant la nuit. Sa fatigue, qui aurait dû être écrasante après une telle bataille, avait presque totalement disparu.
Il passa une main sur son torse et ses bras, incrédule.
Lute : J’ai l’impression d’avoir été écrasé par une centaine de dinosaures comme celui que j’ai combattu…
Il se massa la nuque, tentant de remettre en ordre les souvenirs de la veille. Il se souvenait du combat, de la peur, de la rage… et surtout de cette transformation étrange qui lui avait permis d’abattre le Gorgosaure.
Lute : C’est étrange… Je me sens en forme malgré tout…
Il fronça les sourcils. Quelque chose clochait. Il posa un regard interrogatif sur son propre corps, puis observa les alentours.
Son instinct lui murmurait qu’il n’était pas resté ici seul toute la nuit.
Lute : Boarf… Tant pis. Allons-y.
Repoussant ces pensées pour l’instant, il se leva et attrapa ses affaires puis reprend sa route à travers les dunes brûlantes du Désert des Mille Morts.
Canyon des âmes, Désert des Mille Morts.
Alors qu’il progresse à travers le désert, il arriva devant l’entrée d’un canyon bordé de roches rougeâtres. En passant les premiers rochers, il ressenti une étrange présence. Un frisson parcourt son échine, et un silence pesant s’abat sur les lieux, comme si la nature elle-même retenait son souffle.
C’est alors qu’il aperçoit une scène troublante : un groupe de bandits gît à terre, inertes, les visages figés dans une expression d’horreur. Leurs corps ne portent aucune blessure visible, mais quelque chose d’inexplicable semble avoir aspiré toute leur vitalité.
Lute : Qu’est-ce que… ?
Avant qu’il ne puisse analyser la situation, une voix résonne derrière lui.
??? : Tss tss tss… C’est impoli d’interrompre le travail d’un collecteur d’âmes, tu sais ?
Lute se retourne d’un bond, prêt à se défendre. Une silhouette menue, flottant à quelques centimètres du sol, lui fait face. Il s’agit d’Ackman, un démon de l’Enfer.
Ackman : « Croise les bras et observe Lute d’un air amusé. » Hmmm… T’es pas un humain comme les autres, toi et tu es bien amoché… Mais t’es pas sur ma liste… pas encore, du moins.
Lute fronce les sourcils. L’énergie obscure qui émane du démon est oppressante, différente de tout ce qu’il a rencontré jusqu’à présent.
Lute : Qui es-tu, et qu’est-ce que tu fais ici ?
Ackman : « Ricane. » Moi ? Ackman, collecteur d’âmes officiel. Ces types-là avaient leur ticket pour l’Enfer, alors j’ai juste fait mon boulot.
Il pointe du pouce les cadavres encore figés dans leur dernière expression d’effroi.
Lute ne sait pas s’il doit attaquer ou fuir. Cet être n’est pas un simple mortel, et ses intentions sont inconnues.
Ackman, lui, semble plutôt intrigué par le jeune combattant.
Ackman : Dis-moi, gamin, t’as déjà pensé à ce que tu ferais si ton nom était sur ma liste ?
Lute : « Serre les poings. » Si t’essaies de prendre mon âme, je te garantis que tu repartiras les mains vides. »
Le démon éclate de rire, appréciant la réponse.
Ackman : Hah ! J’aime bien ton style. Allez, détends-toi, t’es pas encore mort… Mais si tu continues à errer seul dans ce désert, ça pourrait vite changer.
Voyant que Lute ne recule pas, Ackman décide de ne pas en faire un ennemi du moins, pas tout de suite.
Ackman : Bon, écoute, je vais être sympa. Ce désert est rempli de trucs bien pires que moi. Si t’as envie de survivre, tu devrais peut-être envisager une petite alliance temporaire. Qui sait ? Peut-être qu’on pourra même s’amuser un peu.
Lute : Je ne suis pas ici pour m’amusé, mais m’entraîner. Je dois participer à un tournois d’Arts Martiaux dans un an. « Croise les bras. »
Ackman : Sérieusement ! Je peux t’aider ! Je connais quelqu’un qui peut t’apprendre deux trois trucs.
Lute hésite. S’allier à un démon et le suivre est une idée dangereuse, mais il sait aussi que traverser le désert seul n’est pas une option idéale.
Lute : Si tu me trahis, je te fais regretter d’être venu sur Terre.
Ackman : Haha, j’adore cette mentalité ! Allez, gamin, essayons de ne pas mourir tout de suite… Suis moi.
Fin du chapitre 12 : Sous Surveillance ! Une présence Diabolique !