God of One : Fantôme du passé

Chapitre 58 : Les deux frères de Sparte. L’insoumis tente sa chance.

4186 mots, Catégorie: M

Dernière mise à jour 08/02/2026 15:19

Marchant en direction des portes de Sparte, Calliope observa les blessures d’Ace, surtout celles se trouvant sur son dos :

 

-        Par le ciel, ce n’est pas beau à voir. On devrait peut-être t’emmener d’abord voir un médecin pour qu’il puisse te soigner.

 

-        Merci de t’inquiéter pour moi, petite fleur mais ça va, je peux très bien gérer cela.

 

-        De quelle manière ?

 

-        Regarde.

 

Il ferma les yeux pour se concentrer et ses meurtrissures se refermèrent ne laissant plus aucune cicatrice :

 

-        Ça alors ! cria la Spartiate

 

-        C’est l’un des avantages d’être un dieu, dit notre héros. Néanmoins, ça ne te permet pas de faire repousser un membre comme avec un fruit de type logia et cela demande au corps un certain effort.

 

Bientôt, ils atteignirent l’entrée de la cité où deux soldats les attendaient :

 

-        Seigneur Ace ! Général Calliope ! salua Androclès accompagné de Béotos

 

-        Content de vous voir sains et saufs, dit le dieu de la guerre. Le voyage de retour n’était pas trop dur ?

 

-        C’est plutôt à nous de vous poser cette question compte tenu des évènements qui se sont déroulés sur l’Atlantide, rétorqua Béotos.

 

-        Disons qu’échapper à une ville noyée par la lave et les flammes, traverser une montagne gelée et faire face à la fille du dieu de la mort n’a pas rendu le voyage monotone, répondit la cheffe des « spectres ».

 

-        Vous avez affronté Erinyes ?! s’écrièrent les deux gardes.

 

-        Je suis parvenu à la vaincre, informa notre héros, elle ne menacera plus l’un des nôtres. Maintenant, nous devons nous diriger vers l’ancien temple d’Arès.

 

-        Entendu, on vous ouvre les portes. Faites place ! Le seigneur Ace et la générale Calliope sont de retour !

 

Nos deux compagnons entrèrent dans Sparte où ils furent acclamés. Ils offrirent la viande des dragues de Borée aux personnes dans le besoin et en furent vivement remerciés. Ils parvinrent à côté d’un bâtiment que le dieu de la guerre reconnut :

 

-        Youhoooou ! Seigneur Ace ! salua l’une des gourgandines du Lunapar.

 

-        Bonjour à vous, les filles. Ça va ?

 

-        On ne peut mieux mais on s’ennuie tellement ! répondit une autre femme. Et si vous veniez pour qu’on puisse s’amuser ?

 

-        Navrée mais on a des choses plus importantes à faire, rétorqua Calliope.

 

-        Non mais de quoi tu te mêles ?! crièrent à l’unisson les catins. Tu le veux pour toi toute seul c’est ça ?!

 

-        Bandes de…

 

-        Calliope a raison, nous sommes malheureusement pressés, intervint Ace avant que cela ne tourne au vinaigre. Et puis, vous voulez vraiment vous crêper le chignon avec l’une des chefs de l’armée de Sparte et qui est par ailleurs la fille de Lysandra ?

 

Cette dernière remarque calma d’un coup ces dames et leur causa une sueur froide qui perla sur leur front :

 

-        Bon… je crois qu’on va vous laisser tranquille alors, répondit la première gourgandine et toutes rentrèrent dans la maison close.

 

Ace regarda sa jeune amie qui bouillait de rage :

 

-        Euh… ça va petite fleur ?

 

-        C’est bon, c’est bon. J’en ai juste marre que les femmes te demandent à chaque fois de leur donner du plaisir. Cela donne aux femmes une réputation de fille facile.

 

-        Tu m’en vois vraiment navré mais je n’y peux rien. Je ne comprends pas pourquoi je les attire. En tous cas, ça ne peut pas être le fait que je sois un dieu puisque cela s’est produit bien avant que j’en devienne un.

 

-        Je m’en doute… bon, reprenons notre chemin.

 

Alors qu’ils s’apprêtaient à repartir, Ace remarqua sur le sol une fiole contenant un liquide mauve. Il la ramassa et reconnut qu’il s’agissait de l’ambroisie, la boisson des dieux, même s’il ignorait comment elle était tombée ici. Il se dit que ce n’était pas important et ils poursuivirent leur chemin. Près d’une fontaine, un soldat formait de jeunes garçons au maniement de la lance ce qui le fit se souvenir de Deimos :

 

-        Dis-moi, petite fleur.

 

-        Qu’y a-t-il ?

 

-        Je voulais savoir, si tu le peux, comment ton oncle a disparu. C’est une énigme pour moi.

 

-        Même si je n’étais pas encore née à l’époque, mon père m’a raconté cet événement qu’il considérait comme son plus grand échec, répondit Calliope. En fait, tu as entrevu une partie de ce qui s’est déroulé lors de notre vision dans le temple de Poséidon.

 

Sparte, des années auparavant

 

Dans le calme de la cité, tandis que les gens menaient tranquillement leurs activités quotidiennes, deux enfants couraient dans les rues, armés d’une lance et d’un bouclier. Le premier avait les cheveux court et portait sur le visage et une partie du corps une étrange marque de naissance rouge. Le second qui le poursuivait était légèrement plus grand et chauve :

 

-        Hé hé hé, tu ne m’attraperas pas ! cria le jeune Deimos.

 

-        Hin hin hin, reviens ici, trouillard ! se moqua le jeune Kratos.

 

Les frères s’amusaient tout en s’entrainant à devenir de féroces guerriers. Finalement, Deimos s’arrêta et plaça son égide face à son ainé. Tous deux échangèrent des coups d’estoc avec leur lance tout en faisant attention à ne pas blesser l’autre :

-        Tu es marqué par le sang de tes ennemis, dit Kratos. Tu es destiné à devenir un grand guerrier spartiate.

 

Le cadet bloqua les coups de son frère tout en ripostant :

 

-        C’est tout ce que tu as ? demanda Deimos

 

-        Attends voir, prétentieux, je vais te montrer !

 

Kratos envoya un coup de pied dans le ventre de son frère, le mettant à genoux. Deimos lança alors du sable à la face de son ainé, l’aveuglant durant une courte durée, avant de foncer sur lui. Tous deux entrechoquèrent leur bouclier jusqu’à ce que Kratos repousse son cadet à terre. Alors que ce dernier tentait de se relever, son frère mit la pointe de sa lance sur son cou avec un regard désapprobateur :

 

-        Un guerrier spartiate ne se laisse jamais mettre dos à terre. Même dans la mort, un Spartiate combat avec dignité. Tu es un Spartiate ou pas ?!

 

-        …oui, Kratos, répondit penaud Deimos.

 

Finalement, l’ainé planta sa lance au sol avant d’aider son frère à se relever. Malheureusement, ce moment fut gâché par une attaque de la cité. En effet, les citoyens fuyaient en hurlant tandis qu’une pluie de flèches enflammées s’abattait sur la ville et que des centaures massacraient des citoyens. Soudain, deux ombres à cheval surgirent : un homme imposant et une femme. Tous deux s’arrêtèrent devant les frères et l’homme s’empara de Deimos pour le kidnapper. Kratos, voulant le sauver, bondit vers l’agresseur mais ce dernier le repoussa d’un seul coup de poing contre des poutres en bois, laissant au jeune spartiate une cicatrice verticale au niveau de l’œil droit. L’imposant envahisseur était sur le point de l’achever mais la femme l’en empêcha en lui parlant dans un langage qu’il ne comprit pas. Cela agaça l’homme mais sa complice insista, il fallait rapidement partir avec Deimos, ce qu’il fit :

 

-        Kratos ! Aide-moi ! supplia le cadet qui se débattait de son mieux

 

Alors que l’homme s’éloignait, la femme se tourna vers Kratos :

 

-        Pardonne-moi… dit-elle avec tristesse en partant.

 

Bouleversé, le jeune Spartiate entendait les supplices de son frère :

 

-        Deimos…

 

Mais il ne pouvait guère bouger, le coup de poing l’avait mis KO. C’est alors que Callisto appela ses enfants :

 

-        Kratos ! Deimos ! Où êtes-vous ? Rentrez mes garçons.

 

Sparte de nos jours

 

-        Et depuis, mon père pense que Deimos a été tué durant ce jour maudit, conclut Calliope.

 

Cette histoire pesait lourd dans l’esprit d’Ace. Tout cela lui fit penser à sa propre enfance, lorsqu’il s’entrainait avec Luffy et Sabo qui lui aussi avait été enlevé. Il comprit soudain qui avait pu kidnapper Deimos :

 

-        Pourquoi les Olympiens ont-ils fait une chose pareille ? cria-t-il, animé par une profonde colère.

 

-        Tu en es venu à la même conclusion que moi, dit Calliope.

 

-        Ce n’était pas compliqué de le deviner après ce que nous ont dit Callisto, Athéna et ce vieux fossoyeur. On ne sait pas quels sont les dieux coupables et la cause de cet enlèvement reste un véritable mystère. Plus important encore, qui est donc ton grand-père, pourquoi a-t-il demandé à Callisto de cacher la vérité et quel fut son rôle dans tout cela ?

 

-        Je suis sûre qu’on le découvrira lorsque nous retrouverons Sabo et mon oncle.

 

-        Tu as sans doute raison.

 

Nos deux héros atteignirent enfin la prison de Sparte :

 

-        Rappelle-moi pourquoi on doit passer par là avant d’atteindre le temple ? demanda le dieu de la guerre.

 

-        Eh bien, nous avons détruit quasiment toutes les statues d’Arès et à la place, ils érigent des statues de toi ce qui barre les routes. C’est en ce moment le seul chemin qui mène au temple, répondit la jeune guerrière.

 

-        D’accord, allons-y dans ce cas.

 

Les gardes ouvrirent l’entrée de la prison pour laisser passer Ace et Calliope. Ils descendirent une échelle et arrivèrent devant une grille que la Spartiate ouvrit grâce à un levier mais cela releva en même temps une autre grille libérant trois satyres. Alors que la Spartiate se mettait en position de combat, notre héros intervint :

 

-        Attends Calliope. Je pense qu’il est temps que j’essaie le nouvel artefact que j’ai récupéré sur le cadavre d’Erinyes. Néant éternel !

 

En plaçant la relique devant lui, Ace fit jaillir un orbe jaunâtre qui se plaça entre les hommes-chèvres, dévorant à petit feu leur force vitale. Les satyres étaient aux portes de la mort lorsque le « fantôme des mers » les acheva :

 

-        Wouah !! J’admets que c’est puissant ! s’exclama Calliope.

 

-        C’est vrai, une chance que j’ai pu contrer ce genre d’attaque sinon, en ce moment, je serai entre les griffes d’Erinyes. Je pense que je vais nommer son artéfact le fléau d’Erinyes.

 

-        Un nom des plus adéquat… On continue ?

 

-        Ouvre la voie, petite fleur.

 

Empruntant un couloir à leur droite, ils firent de nouveau face à une grille qui s’ouvrait avec un levier. La Spartiate l’actionna mais la herse se bloqua alors que de l’autre côté, une porte s’ouvrit, libérant un prisonnier. C’était un homme un peu rondouillard d’âge moyen vêtu d’une toge :

 

-        Le seigneur Arès me sourit ! Je suis enfin libre ! cria l’homme en s’enfuyant dans la prison.

 

-        C’était qui ce type ? demanda Ace

 

-        Un insurgé, répondit Calliope. Une de ces personnes fanatiques qui n’ont pas apprécié que tu aies tué le précédent dieu de la guerre et prit sa place.

 

-        Bon sang, il faut vraiment qu’ils comprennent que je ne voulais pas le trône d’Arès et que j’avais de bonnes raisons de vouloir sa mort. Enfin, mieux vaut le gérer rapidement avant qu’il ne cause des problèmes.

 

Après avoir forcé l’ouverture de la grille, ils poursuivirent l’insoumis. Ne le voyant pas, ils grimpèrent une échelle et accédèrent à une salle lorsque des bruits de chaines se firent entendre. Soudain, une porte se déverrouilla et fit sortir des arachnéens tandis qu’un mur cédait laissant place à un minotaure maniant un marteau de guerre. Nos deux compagnons n’avaient nul besoin de se parler pour décider de la stratégie à suivre : Calliope éliminerait les nuisibles pendant qu’Ace s’occuperait du monstre imposant. Le minotaure tenta d’abattre son arme sur notre héros, ce dernier la dévia puis plaça l’œil de l’Atlantide devant le visage de la bête :

 

-        Œil du cyclone !

 

Le trait d’éclair azuré transperça le crâne du minotaure. Au même moment, Calliope acheva la dernière araignée et une grille se leva. Ils purent continuer leur chemin vers le temple d’Arès tout en recherchant l’insoumis. Ce dernier tentait d’abaisser un levier. Lorsqu’il y parvint enfin, toutes les grilles s’abaissèrent, séparant nos deux héros et laissant Ace coincé dans une arène. Soudain, une barrière se leva, révélant un immense lion dont le dos était bardé de flèches et de pointes de lances :

 

-        Attention, Ace ! Il s’agit du lion de Pirée ! cria Calliope. Il est de la même espèce que le lion de Némée ! Cela a demandé cinquante guerriers pour le capturer et beaucoup en sont morts !

 

-        C’est exact ! intervint alors l’insurgé. J’espère que tu apprécieras ce présent, imposteur ! Ha ha ha ha ha ha !

 

Le fauve chargea notre héros et envoya des coups de griffes. Ace les bloqua mais il vacilla sous l’effet de la force de la bête :

 

-        J’admets qu’il est plutôt féroce ce lion, dit notre héros. Néanmoins, j’ai maté des gros chats plus terrifiants que lui. Lame de feu ! Cyclone du Chaos !

 

En embrasant ses armes puis en tournoyant sur lui-même, le dieu de la guerre frappa le lion de Pirée de multiples coups qui ne le blessèrent que légèrement car sa peau était résistante. Cependant, le but premier d’Ace était d’y placer de nombreuses gerbes de flammes qui explosèrent à retardement et le mutilèrent gravement. Ace avait désormais le champ libre. Il put alors planter l’une de ses lames sur l’épaule du lion afin de s’y accrocher. Il poignarda ensuite le cou de la bête, la forçant à se dresser. Le « fantôme des mers » en profita alors pour l’éventrer :

 

-        C’est inconcevable ! cria l’insoumis effaré.

 

-        Et oui, tu croyais réellement qu’un simple félin aurait raison de celui qui a tué Arès, fit remarquer Calliope.

 

Alors que les tripes du lion gisaient au sol, les grilles se relevèrent. La Spartiate pu ainsi rejoindre Ace et l’insurgé n’était plus protégé de nos deux héros :

 

-        Vous ne m’aurez jamais ! hurla l’évadé en courant.

 

Mais sa course fut de courte durée car il se retrouva bientôt bloqué par une porte qui refusait de s’ouvrir. Ace et Calliope se contentèrent de marcher d’un pas sûr pour le rejoindre. Tremblant de peur, l’insoumis se recroquevilla :

 

-        Je… je vous préviens…

 

La cheffe des « spectres » ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase. Elle l’interrompit en lui assénant un violent coup de pied qui brisa par la même occasion la porte derrière. L’insurgé se releva avec difficulté avant de fuir à nouveau tandis que des rires se firent entendre depuis les cages d’autres rebelles emprisonnés. Il fut de nouveau bloqué par une autre porte. La même situation se reproduisit : Calliope et Ace le rejoignirent sans difficulté mais cette fois, ce fut Ace qui intervint. Il le balança contre la porte et fut salué par les cris d’encouragement des insurgés qui se divertissaient à ce spectacle.

 

-        SILENCE ! hurla soudain Ace avec autorité.

 

Tous les prisonniers se turent face à la colère du dieu de la guerre :

 

-        Vous n’êtes que des vautours, vous profitez de la souffrance de l’un des vôtres ! Vous ternissez la renommée de Sparte ! cria notre héros indigné avant de regarder l’insoumis qui crachait du sang. Quant à toi, j’admets que l’idée d’avoir libérer le lion de Pirée pour qu’il m’attaque était bonne. Mais ensuite, tu as fui la queue entre les jambes comme le pleutre que tu es. Tu n’as aucun honneur. Néanmoins, je vais te laisser un dernier choix : soit tu te rends et on te remet en prison ; soit tu acceptes ton sort et tu te laisses tuer par moi ou Calliope comme un vrai Spartiate. Alors, quelle est ta décision ?

 

Voyant qu’il était coincé, l’insoumis regarda un moment nos deux compagnons avant de baisser la tête avec résignation :

 

-        La mort par ta main… « fantôme des mers » …

 

-        Entendu.

 

Ace attrapa l’insurgé par le cou puis lui planta sa lame en plein cœur. Alors qu’il agonisait, le Spartiate murmura :

 

-        Gloire… à Sparte…

 

Calliope intervint :

 

-        Que cela vous serve de leçon ! Le règne sanglant d’Arès est révolu ! Celui qui souhaiterait continuer à l’honorer subira une mort rapide ! Je vous écoute !

 

Face à un total silence, nos deux compères décidèrent d’en rester là :

 

-        Même si cet insoumis a pris sa décision pour regagner son honneur, je suis las d’être obligé de tuer inutilement, dit Ace.

 

-        Je ne suis pas tout à fait d’accord, rétorqua Calliope. Parfois, la force est nécessaire pour maintenir l’ordre, notamment pour protéger ceux qui nous sont chers. Et puis, si on l’avait laissé en vie et qu’il s’était à nouveau évadé, il aurait sans doute menacé de nombreuses vies innocentes.

 

-        Sans doute… néanmoins, je voudrais qu’on enterre son corps car il a retrouvé son statut de Spartiate dans sa mort.

 

-        Je respecterai ta demande Ace, je demanderai aux soldats de s’en occuper une fois notre mission accomplie.

 

Ils reprirent leur route jusqu’à une échelle relevée. Pour l’atteindre, ils déplacèrent des tonneaux et les placèrent dessous. Au sommet de l’échelle, ils se trouvèrent à l’extérieur près d’une chaine de montagnes :

 

-        Où sommes-nous ? demanda le « fantôme des mers »

 

-        Près des montagnes de Laconie, répondit la Spartiate. Le temple d’Arès se trouve sur l’un de ces sommets.

 

-        Je croyais qu’on atteindrait directement notre destination, petite fleur.

 

-        J’ai dit que c’était le seul chemin encore ouvert pour atteindre le temple, pas que ce serait le plus court.

 

-        Ouais… dépêchons-nous d’y arriver.

 

Nos deux héros avancèrent en direction des montagnes avec la ferme intention de trouver le crâne de Kèr, permettant ainsi à Ace de pénétrer le domaine de Thanatos pour retrouver Deimos et Sabo.

 

Dans le prochain chapitre :

 

Narrateur : Ace et Calliope devront traverser les montagnes de Laconie s’ils souhaitent atteindre le temple d’Arès. Même s’ils y parviennent, notre héros devra alors affronter une terrible épreuve avant de récupérer la clé du domaine de la mort. 

 

Ace : Prochainement dans God of One « Le temple d’Arès. Faire face au miroir. » j’aurai ma vengeance.


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