Rise Of The Snow Queen

Chapitre 9 : Is it real ?

2220 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 14/05/2017 11:05

Les feuilles bougèrent, la jeune femme ignorait s’il s’agissait du vent ou si quelqu’un l’observait. De plus en plus inquiète, elle commença à marcher vers le chemin, pour fuir. Elle regarda derrière elle, laissant Jack et ce merveilleux endroit. Elle se retourna pour partir quand quelqu’un s’interposa devant elle. La jeune femme fut immédiatement surprise mais aussi effrayé de voir qui elle avait en face d’elle. Sa première réaction fut de partir en courant pour échapper à l’homme roux. Il savait très bien comment sa reine allait réagir, il l’encercla de flammes, pour ne pas qu’elle ne s’échappe.

Les flammes dansaient tout autour d’Elsa, dégageant une chaleur qui lui était insupportable, cela commença à lui faire tourner la tête. Pour se défendre, Elsa le coinça contre un arbre en enfonçant des pics de glace dans les vêtements de Hans, qui était coincé. Elle éteignit ensuite les flammes qui étaient autour d’elle.

Tandis qu’elle essayait d’éteindre les flammes, Hans posa ses mains sur les pics de glace. A son contact, la glace fondait presque immédiatement. Ils se dégagèrent tous les deux en même temps. Hans attaqua le premier, il lui lança plusieurs boules de feu. Elsa arrivait à les éviter, mais de justesse à chaque fois, elle commença à fatiguer alors elle érigea un grand mur de glace très épais, ce qui lui permettait de prendre de l’avance. Le problème c’est qu’elle ne savait pas de quel côté aller. Elle se tourna vers le lac, elle se souvint qu’auparavant, elle avait gelé le Fjord à Arendelle et qu’elle avait marché dessus. Elle décida de faire de même. Elle se dirigea vers celui-ci et y posa délicatement son pied. Tandis que la glace commençait à se former sous son pied, Hans avait détruit le mur et se dirigeai vers Elsa. Elle sentit la glace sous ses pieds, elle commença alors à courir pour rejoindre l’autre rive.

 

Hans était à ses trousses. Il avait canalisé sa chaleur pour pouvoir marché sur la solide glace de la reine. Elsa courait sans se retourner, elle ne quittait pas la rive des yeux, c’était son objectif, atteindre la rive. Hans la rattrapait de plus en plus. Depuis qu’elle était partie du château, il ne voulait plus l’avoir rien que pour lui, il voulait la voir morte !

Il prépara une boule de feu qui jeta devant Elsa, à ses pieds. Elle courait tellement vite qu’elle ne put éviter le trou et tomba dans l’eau glacial. Hans repartit, pour lui c’était mission accomplie.

 

Elsa sombrait de plus en plus vers le fond, elle allait bientôt manquer d’air et elle voyait la surface s’éloigner petit à petit. Et pourtant elle battait des jambes, mais pas assez vite pour remonter. Elle avait du mal à nager car elle n’avait jamais appris, elle avait seulement vue des gens faire. Elle se mit à battre des jambes plus vite et utilisa ses bras pour remonter. Elle voyait la surface revenir petit à petit. Elsa n’était plus qu’à quelques mètres de la surface et le manque commençait à se faire sentir. Elle arriva à la surface, elle avait réussi. Elle toussa plusieurs fois et elle respirait extrêmement fort. Ses joues et son petit nez étaient rose, ses mains et ses lèvres étaient bleues et elle grelotait. Elle s’appuya sur les bords de la glace pour soulever son corps hors de l’eau. Elle n’arrivait même pas à se relever. Elle resta allongée sur le bord de l’eau en grelotant.

 

Jack sortit de la forêt et arriva dans la clairière, il fut horrifié lorsqu’il vit des éclats de glace et des cendres un peu partout. Tout alla très vite dans sa tête. Il déduisit qu’Elsa avait dû se battre, avec quelqu’un ayant des pouvoirs de feu, donc Hans. Pas de doute, Elsa avait croisé Hans et ils s’étaient battus. Ce n’est après cette déduction qu’il vit le lac complètement gelé.

La première chose à laquelle Jack pensa était qu’Elsa avait réussi à lui échapper, il se réjouit du fait qu’elle est traversée le lac. Il se propulsa dans les airs et atterrit de l’autre côté de la rive, mais rien. Pas de trace de passage de qui que ce soit. Le gardien se tourna alors vers le lac. La glace commençait à se craqueler sur les bords. Jack vit le trou dans la glace non loin de là. Il se dirigea vers celui-ci. Il posa son pied sur la glace et à son contact la glace se fissura un peu plus qu’elle ne l’était déjà. Jack attrapa son bâton avec les deux mains et frappa le bas du bâton contre la glace, ce qui avais pour but de la solidifié. L’Esprit de l’Hiver marcha alors sur la glace en se dirigeant vers le trou dans la glace. Il vit alors Elsa, meurtrit par le froid, ne bougeant pas. Jack attrapa Elsa et s’éleva dans le ciel. Il avait une vue de toute la clairière et il ne pouvait pas laisser cet endroit dans un tel état, alors il fit venir une brise légère qui enleva toute trace des cendres et avec un mouvement de bras, il fit disparaitre toute la glace. Il n’y avait plus aucune trace de leur passage. Jack partit avec Elsa dans ses bras. Vers le Pôle, endroit où elle pourra être en sécurité, se réchauffer et se reposer.

 

Le jeune Gardien installa la personne la plus chère à ses yeux, dans le lit d’Anna. Il fit un feu dans la cheminée et apporta des couvertures chaudes pour la nuit. Et pour finir il alla chercher lui chercher un verre d’eau. Au retour du chemin, il passa par la grande salle, celle du globe. Sans le faire exprès, le verre d’eau qui était destiné à sa bien-aimée lui échappa des mains, et il se brisa au sol. Le gardien avait un nouveau problème, avec le globe. Toutes les lumières étaient éteintes, toutes sauf trois, trois enfants qui croyait encore en eux.

Maintenant plus que deux, seulement deux enfants, dans le monde entier ! Plus les minutes passaient plus Jack s’inquiétait de ce qui était arrivé à leurs amis. Il n’avait pas bougé depuis, fixant les deux dernières lumières qui ne s’étaient pas éteintes. Désormais, il n’en restait plus qu’une, il y en avait une qui venaient de s’éteindre. Elsa croyait en eux, mais cela ne comptait pas car elle était une adulte. Jack avait tout vérifier, la rotation et les axes de positionnement, il ne s’agissait pas d’une défaillance. Le jeune gardien sentait sa magie se réduire peu à peu, et il ne savait pas quoi faire.

Il retourna dans la chambre où se trouvait Elsa, après plusieurs heures passées à ses côtés, Jack s’endormit sur le fauteuil. Il y passa tout le reste de la nuit.

 

Le soleil était levé depuis déjà quelques heures et aucun des deux n’étaient réveillés. Et pourtant la chambre toute entière était illuminée par les rayons du soleil. Cela faisait longtemps que Jack n’avait pas autant dormit.

Elsa ouvrit doucement les yeux, la première chose qu’elle remarqua, c’était qu’elle se trouvait dans la chambre de sa sœur. Ensuite, elle vit toutes les couvertures sur elle, ainsi que le feu quasiment éteint dans la cheminée. En se redressant, elle remarqua Jack, dormant sur le fauteuil. Elle se leva sans faire de bruit et sortit de la chambre, pieds nus, sans un son. Elle se dirigea vers la cuisine et pour cela, elle devait passer par la salle du globe. En entrant dans celle-ci, elle remarqua immédiatement le problème. Une seule lumière sur le globe tout entier. Toutes les autres étaient éteintes, pour Elsa, cela voulait dire qu’il était arrivé quelque chose de sûrement grave à sa sœur et aux gardiens. Elle se trouvait exactement à la même place que Jack hier soir. Elle recula lentement pour mieux voir le globe. Lorsqu’elle posa son pied droit au sol, la jeune femme ressentit une immense douleur. Elle laissa échapper un cri de douleur qui résonna un peu partout.

Le cri d’Elsa réveilla Jack qui se leva du fauteuil et par réflexe attrapa son bâton. Il regarda tout autour de lui, Elsa n’était plus dans le lit. Il sortit de la chambre et alla voir dans la grande salle. Il trouva Elsa, assise au sol. Elle venait de marcher sur les morceaux du verre que Jack avait fait tomber la nuit précédente. Jack laissa tomber son bâton au sol et partit aider Elsa.

J : je suis vraiment désolé, j’ai oublié de ramasser les morceaux de verres. Est-ce que ça va ?

Elsa lui montra son pied. Elle avait un morceau de verre bien enfoncé dans le talon.

J : oh excuse-moi ! j‘avais été distrait pas le globe…

E : ce n’est pas grave, mais tu dois le retirer.

J : bon très bien…prête ?

E : oui, vas-y.

Jack pris le pied d’Elsa par la cheville et d’une autre main attrapa le morceau de verre, il tira d’un coup sec. Il avait le morceau de verre dans la main, couvert de sang. Elsa avait à peine crier. Il lui banda le pied à l’infirmerie du Pôle et l’aida à marcher. Elsa ne pouvait pas poser son talon au sol alors elle marchait sur la pointe des pieds, mais cela lui tirait la peau.

J : tu sais, tu es la personne la plus courageuse que je connaisse Elsa.

E : tu veux dire la mortelle…

J : non, je ne me suis pas tromper, je voulais bien dire la personne. Vois-tu, nous les gardiens qui sommes immortels, ont à pas peur de se blesser, parce qu’on sait qu’on ne peut pas mourir, alors que toi… Tu n’hésites pas à mettre ta propre vie en danger pour sauver quelqu’un et ça c’est quelque chose qu’’on ne voit pas tous les jours.

E : ce que tu me dis me touche beaucoup mais quand tu dis que vous ne pouvez pas mourir c’est faux, regarde Nord.

J : pour moi ça mort est encore inexpliquée. Et sinon, c’était bien Hans hier ?

E : oui, j’aurais cru qu’il voulait me récupérer, mais après m’être enfuie, je crois qu’il veut me tuer, il a réussi à marcher sur la glace, et il m’a lancé une boule de feu, ce qui a percé un trou dans la glace et je suis tombée dedans. Je ne sais pas comment il a fait pour marcher sur la glace, avec sa chaleur corporelle la glace aurait dû fondre…

J : ou alors il a une très bonne maitrise de ses pouvoirs.

E ; sans doute…

Les deux amoureux étaient de retour dans la salle du globe.

J : je me demande ce qui a pu arriver pour qu’il ne reste qu’une seule lumière. Cela nous était déjà arriver, il y à longtemps je veux dire.

E : que les lumières s’éteignent ?

J : oui et il n’en restait qu’une seule, c’était un petit garçon, du même nom que notre fils. Il en croyait en nous dur comme fer.

E : et pourquoi elles s’étaient éteintes les lumières ?

J : c’était l’œuvre de Pitch…

E : c’est peut-être encore lui ?

J : impossible, il a été enfermé au centre de la terre il y a de cela bien longtemps…

E : minutes !!

J : quoi ?

E : c’est que maintenant que j’y pense ! mais et si cette lumière n’état qu’autre que notre fils ?!

J : il nous connait ?

E : depuis qu’il est petit je n’ai pas arrêté de lui parler de vous, de lui montrer à quel point il est important d’y croire. Et je suis presque sûre que c’est lui ! il faut que tu ailles voir !

J : je ne vais pas te laisser là toute seule.

E : Jack, tu dois y aller, c’est notre fils… Aller !

J : bon très bien j’y vais.

Et Jack s’envolât vers là ou se trouvait la dernière lumière…

E : s’il vous plaît, fait que ce soit lui…

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