D'honnêtes Argonautes
Chapitre 6 : Le capitaine aux mille ruses
3510 mots, Catégorie: T
Dernière mise à jour 26/04/2026 16:33
Chapitre 6 : Le capitaine aux mille ruses
Kolcipolis, palais du Basile
Le capitaine Kirk fut mené discrètement au Palais, par le chef de la garde, cette fois. Les choses n’avaient pas bien commencé entre eux depuis son invasion indélicate de l’Enterprise et le plus Terrien des deux, aurait bien aimé avoir le point de vue d’une autre personne. Il devait pour l’heure se contenter de celui du roi, celui de Mayde et... c’était tout.
Ils avaient déjà parcouru des dizaines de couloirs, lui semblait-il. Peut-être était-ce à dessein pour « perdre » les visiteurs. Ils traversaient de jolies petites pièces pas aussi ornementées que celles où le dîner officiel s’était tenu, et pour autant que les archives terriennes leur rendent justice, il aurait dit que c’était là l’idée qu’il se faisait de la Crête ou de la Grèce antique. Des matériaux simples comme le bois, la pierre, quelquefois de la brique.
Et à côté de cette simplicité, des panneaux de bois précieux sculptés avec goût, dorés artistement à la feuille d’aurichalque, des vases d’albâtre ou quelque chose qui y ressemblait, et... des vaisseaux spatiaux dotés d’occulteurs ou des systèmes de télésurveillance habilement dissimulés.
Paaris soupira au bout d’un moment tout en ralentissant un peu sa foulée.
— Si vous avez quelque chose à dire, Terranan, pour l’amour des Dieux, dites-le. Je ne suis pas soumis au protocole basilique.
— J’admirais le palais, simplement.
— Vous n’avez pas la mémoire de votre Vulcain. Vous n’avez pas pu mémoriser le chemin vers la salle du trône. Le palais est le plus abouti des modèles Cnossos que nous ne cessons d’améliorer. C’est autre chose que votre bâtiment.
— Je comprends que vous en soyez fier, éluda le capitaine. Est-ce qu’il y a longtemps que vous êtes au service du Basile ?
Demetrios s’arrêta brusquement, sa cape eut un léger mouvement de reflux, tandis qu’il se tournait en plantant sa lance rutilante sur le carrelage clair. La méfiance était tenace sur son visage cuivré.
— Que cherchez-vous à savoir ?
— Vous ressemblez beaucoup au Basile. Je me demandais si vous étiez apparentés.
— Une nouvelle fois : que cherchez-vous à savoir ?
Kirk s’était arrêté lui aussi. Il essaya d’imiter un sourire de Spock, peut-être sans grand succès malgré une patiente observation.
— Je ne suis pas un militaire, mon vaisseau a une mission d’exploration. Notre but est de rencontrer des peuples. Chercher à les connaître ou à les comprendre, c’est l’objet de nos voyages. De ce point de vue, votre planète est un peu frustrante. Nous devons partir et nous n’avons pu rencontrer personne, parler à personne, à part le roi – je veux dire, le Basile, et bien sûr Mayde...
— Vous ne devez pas parler aussi familièrement de la Basilide.
— Je suis désolé, votre peuple est secret et de ce fait, nous ne connaissons pas vos usages. Comment sauriez-vous nous le reprocher ? La fille du Basile ne s’est pas présentée à nous en faisant valoir l’intégralité de ses titres et fonctions mais comme une simple étudiante. Elle ne réclamait pas de traitement de faveur. Elle n’a pas exigé le respect, elle l’a gagné par ses qualités et sa compétence. Êtes-vous de sa famille alors ?
Paaris serra les mâchoires et se remit en marche, soudain plus pressé.
— Et qu’est-ce que ça changerait si c’était le cas ? demanda-t-il sèchement au bout de quelques foulées.
Kirk allongea le pas pour revenir à sa hauteur.
— Beaucoup de choses. Je ne doute pas que vous soyez un loyal serviteur. Mais si vous étiez de surcroît un membre de cette famille, cela expliquerait encore mieux votre proximité avec le Basile qui a une pleine confiance en vous. Je ne serais pas surpris qu’il vous demande ce que vous pensez des affaires de l’État. Peut-être pas pour décider à sa place bien sûr, mais disons... pour lui fournir un autre éclairage. Être celui qui décide du sort d’autres gens est une lourde charge. Parfois, il est bon de la partager avec des personnes de confiance pour être plus juste dans ses décisions.
— Je ne vois toujours pas en quoi cela vous regarde. Ou bien... vous comptez sur mes liens supposés avec le Basile ? Vous voulez que je le convainque de traiter avec Thessalis ? Cela n’arrivera pas.
— Dommage. Je m’étais dit qu’en n’étant pas un simple garde du corps attaché à la protection du souverain, mais directement un membre de la famille royale, vous auriez forcément un avis sur le bien du royaume de Kolcid. Car vous auriez eu ce que May... pardon, la Basilide, appelle « les gênes du commandement ». Et que vous pourriez écouter les inquiétudes que nous avons pour la survie de votre peuple, les débouter et nous permettre de partir l’esprit tranquille. Un peu rassérénés à l’idée que nous ne vous abandonnons pas à un sort funeste qui aurait pu être évité.
— Ha ! répondit seulement le Kolcidien sans pouvoir cacher néanmoins son léger trouble. Apprenez qu’aucun « sort funeste » ne nous menace, alors !
Les yeux bleus de Kirk montrèrent de la surprise et une retenue forcée qui signifiait sans ambages « Zut, il n’est pas au courant, j’en ai trop dit » pendant que de ses lèvres franchissait le moins convainquant du monde :
— Alors, c’est parfait.
Demetrios tourna enfin à un angle de couloir plus vaste, éclairé de flambeaux stylisés, où Kirk reconnut l’immense et épaisse porte ornementée de la salle du trône. A dix contre un, si « Cnossos » voulait bien dire ce qu’il imaginait, il venait de le faire tourner en rond dix bonnes minutes pour rien et il y avait un chemin bien plus direct. *
Il se redressa, prit une profonde inspiration et s’avança dans la pièce, suivi de Paaris qui referma derrière eux. Tout le personnel dispensable évacua les lieux par des portes latérales. Le capitaine s’inclina pour esquisser une courbette et se prépara à se taire, ce qui n’était pas plus mal dans la mesure où cela lui permettait de tourner les arguments dans sa tête. Au lieu d’examiner la salle comme la dernière fois, il fixa le chef de la garde à son côté. Ni lui ni le roi n’apprécièrent beaucoup cette façon qu’il avait de contourner le protocole. Demetrios lui donna un coup dans les tibias et, de sa lance, pointa le sol en lui signifiant de garder les yeux baissés. Kirk fit signe qu’il avait compris et se comporta très exactement comme si c’était là le conseil d’un ami d’un grand secours le tirant d’un mauvais pas. Demetrios en fut encore plus incommodé et lui adressa un regard furibond, parce qu’il savait qu’il était en train d’essayer d’insinuer qu’il y avait de la complicité entre eux.
Le Basile claqua de la langue et soudain sortit de derrière le trône un grand léopard noir qui s’approcha de son pas sinueux en grondant un peu. Il était magnifique. La Terre n’en possédait plus depuis longtemps. Ils avaient tous disparu durant le dernier grand conflit mondial. L’animal le regarda de ses yeux d’or et fit mine de renifler les jambes de son pantalon avant de racler des dents contre les bottes.
« C’est un test » pensait Kirk. « Un simple test ». Il garda fixement à l’esprit que si le félin ne l’attaquait pas, il pourrait se vanter d’en avoir vu de près un authentique spécimen. Il espérait aussi ne pas renouveler l’expérience de Pyris VII et qu’il ne fût pas l’avatar d’une sorcière – Mayde avait dit que sa grand-mère était une très grande magicienne, hypnotiseuse et mentaliste. Si elle voulait vous faire croire que vous étiez un sanglier, vous étiez un sanglier...**
— Qu’est-ce qui vous fait sourire, capitaine ? demanda enfin le Basile.
— Votre chat domestique est de belle taille, sire. Il n’en existe plus sur ma planète et je me sens privilégié qu’il ait mordillé mes bottes. Elles vont valoir une fortune à présent.
— Félicitez-vous qu’il ne vous ait pas mis à terre. Il ne se serait pas contenté des bottes.
— S’il les aime, j’en ai d’autres et je tiens celles-ci à sa disposition. Elles sont taillées dans un cuir de champignon.
— Qu’est-ce que cela ?
— Nous ne tannons plus les peaux d’animaux pour confectionner des vêtements. Par habitude, nous continuons à appeler « cuir » ce qui n’en est plus... Peut-être que c’est l’odeur inhabituelle qui l’a intrigué... Ce n’est pas toxique, rassurez-vous.
Etess claqua des doigts et rappela son animal auprès de lui, mais ce dernier se coucha à côté du capitaine, pattes croisées, et la gueule ouverte comme s’il haletait.
— Basalte ! Ici !
— Sire, je me suis aussi tenu près de la princ... de votre fille hier au dîner, il reconnaît probablement son odeur sur moi. Raison pour laquelle il ne pense pas que je sois une menace...
— Comment savez-vous cela sur nos animaux ?
— Je lis beaucoup pendant mes maigres loisirs.
— J’espère que vous n’avez pas fait le trajet juste pour me dire que vous quittiez la planète ?
— Non sire, je sais déjà que j’ai votre aval pour cela depuis hier soir. Je suis simplement porteur d’un message du Président de nos peuples terriens qui est actuellement en réunion de conseil de la Fédération. Il me charge de vous dire pendant que je suis là, que de strictes limitations des déplacements vont être mises en place en raison de la propagation de la maladie qui frappe la planète Thessalis. Les principales planètes du secteur de Marenostre ont décidé de fermer leurs espaces aériens, leurs frontières, de mettre en quarantaine tous les foyers de contamination. Les contacts intermondes sont prohibés pendant un temps indéterminé, pour empêcher la pandémie de se répandre davantage. Depuis que nous sommes partis, dix pourcents de la population est déjà morte, et selon les derniers chiffres, trois personnes sur dix sont malades. Le commerce est suspendu, tous les vaisseaux qui y allaient ou en venaient sont rapatriés. Je sais que vous commercez peu et pas avec Thessalis, mais ne soyez pas surpris si les flux de marchandises sont interrompus. Notamment vers Argosia avec laquelle vous avez des accords, si mes informations sont exactes. Vous êtes assez excentrés, et vous avez de l’aurifera en abondance, vous ne craignez probablement rien si vous apprenez à vous passer de certains biens.
— Mais... comment allez-vous faire ?
— Les mondes fédérés tiennent conseil, je vous l’ai dit. Il leur appartient de gérer cette situation et de mettre en commun leurs ressources pour aider un maximum de gens. J’ai déjà fait remonter que vous ne souhaitiez pas du tout apporter votre concours pour lutter contre cette pandémie. J’étais venu pour vous convaincre de changer d’avis, mais mes ordres ont changé devant l’ampleur des pertes humaines. De fait, sire, je suis peut-être le dernier visage étranger que vous verrez avant longtemps, dit-il avec une nouvelle courbette. Si vous le voulez bien, transmettez mes respects à la Basilide ainsi que les adieux de l’héritier du Trident. Le Praseidon Aeson est mort, son fils doit revenir d’urgence pour être intronisé à la tête de la pélagocratie. Je dois l’escorter et assurer sa sécurité jusque-là.
Le communicateur du capitaine sonna, il s’excusa et se tourna en parlant à mi-voix.
— J’avais demandé à ne pas être dérangé pendant que je transmettais l’offre de la Fédération au Basile...
— Aye, capitaine. Mais vous devez remonter à bord tout de suite, fit la voix de Scotty qui insistait sur les trois derniers mots.
— Un problème ?
— Le Dr McCoy a besoin de vous parler... très vite.
Kirk ferma son communicateur d’un geste sec et hocha la tête vers le Basile et Paaris, embarrassés par ces nouvelles.
— Sire, je dois prendre congé. Je ne serais pas contre si votre chef de la sécurité voulait bien être assez aimable pour me conduire vers la sortie la plus rapide...
— Attendez, capitaine, quelle était cette offre de la Fédération dont vous parliez ? Pourquoi ne m’a-t-elle pas été présentée officiellement ?
— Elle est caduque, Basile.
— Qui en a décidé ainsi ?
— En tant qu’ambassadeur de la Fédération, j’étais chargé de mettre à jour le point sur la situation de Thessalis que votre fille devait vous faire, et de voir si vous étiez disposé à apporter votre aide sous quelque forme que ce soit, et à quelles conditions. J’avais carte blanche pour répondre à vos questions ou interrogations, aplanir les difficultés et faire le nécessaire pour trouver un accord. Si vous acceptiez, la Fédération proposait d’intensifier nos échanges culturels ou commerciaux et de vous proposer de la rejoindre quand vous seriez prêts d’ici quelques années. Au lieu de cela, vous m’avez bouclé pendant un temps étonnamment long après la fin des séismes, et après avoir écouté votre fille et l’héritier du Trident, vous avez refusé d’envoyer quelques grammes d’aurifera et une guérisseuse compétente, en nous demandant de quitter le palais et Kolcid au plus vite.
— Vous avez fait une erreur en ne mentionnant pas la contrepartie.
— C’est l’une des raisons pour lesquelles, il est évident que nous devions apprendre à nous connaître mieux. La Fédération accorde une importance cruciale à la coopération et au partage raisonné des connaissances. Le « chacun pour soi » n’est pas bien considéré et encore moins en temps de crise car c’est l’union qui assure la continuité et la force des Planètes Unies. L’erreur serait de forcer les choses. J’ai constaté de visu que le sort de voisins malchanceux ne vous touche pas beaucoup, que les modes de gouvernement différents n’ont pas une très grande valeur à vos yeux, et que vous vous félicitez de votre indépendance. Comprenez-moi, il ne s’agit pas d’une condamnation de vos usages. Votre société est stable depuis des décennies, les Vulcains en témoignent. Nous ne venons pas vous critiquer sur votre sol. Après nos échanges, j’ai conclu que le bien de Kolcid et son peuple était le centre légitime de vos préoccupations immédiates et votre priorité.
— Capitaine ambassadeur, vous dites que vous ne jugez pas mais je relève que, malgré la diplomatie calculée de vos propos, ils sonnent encore comme tels.
— Je regrette de devoir partir en vous laissant cette impression. La Fédération pense qu’une alliance serait précipitée si un socle de valeurs et d’idéaux communs n’existe pas... car c’est fondamental à ses yeux. Tout comme le fait que vous puissiez adhérer librement, sans aucune contrainte, ni regret. M. Spock a fait valoir que nous vous en demandions trop et trop tôt – même si nous avions le sentiment que c’était très modeste – et que certaines données nous manquaient pour avoir une vue plus globale de votre situation. Il n’a rien dit de plus mais je m’en remets à lui. Maintenant, je ne voudrais pas me montrer impoli, mais mon équipage me réclame avec insistance, dit-il en secouant son communicateur. Je vous présente mes respects. Adieu, Basile.
Il s’inclina et regarda Paaris qui quêta l’accord de son roi. D’un geste, ce dernier lui donna l’autorisation d’y aller.
.
Les deux hommes marchèrent côte à côte en silence pendant quelques mètres avant que Kirk ne reconnaisse l’antichambre de la veille. Il y avait effectivement un chemin plus court. Il sourit en sentant la nervosité du chef de la garde.
— Allons, Kolcidien, si vous aviez quelque chose à dire, c’est votre dernière chance.
Une vague lueur amusée dans ses yeux noirs, Demetrios Paaris ouvrit la bouche puis la referma, hésitant sur la conduite à tenir.
— Ce n’est pas de votre faute, dit-il d’un ton moins bourru. Dites-le à vos supérieurs. Vous n’avez pas... échoué. Le Basile ne peut pas accéder à vos requêtes. Votre Vulcain a raison.
— Oh, il est connu pour ça. Je vous avoue que je pensais qu’il me fallait convaincre selon les codes de votre société, en montrant notre bravoure, notre intelligence ou notre sagesse, pour prouver que nous sommes intègres, et pas des pirates pilleurs de trésors. Combattre un géant de métal, défaire une armée de squelettes vivants, charmer un dragon féroce, ce genre de choses...
— Vous êtes donc capable d’avoir de bonnes idées ! Je crois que vous auriez eu certainement vos chances avec le dragon féroce. Et j’aurais aimé vous voir essayer. Le nôtre est saisissant.
— Je n’en doute pas. Sur les mondes aux sociétés très codifiées, il y a souvent des épreuves physiques d’ampleur, et j’ai payé de ma personne un certain nombre de fois, avoua-t-il avec un mystérieux sourire. Mais aujourd’hui, si nous devons impressionner quelqu’un par nos prouesses, ce n’est plus votre Basile, ce sont les mondes en péril.
— Y êtes-vous obligé ? Je veux dire, de passer des épreuves pour gagner le respect de peuples aux cultures différentes ?
— Non pas réellement. Mais, au-delà de ma hiérarchie, je sers un idéal et, parfois, cela demande des sacrifices personnels.
— Alors vous et moi ne sommes pas si différents, Terranan.
Le capitaine descendit les marches du palais pour se placer à deux mètres de distance. Il leva la main pour saluer et dans son communicateur il dit :
— Scotty ? Un à téléporter.
Demetrios Paaris le regarda disparaître comme emporté par une sorte de bourrasque de lucioles, médusé par cette technologie fabuleuse et un peu effrayante à la fois. Il en était là quand des pas précipités résonnèrent entre les murs. Ahanant à court de souffle, un de ses hommes surgit dans son dos, et s’écria :
— Demetrios, le Basile te demande immédiatement !
— Qu’y a-t-il ?
— La Basilide... elle s’est... échappée !
Au loin, l’immense vaisseau Enterprise s’arrachant du sol prenait de la hauteur. Et la main en visière, Demetrios considéra le spectacle en plissant les yeux avec un léger rictus. Il ne savait s’il éprouvait de l’amertume ou bien un peu d’admiration pour le « Terrien » qui venait de faire tout bonnement une brillante diversion avec peu de moyens. Le vaisseau montait avec une vitesse folle. À quoi bon activer la grille maintenant ? En un clin d’œil, ils venaient de la dépasser pour n’être plus qu’un petit point dans la haute atmosphère...
Il se tourna pour suivre le garde qui était venu le chercher, grimpant la volée de marches et s’engouffrant à sa suite, en méditant sur la leçon du jour.
Voilà ce qu’il en coûtait de sous-estimer des adversaires inconnus et la détermination d’une princesse amoureuse... d’un autre.
Notes
* Cnossos était le nom de la capitale antique de la Crète. Son palais était connu pour être à l’origine du mythe évoquant « le dédale » du nom de son architecte, car il se présentait comme un labyrinthe.
** Épisode « Dans les griffes du chat » où une extraterrestre pouvait prendre différentes forme grâce à un objet capable de transmuter la matière. Dans la mythologie, Circé est la sœur d’Aetès et donc la tante de Médée, ici j’en ai fait sa grand-mère. Elle est assez connue pour avoir changé en porcs l’équipage d’Ulysse.