Jojo's Bizarre Adventure The Dagger
Chapitre 2 : La Dague. Deuxième partie.
2290 mots, Catégorie: G
Dernière mise à jour 05/06/2026 11:14
Note de l’auteur : Notre procédé d'écriture sortant de l'ordinaire et similaire à une écriture théâtrale, il est important de mémoriser les codes employés afin d'éviter toute confusion dans la lecture.
Pour rappel :
Paragraphes en italique : Le narrateur est l'un des personnages. (le plus souvent Jolion)
Texte simple en italique : Citations, Surnoms ou Incantations. S'applique aussi dans les dialogues.
Dans les dialogues :
Phrase entre des astérisque : exemple * J'ai l'impression qu'on m'observe * : Le personnage réfléchit ou pense.
Phrase entre guillemets : exemple « Boit un verre d’eau » : Le personnage fait une ou plusieurs actions, avant, pendant ou après avoir parlé.
Mot entre parenthèse et italique derrière le nom de personnage dialoguant : exemple : Jolion Joestar (téléphone) : donne une information sur les conditions de dialogue. Ici, Jolion parle au téléphone.
Voilà tous les codes qui vous permettront de suivre au mieux la lecture. Nous vous souhaitons des à présent un agréable moment en compagnie de nos personnages.
PS : Vu que c'est un Reboot, j'utiliserai certains de mes personnages ou Stands de mon autre fanfiction JJBA The Revenge Of The Accused.
Skymailleur.
Jojo's Bizarre Adventure The Dagger.
Chapitre 2 : La Dague. Deuxième Partie.
Musée Joestar, Londre Angleterre.
Jolion referma doucement le journal… puis le rouvrit à une page marquée, comme s’il savait exactement où regarder.
Jolion Joestar : Mon ancêtre décrit d’abord une île… luxuriante. « Il leva les yeux vers la foule. » Une jungle si dense que la lumière elle-même semblait s’y perdre.
Visiteur 3 : Classique… une île tropicale, non ?
Jolion Joestar : « Esquissa un léger sourire. » C’est ce qu’ils ont cru aussi. Au début. « Il fit glisser ses doigts sur les lignes du journal. » Mais plus ils avançaient… plus quelque chose changeait. Le silence, d’abord. Aucun oiseau. Aucun insecte. Puis… cette sensation. « Il marqua une pause. » Comme si la jungle ne se contentait pas de les entourer… mais les observait.
Visiteur 1 : Vous voulez dire… une présence ?
Jolion Joestar : « Inclina légèrement la tête. » Mon ancêtre ne parle pas de présence. Il parle… d’une direction. Tous ressentaient la même chose. Une attraction. Pas physique… mais impossible à ignorer. « Il tapota doucement la page. » Sauf lui.
Quelques regards surpris s’échangèrent.
Visiteur 2 : Pourquoi lui ?
Jolion Joestar : « haussa légèrement les épaules. » Il ne le sait pas. Et c’est précisément ce qui l’a inquiété. « Il tourna une page. » Ils ont marché pendant des heures. Peut-être des jours… les repères se brouillent dans ses notes. Puis ils l’ont trouvé… Un village.
Il leva lentement la main, comme pour dessiner la scène dans l’air.
Jolion Joestar : Entièrement fait de pierre. Sculpté, érodé… mais intact.
Visiteur 4 : Et… abandonné ?
Jolion fixa brièvement la dague avant de répondre.
Jolion Joestar : Pas exactement. Il y avait des habitants. Ou plutôt… ce qu’il en restait. Des squelettes. Partout.
Certains visiteurs reculèrent instinctivement d’un pas.
Jolion Joestar : Assis. Allongés. Figés dans des positions…
Visiteur 3 : Pas de traces de lutte ?
Jolion Joestar : « Secoua lentement la tête. » Aucune. Comme s’ils s’étaient simplement… arrêtés de vivre. « Il tourna une nouvelle page. »
Ses doigts s’arrêtèrent un instant.
Jolion Joestar : Au centre du village… se dressait un temple. C’est là que tout convergeait. « Il leva les yeux. » L’attraction dont je vous parlais… elle ne menait qu’à un seul endroit. Le temple.
Visiteur 1 : Et ils y sont allés ?
Jolion Joestar : Ils n’avaient pas vraiment le choix. « Il tapota la page, plus fort cette fois. » Le capitaine… Luke Daemon. Selon le journal… il a été le premier à changer.
Visiteur 2 : Changer comment ?
Jolion Joestar : « Plissa légèrement les yeux, relisant la ligne. » Il parlait d’un appel. Pas une voix. Pas un son. « Il releva lentement la tête. » Une certitude. Il disait que quelque chose les attendait dans le temple. Quelque chose… qui leur appartenait déjà.
Visiteur 4 : C’est absurde…
Mais sa voix manquait de conviction.
Jolion Joestar : Les autres membres de l’équipage ont commencé à ressentir la même chose. Une obsession. « Il referma presque brutalement le journal. » Sauf mon ancêtre. Lui… ne ressentait rien. Et c’est précisément pour ça qu’il a compris… que quelque chose n’allait pas.
Ses yeux glissèrent lentement vers la dague.
Jolion Joestar : Parce que cette attraction…ne venait pas de l’île. Elle venait de l’intérieur du temple.
Un silence suspendu s’installa dense un peut dérangeant
Puis…
Visiteur 2 : …Quoi ? C’est tout ?
Un autre renchérit aussitôt.
Visiteur 4 : Vous plaisantez ? Ça ne peut pas se terminer comme ça !
Quelques voix s’élevèrent, mi-frustrées, mi-fascinées.
Visiteur 1 : Et le temple ? Qu’est-ce qu’ils ont trouvé ?
Visiteur 3 : Le capitaine, il lui est arrivé quoi ?
Le jeune gérant du musée resta immobile un instant, observant les visages tendus vers lui.
Puis il referma lentement le journal.
Jolion Joestar : J’aimerais pouvoir vous répondre. Mais mon ancêtre… a cessé d’écrire à ce moment précis.
Un murmure de déception parcourut la salle.
Jolion Joestar : Aucune conclusion. Aucun rapport final. Rien. « Il leva légèrement le journal. » La dernière page s’arrête… juste avant leur entrée dans le temple.
Visiteur 2 : C’est impossible…
Jolion Joestar : « Haussa légèrement les épaules. » Peut-être. Ou peut-être pas. Les raisons restent inconnues.
Il marqua une pause, son regard glissant vers la dague.
Jolion Joestar : Mais une chose… ne fait aucun doute. Cette “attraction”… cette obsession qui les a conduits jusque-là… « Ses yeux se durcirent. » …ne venait pas de l’île. Elle venait de la dague qui était dans ce temple.
Certains visiteurs reculèrent d’un pas, d’autres, au contraire, s’approchèrent légèrement, attirés malgré eux.
Jojo laissa planer le silence quelques secondes… puis changea brusquement de ton.
Jolion Joestar : Mais je vous laisse en juger par vous-mêmes. « Un léger sourire revint sur ses lèvres. » Après tout, un musée n’impose pas de vérités. Il propose des histoires.
Il deposa le journal sur le pupitre.
Jolion Joestar : Je vous remercie sincèrement d’être venus aujourd’hui. « Un geste de la main vers la salle. » Libre à vous de construire vos propres théories… vos propres conclusions. Et surtout… « Il désigna la dague. » Bonne visite.
Un mélange d’applaudissements et de murmures s’éleva.
Mais déjà, les visiteurs se rapprochaient de la dague sous cloche en verre entouré par des cordons de sécurité.
Visiteur 3 : Elle est… plus sombre de près…
Visiteur 1 : On dirait qu’elle absorbe la lumière…
Visiteur 4 : T’as senti ça ?
Le jeune homme descendit de l’estrade, son sourire s’effaçant dès que les regards se détournèrent de lui.
Alphonse l’attendait en bas des marches.
Alphonse Reed : Vous n’avez pas tout dit.
Jolion ne répondit pas immédiatement. Il jeta un regard vers la dague, désormais entourée de visiteurs.
Jolion Joestar : Non.
Alphonse Reed : Pourquoi ?
Jolion Joestar : « Inspira lentement. » Parce que… la suite n’a aucun sens.
Le majordome plissa légèrement les yeux puis Jolion se pencha légèrement vers lui, baissant la voix.
Jolion Joestar : Les deux dernières pages… Il ne parle plus de navigation. Ni d’exploration. Il parle… de quelque chose qu’il appelle une “personnification de l’énergie vitale”.
Alphonse ne réagit pas. Mais son attention était totale.
Jolion Joestar : Une entité. Visible uniquement par certains.
Sa voix se fit plus basse.
Jolion Joestar : Il l’a nommée… Stand.
Le mot resta suspendu entre eux.
Jolion Joestar : Une forme capable d’agir, de protéger… ou de détruire.
Alphonse Reed : » Fronça les sourcils. » Et… il explique comment il aurait obtenu une telle chose ?
Jolion Joestar : « Secoua lentement la tête. » Non. Et il n’était pas le seul. Son capitaine… Luke Daemon. Et le cuisinier de bord… Godefroy Campbell. Tous les deux… ont développé le même “don”. Et puis… plus rien. Le récit s’arrête là.
Alphonse observa encore un instant la dague, puis détourna les yeux. Sans un mot de plus, il inclina légèrement la tête vers Jolion.
Alphonse Reed : Nous devrions… laisser les visiteurs profiter de l’exposition.
Jolion Joestar : Oui. Inutile d’en dire davantage.
Ils échangèrent un dernier regard bref, puis se mêlèrent à la foule.
Le temps s’écoula sans qu’il ne s’en rende compte.
Les heures glissèrent, avalées par les allées du musée, les visites guidées, les discussions feutrées et les regards insistants.
Puis, lentement…
La lumière changea.
Le jour céda sa place à une soirée londonienne.
Les annonces de fermeture résonnèrent dans les galeries.
Les visiteurs quittèrent les lieux, leurs pas traînant légèrement sur le marbre.
Visiteur 4 : Franchement, j’y repense encore…
Visiteur 1 : Moi aussi. Cette histoire… elle est bizarre.
Les portes se refermèrent une à une.
Le silence revint.
Dans le hall principal, Jolion ajusta ses gants une nouvelle fois.
Le majordome se tenait près de l’entrée, prêt à partir.
Alphonse Reed : Une journée… productive.
Jolion laissa échapper un léger souffle, mi-amusé, mi-fatigué.
Jolion Joestar : Si on considère avoir semé le doute dans l’esprit de centaines de personnes comme “productif”, alors oui.
Alphonse Reed : Vous allez rester ?
Jolion Joestar : « Hocha la tête. » J’ai encore quelques inventaires à terminer dans la réserve. Et… j’aimerais revoir certains objets de plus près.
Alphonse Reed : Très bien. Je ferai préparer votre retour.
Jolion Joestar : Inutile. Je ne rentrerai probablement pas avant tard.
Alphonse Reed : « Inclina la tête. » Dans ce cas… soyez prudent, Monsieur Joestar.
Le majordome tourna les talons et disparut dans l’ombre du hall. Les portes se refermèrent derrière lui.
Réserve du musée.
La nuit s’installa pleinement.
Le musée Joestar, vidé de ses visiteurs, semblait… différent.
Les couloirs paraissaient plus longs. Les ombres plus épaisses.
Dans la réserve des objets non exposés, Jolion déplaçait méthodiquement plusieurs caisses, consultant des fiches, notant des références.
Jolion Joestar : …Statue mésopotamienne, état stable…
Il s’interrompit.
Un frisson.
Bref.
Presque imperceptible.
Il resta immobile.
Écouta.
Rien.
Juste le silence.
Mais quelque chose… avait changé. Il ne saurait dire quoi.
Ses doigts se crispèrent légèrement sur le bord d’une caisse.
Puis, sans réfléchir, Il se redressa.
Jolion Joestar : …La dague.
Il quitta la réserve comme un réflexe ses pas résonnant plus vite qu’à l’aller.
Les couloirs défilaient, familiers… et pourtant étrangement oppressants.
Salle d’exposition du musée.
Il atteignit la salle d’exposition.
Les lumières y étaient tamisées, plongées dans une pénombre.
Les cordons de sécurité étaient toujours en place.
Mais
Jolion s’arrêta net.
Le socle.
Vide.
Un battement.
Puis deux.
Son regard balaya la pièce.
Chaque recoin.
Trop calme.
Il fit un pas en avant, lent. Son esprit cherchait une explication rationnelle… mais quelque chose, au fond de lui, refusait déjà d’y croire.
Puis
Une voix.
Inaudible au début.
Voix : …Enfin.
Le gérant du musée se figea. La température sembla chuter d’un degré.
Voix : Nous avons récupéré… ce qui nous a été volé.
Jolion Joestar : Qui est là ?
Aucune réponse immédiate. Seulement le silence… qui semblait écouter à son tour.
Voix : Les Joestar…
Un écho très léger accompagna le nom.
Voix : Toujours à jouer avec des forces qu’ils ne comprennent pas.
Jolion Joestar : Montrez-vous. Et rendez cette dague !
Un souffle.
Puis
Un rire bref.
Sec.
Voix : Rendre ? Ce qui n’a jamais été à vous ?
Jolion pivota légèrement, tentant de localiser l’origine du son.
Rien.
Voix : Vous avez ouvert une porte, Joestar. Et pour cet acte… La sentence est la mort.
Les pupilles de Jolion se contractèrent.
Trop tard.
Une présence.
Juste derrière lui.
Il n’eut pas le temps de se retourner complètement.
Une main surgit de l’ombre.
Ferme.
Précise.
Elle se posa sur son épaule.
Le contact était froid.
Anormalement froid.
En un mouvement sec, il fut tiré en arrière. Face à son agresseur.
Une silhouette. À peine visible dans la pénombre.
Des traits indistincts.
Mais des yeux, Fixes et implacables.
Et dans sa main.
La dague.
Jolion Joestar : … !
Il tenta de reculer, mais trop tard. La lame s’enfonça dans sa poitrine. Directement dans son cœur.
Un choc sourd.
Pas de cri.
Seulement le souffle coupé.
Il sentit la lame.
Pas la douleur
Pas encore.
Mais quelque chose d’autre. Quelque chose qui se répandait. Comme une onde. Comme… une réponse.
Ses yeux s’écarquillèrent.
L’ombre se pencha légèrement vers lui.
Voix : Tu aurais dû laisser cette histoire… enterrée.
Puis, Elle se redressa et retira la lame d’un geste net. Le sang suivit.
La silhouette recula d’un pas.
Puis deux.
Et disparut.
Comme si elle n’avait jamais été là.
Jolion resta debout un instant. Un instant de trop. Ses doigts glissèrent vers sa poitrine puis, Il vacilla. Ses genoux cédèrent ensuite.
Le sol l’accueillit sans douceur. Sa vision se troubla.
Fin du chapitre 2 : La Dague. Deuxième Partie.