Jojo's Bizarre Adventure The Dagger

Chapitre 7 : West End Girls. Première partie.

1825 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 05/10/2026 13:07

Note de l’auteur : Notre procédé d'écriture sortant de l'ordinaire et similaire à une écriture théâtrale, il est important de mémoriser les codes employés afin d'éviter toute confusion dans la lecture.

Pour rappel :

Paragraphes en italique : Le narrateur est l'un des personnages. (le plus souvent Jolion)

Texte simple en italique : Citations, Surnoms ou Incantations. S'applique aussi dans les dialogues.

Dans les dialogues :

Phrase entre des astérisque : exemple * J'ai l'impression qu'on m'observe * : Le personnage réfléchit ou pense.

Phrase entre guillemets : exemple « Boit un verre d’eau » : Le personnage fait une ou plusieurs actions, avant, pendant ou après avoir parlé.

Mot entre parenthèse et italique derrière le nom de personnage dialoguant : exemple : Jolion Joestar (téléphone) : donne une information sur les conditions de dialogue. Ici, Jolion parle au téléphone.

Voilà tous les codes qui vous permettront de suivre au mieux la lecture. Nous vous souhaitons des à présent un agréable moment en compagnie de nos personnages.

PS : Vu que c'est un Reboot, j'utiliserai certains de mes personnages ou Stands de mon autre fanfiction JJBA The Revenge Of The Accused.

Skymailleur.

Jojo's Bizarre Adventure The Dagger.

Chapitre 7 : West End Girls. Première partie.

Manoir Joestar, Londres.

Jolion soutint son regard, puis s’écarta de l’entrée en désignant l’intérieur du manoir d’un geste courtois.

Jolion Joestar : Je crois que cette conversation mérite un endroit plus confortable que le perron.

Un léger sourire passa sur le visage de l’historien.

Adalbero Hofman : Danke. (Merci)

Les trois hommes pénétrèrent dans le hall. Les immenses portes se refermèrent lentement derrière eux.

Alphonse le majordome prit naturellement les devants.

Il les guida jusqu’au grand salon de réception, une vaste pièce baignée par la lumière du matin. Les hautes bibliothèques de noyer côtoyaient des tableaux représentant plusieurs générations de Joestar, tandis qu’une imposante cheminée de marbre occupait le mur principal.

Au centre de la pièce, deux canapés en cuir faisaient face à une table basse sculptée.

Jolion invita son invité à s’asseoir.

Jolion Joestar : Faites comme chez vous.

Adalbero retira calmement son manteau avant de prendre place. Il posa délicatement sa vieille sacoche de cuir à ses pieds.

Alphonse Reed : Je vais nous apporter quelque chose à boire… et, je pense, de quoi reprendre quelques forces.

Jolion Joestar : « Acquiesça. » Merci, Alphonse.

Alphonse Reed : Tout le plaisir est pour moi maître Joestar.

Le majordome inclina légèrement la tête avant de quitter le salon.

Adalbero promena un regard admiratif sur les lieux.

Adalbero Hofman : Votre famille possède une remarquable collection.

Jolion Joestar : Mon père disait qu’un objet ancien n’était jamais vraiment à son propriétaire. Nous n’en sommes que les gardiens… jusqu’à ce qu’une autre génération prenne le relais.

Un sourire discret apparut sur les lèvres de l’Allemand.

Adalbero Hofman : Voilà une philosophie que j’apprécie. Zehr Gut (Très bien).

Il marqua une courte pause avant de reprendre d’un ton plus sérieux.

Adalbero Hofman : Si je suis venu jusqu’à Londres, ce n’était pas uniquement par curiosité. « Ses doigts se posèrent sur sa sacoche. » Votre exposition consacrée à cette dague représentait, pour moi, une occasion unique.

Jolion Joestar : « Se pencha légèrement. » Pourquoi ?

Adalbero ouvrit lentement la boucle de cuir. Il plongea la main à l’intérieur puis en sortit un ouvrage relié d’un cuir brun presque noirci par le temps.

Adalbero le déposa avec précaution sur la table.

Adalbero Hofman : Parce que mon ancêtre faisait partie de la même expédition que le vôtre.

Les yeux de Jolion s’écarquillèrent légèrement.

Adalbero Hofman : Wilhelm Hofman. « Il posa doucement la main sur la couverture. » Cartographe de l’expédition menée par Jolion Joestar… en 1493.

Le nom du cartographe n’apparaissait que très rarement dans le journal de son ancêtre.

Seulement quelques mentions.

Adalbero Hofman : Dans ma famille, ce journal se transmet depuis plus de cinq siècles. Mein Großvater (Mon grand-père) disait toujours que son véritable propriétaire était un Joestar.

Jojo observa le livre comme hypnotisé. Puis…, des pas résonnèrent dans le couloir.

Alphonse revint quelques instants plus tard, portant un plateau d’argent sur lequel fumaient une théière, une cafetière, plusieurs tasses de porcelaine ainsi que quelques viennoiseries encore chaudes.

Le parfum du café emplit aussitôt le salon.

Le majordome déposa le plateau.

Alphonse Reed : J’ai pensé qu’après la nuit que nous avons traversée, cela ne serait pas de trop.

Adalbero lui adressa un signe de tête reconnaissant.

Jolion Joestar : Excellente idée !

L’historien Allemand reprit le vieux journal et avec un respect presque religieux, il le tendit à Jolion.

Adalbero Hofman : Je pense mein liber (Mon chère) qu’il est temps qu’il revienne entre les mains de quelqu’un capable d’en comprendre toute la portée.

Jolion hésita une fraction de seconde avant de recevoir l’ouvrage.

Ses doigts effleurèrent la couverture. Le cuir était froid étrangement familier. Il l’ouvrit délicatement. Les premières pages révélaient une écriture différente de celle de son ancêtre.

Chaque carte était dessinée avec une précision remarquable. 

Des relevés de côtes.

Des courants marins.

Des constellations.

Puis… son regard s’arrêta.

Les dates.

Il fronça les sourcils.

Les premiers pages commençaient exactement là où le journal de Jolion Joestar, premier du nom, s’interrompait.

Aucune rupture.

Aucun vide.

Comme si un second chroniqueur avait naturellement pris le relais.

Jolion Joestar : « Leva lentement les yeux. » C’est…

Hofman acquiesça avant même qu’il ne termine sa phrase.

Adalbero Hofman : La suite…

Jolion demeura quelques instants les yeux rivés sur les pages jaunies. Chaque ligne semblait prolonger le récit interrompu de son ancêtre, comme si cinq siècles n’avaient jamais existé.

Il referma finalement le journal avec un soin.

Son regard croisa celui d’Adalbero.

Un sourire naquit sur son visage.

Cette fois, il n’était ni fatigué, ni mélancolique.

C’était celui d’un homme dont la curiosité venait de prendre le dessus.

Jolion Joestar : Je crois que nous allons changer d’endroit. Au musée, nous aurons accès au journal de mon ancêtre, à tous les relevés de l’expédition… et à une salle de conservation digne de ce nom.

Il posa doucement le carnet sur la table.

Jolion Joestar : Si ces deux journaux se complètent réellement… nous avons peut-être entre les mains cinq siècles de réponses.

Adalbero Hofman : J’espérais exactement cette réaction.

Les deux hommes se regardèrent une seconde. Puis, presque simultanément, ils attrapèrent leur tasse.

Jolion Joestar : On y va ?

Adalbero Hofman : Sans perdre une minute. Gesundheit ! (Santé !)

Ils avalèrent leur café d’une seule traite.

Alphonse lui, qui observait la scène avec son calme habituel, leva lentement les yeux au ciel.

Alphonse Reed : Voilà… « Il récupéra les tasses encore fumantes. » Des années que je m’efforce de servir un café de qualité… Et vous venez de le boire comme un médicament.

Son fils adoptif toussota discrètement.

L’historien Germanique, lui, semblait soudain très intéressé par le contenu de sa tasse désormais vide.

Le majordome poussa un soupir.

Alphonse Reed : Je suppose que personne n’a pris le temps d’apprécier les arômes.

Jolion Joestar : Plus tard.

Adalbero Hofman : Je vous promets d’en reprendre une tasse à notre retour.

Alphonse Reed : « Croisa les bras. » Je note cette promesse. Très bien… puisque vous êtes tous deux incapables de contenir votre curiosité, permettez au moins à un vieux majordome de vous conduire.

Jolion Joestar : Vous êtes sûr d’être en état ?

Alphonse prit un air faussement offensé.

Alphonse Reed : Monsieur Joestar… « Il ajusta ses gants avec une dignité toute britannique. » Je conduis les véhicules de cette famille depuis avant votre naissance. « Il marqua une pause. » Et, sauf erreur de ma part, aucun n’a encore terminé dans la Tamise. 

Un rire sincère échappa aux deux historiens. L’atmosphère s’allégea enfin.

Quelques instants plus tard, chacun récupéra ses affaires.

Adalbero glissa précautionneusement le journal de Wilhelm Hofman dans sa sacoche.

Tous trois traversèrent le hall.

Arrivés devant les imposantes portes du manoir, le vieux majordome saisit la poignée.

Alphonse Reed : En route pour le musée.

Les battants s’ouvrirent. Personne ne bougea. Le sourire d’Alphonse disparut.

Jolion cligna plusieurs fois des yeux.

Adalbero resta parfaitement immobile.

Devant eux… La cour du manoir avait disparu. Plus de fontaine, plus de jardins et plus de grilles. À leur place… Une ville.

Une immense avenue bordée d’immeubles qu’aucun d’eux ne reconnaissait.

Des enseignes lumineuses clignotaient au-dessus de boutiques aux vitrines étrangement désertes.

Les bâtiments semblaient s’étendre à perte de vue.

Pourtant…

Il n’y avait personne.

Pas un passant.

Pas une voiture.

Pas le moindre bruit de circulation.

Le silence était absolu.

Une légère brise souleva quelques feuilles de papier qui traversèrent lentement la chaussée.

Jojo fit instinctivement un pas en avant puis s’arrêta sur le seuil. Son regard balayait l’horizon.

Jolion Joestar : ...

Il se retourna vers Alphonse.

Le hall était toujours derrière eux.

Le manoir n’avait pas changé. Seul l’extérieur semblait avoir été remplacé. Comme si quelqu’un avait arraché la propriété de son emplacement pour la déposer ailleurs.

L’ Allemand observa attentivement les immeubles.

Adalbero Hofman : Ce n’est pas Londres…

Jolion Joestar : Non… « Il tourna brusquement la tête vers l’historien allemand. » Adalbero ?

Celui-ci le regarda.

Adalbero Hofman : Ja ?

Jolion Joestar : Est-ce que quelqu’un vous suivait lorsque vous êtes venu jusqu’ici ?

Adalbero réfléchit quelques secondes. Il revit mentalement son trajet.

Le taxi.

Les rues.

Puis secoua lentement la tête.

Adalbero Hofman : Pas à ma connaissance. Mais après l’agression d’hier… je ne peux pas l’affirmer avec certitude.

Alphonse fit un pas vers l’extérieur. Son instinct lui soufflait de refermer immédiatement la porte.

Avant qu’il ne puisse le faire…

Une voix résonna. Impossible d’en distinguer la provenance.

??? : Vous êtes plus prudents que Deacon…

Les trois hommes se figèrent.

??? : C’est une qualité. Malheureusement… Elle ne vous sauvera pas.

L’air sembla vibrer. Comme si l’espace lui-même retenait son souffle.

Puis la voix prononça lentement ces deux mots :

??? : West End Girls.

Fin du chapitre 7 : West End Girls Première partie.

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