Saruto Uzumaki Uchiha

Chapitre 1 : L'Aube d'une Nouvelle Légende

2843 mots, Catégorie: G

Dernière mise à jour 22/10/2026 14:49

MOT DE L'AUTEUR: Merci à vous pour votre soutien sur ma dernière fanfiction ! J'en commence une nouvelle sur l'histoire du fils de Boruto Uzumaki et de Sarada Uchiha. Pour ceux que ça intéresse, cette fanfiction est disponible en format vidéo avec des images et une voix sur ma chaîne youtube FanficFrAnime (le lien: https://www.youtube.com/channel/UCEiXPsEfVf5sx9RwZqIU3QQ). Je sors un nouvel épisode/chapitre par semaine. Sur la chaine youtube, nous en sommes au chapitre 3. La qualité n'est pas au top, mais je suis en train de travailler là dessus. Cela me coute environ 130€ par mois, si vous souhaitez me soutenir, n'hésitez pas à vous rendre sur ma chaine youtube, mettre un like, un commentaire et à vous abonner. Merci et bonne lecture !


Voici le jour où l'histoire de Konoha a basculé dans une nouvelle dimension.


Le soleil ne s’est même pas encore levé sur Konoha.

Et le Konoha dont on parle ici, ce n'est plus le petit village caché dans les bois.

Non. C'est une métropole tentaculaire. Une brume légère, presque mystique, caresse les toits des bâtiments ultra-moderne. On parle d'immenses gratte-ciels de verre qui reflètent les premières lueurs de l'aube, s'enroulant avec une harmonie parfaite autour des anciennes bâtisses de bois et de tuiles traditionnelles. Le contraste est fou. C'est l'héritage du passé qui fusionne avec le futur. Mais ce matin-là, l'air lui-même est différent. Aujourd'hui, une nouvelle page de l’histoire des ninjas va s'écrire. Le rêve impossible d'une petite fille têtue, issu d’un des clans les plus détestés du village et qui voulait prouver sa valeur au monde, va enfin devenir réalité.

Dans l’une des résidences les plus luxueuses et paisibles des hauteurs de Konoha, loin du tumulte du centre-ville, un jeune garçon ouvre brusquement les yeux.

Saruto Uzumaki Uchiha. Le gamin repousse ses couvertures d’un coup de pied sec. Il a le souffle un peu court, l'estomac noué par cette adrénaline que seuls les grands jours peuvent provoquer. Il s'assoit au bord de son lit, les pieds nus sur le plancher froid. Il écoute le silence de la maison. Un silence qui va très vite voler en éclats. À pas de loup, il se dirige vers la salle de bain, grimpe sur son petit tabouret en bois et fixe son reflet dans le miroir.

Son visage est le carrefour absolu où se percutent de plein fouet plusieurs lignées les plus puissantes du monde shinobi. D'abord, les cheveux. D'un noir de jais. Une teinte abyssale, presque corbeau, qui absorbe la lumière. C'est l'héritage pur et dur du clan Uchiha. Ces cheveux sont indomptables comme son grand-père, Sasuke. Une tignasse rebelle, en bataille, qui refuse de rester en place peu importe l'eau ou le gel qu'il y met. Sous ses sourcils bruns froncés, il n'a pas les pupilles sombres, froides et perçantes de sa mère. Non. Ses iris sont d'un bleu azur. Clairs, immenses, profonds. Le genre de ciel qu’on peut voir en pleine après midi d’été. Ce sont les yeux de Boruto. Les yeux du 7ème Hokage. Les yeux de Minato Namikaze, l'Éclair Jaune. Des yeux qui te promettent la pire des tempêtes, mais qui t'offrent la chaleur d'un soleil radieux. Le contraste entre les cheveux noirs Uchiha et les yeux bleus Uzumaki/Namikaze est tout simplement hypnotique.

Saruto porte ses petites mains à ses joues, et il trace du bout des doigts les trois fines lignes horizontales qui balafraient chaque côté de son visage. Des moustaches.e. Le résidu lointain du chakra de Kurama, le démon-renard à neuf queues. Naruto les avait parce qu'il a baigné dans le chakra de Kyuubi dans le ventre de sa mère. Boruto et Himawari en ont hérité. Et maintenant... Saruto. C'est le tout premier membre du clan Uchiha de l'Histoire à porter la marque du Démon-Renard.

« Aujourd'hui, c'est le grand jour... » murmure-t-il, l'eau froide le faisant frissonner. Soudain, un énorme fracas résonne depuis la cuisine au rez-de-chaussée. Un juron étouffé, puis le bruit métallique d'une poêle qui s'écrase sur le carrelage. Saruto lâche un petit sourire en coin. Il enfile ses fringues préparées la veille.

Il dévale les escaliers et débarque dans la cuisine. L'odeur d'œufs cramés pique le nez. Et là, au milieu du chaos culinaire, accroupi pour ramasser sa spatule... Boruto Uzumaki. Le Héros de l'Ombre. L'homme qui a vaincu des dieux Otsutsuki et qui a sauvé le monde plus d'une fois. Il a les cheveux blonds en bataille, une tache de suie sur la joue.. Son père est terrifiant sur un champ de bataille, mais ça reste quelqu’un de maladroit dès qu'il faut faire à manger. Il porte un kimono sombre, solennel, aux bordures dorées. Son œil bleu unique s'illumine en voyant son fils. « Papa, tu vas encore déclencher l'alarme incendie, » lâche Saruto en croisant les bras avec exactement la même moue snob que sa mère. Boruto essaie de sauver la face, expliquant que les bords sont "juste un peu croustillants". Mais l'ambiance change quand Saruto demande où est sa mère. Boruto tourne la tête vers le couloir. Son sourire devient protecteur. « Elle est réveillée depuis quatre heures du matin. Elle a refait son discours vingt fois en faisant les cent pas. Elle est terrifiée à l'idée qu'un seul pli de sa cape soit de travers. »

« Je ne suis pas terrifiée. » La voix est claire. Coupante comme un kunai. Mais elle tremble d'une émotion contenue. Sarada Uchiha se tient dans l'encadrement de la porte. Elle porte la tenue officielle. Pantalon noir ajusté, sandales rouges de Kunoichi. Et par-dessus... le mythique manteau blanc immaculé. Les flammes rouges dansent à la base du tissu. Et dans son dos, écrits en kanjis noirs audacieux, tranchants : Kyuudaime Hokage. La Neuvième Ombre du Feu. Elle a relevé ses cheveux noirs en un chignon strict, avec juste deux mèches rebelles qui encadrent son visage pâle. Ses yeux noirs onyx brillent derrière ses lunettes à monture rouge. Elle dégage une aura d'autorité absolue. Mais Saruto et Boruto la connaissent par cœur. Ils voient la légère panique, le vertige de l'enjeu, qui danse dans son regard.

Saruto court vers elle, émerveillé. Sarada s'agenouille, se fichant complètement de froisser la cape sacrée de Konoha, et serre son fils dans ses bras. Boruto s'approche. Le Héros de l'Ombre s'accroupit à son tour. Il pose une main chaude et affectueuse sur l'épaule de sa femme. Il l'a regarde dans les yeux et lui dit les mots exacts qu'elle a besoin d'entendre : « Tu t'es entraînée toute ta vie pour ça. Tu as protégé ce village, tu as étudié, tu as pleuré, tu as saigné pour ce rêve. Aujourd'hui, ce n'est que la reconnaissance de ce que nous savons tous : personne n'est plus digne que toi pour s'asseoir à ce bureau. » Une conversation silencieuse passe entre eux. Des années de batailles, de traumas partagés, de pertes et d'un amour indestructible. La froideur naturelle des Uchiha disparaît sous le sourire lumineux de Sarada. La pression retombe. Dans cette cuisine, ils ne sont pas des légendes. Ils sont un père cramant le petit-déj, une mère stressée pour son nouveau job, et un gosse impatient.

Une heure plus tard, la petite famille sort dans la rue. L'air printanier est agréable, mais les rues sont pleines à craquer. C'est noir de monde. Des guirlandes aux couleurs du clan Uchiha et du symbole de la Feuille traversent le ciel. Dès que Sarada apparaît, s'est une marée humaine qui s'écarte avec un respect absolu. Les "Félicitations Maître Sarada !", "Longue vie au 9ème !" pleuvent de toutes parts. Sarada marche avec une dignité royale. Boruto, lui, a fait exprès de se placer un pas en retrait, sur sa gauche. Il s'efface. Il laisse sa femme prendre toute la lumière, assumant pleinement son rôle d'Ombre protectrice.

Saruto, tenant la main de sa mère, scrute tout ça. Il lève la tête vers la falaise, vers le Monument des Hokage. Hashirama, Tobirama, Hiruzen, Minato, Tsunade, Kakashi... Puis le visage de Naruto, le 7ème, souriant avec ses cicatrices. À côté, Shikamaru, le 8ème, qui prend sa retraite aujourd'hui après avoir géré la transition la plus difficile de l'histoire de Konoha. Et au bout... la roche vierge. L'endroit précis où le visage à lunettes de sa mère va être taillé dans la pierre pour l'éternité. « C'est impressionnant, hein ? » glisse Boruto. « C'est lourd, » répond Saruto instinctivement. Boruto a un petit rire étouffé. Cette scène est vitale pour comprendre la suite de la vidéo. Boruto lui explique la philosophie du Hokage, mais surtout, SA philosophie à lui. « C'est le poids des espoirs de tous ces gens. Ton grand-père a porté ce poids en souriant. Ta mère va le porter avec une justice implacable et un amour infini. » Saruto le regarde. « Et toi papa ? Tu portes quoi ? » Boruto plonge son œil bleu dans celui de son fils. « Je porte le poids de l'ombre, Saruto. Pour que la flamme de ta mère puisse briller sans jamais être éteinte par le vent, il faut quelqu'un dans l'obscurité pour intercepter les tempêtes. C'est ça, mon nindo. » Boruto vient de définir le rôle de Sasuke, d'Itachi, de Danzo et son propre rôle. Saruto, avec son esprit analytique, encaisse l'information. Il aime la lumière de sa mère. Mais la prestance, le charisme ténébreux et rassurant de son père... ça le fascine à un tout autre niveau.

Ils arrivent à la Tour du Hokage. Le village entier est là. Les caméras de télévision tournent en continuent,. Le Kazekage Gaara, les cheveux grisonnants, discute avec le Raikage. Tout les haut gradés du monde ninja sibt présent. Mais dans les coulisses de la Tour, à l'abri des regards... le comité d'accueil est tout autre.

« Eh bien, te voilà enfin, Sarada-chan ! » La voix est forte, éraillée, mais tellement familière. Le cœur de n'importe quel fan s'arrête ici. Naruto Uzumaki. Le 7ème. Ses cheveux blonds sont devenu gris. Les rides creusent son visage. Le temps n'a pas épargné le héros de Konoha. Mais son sourire ? Son sourire n'a pas pris une ride. Il est capable d'illuminer les abysses les plus sombres. À ses côtés, Hinata, gracieuse en kimono lavande, et Sakura Uchiha. La kunoichi médicale la plus forte du monde est en larmes, réduite à l'état de mère submergée par la fierté, étouffant sa fille dans ses bras. Naruto soulève Saruto de son bras valide en le traitant de "petit renard", plaisantant sur le fait qu'il pèse une tonne à cause des burgers de Boruto.

Mais soudain... l'air de la pièce se gèle. La température chute de cinq degrés. Ce n'est pas du froid climatique, c'est une pression spirituelle titanesque. Du fond du couloir sombre émerge une silhouette immense, drapée dans une lourde cape de voyage noire. Le bruit métallique d'un fourreau frappant doucement une jambe. L'homme s'avance dans la lumière. Visage sévère, pâle comme la lune. Des cheveux longs. Son œil droit, d'un noir de jais, se pose sur Sarada. Sasuke Uchiha. L'autre grand-père. Le Shinobi Légendaire. Le vagabond. Le silence tombe d'un coup. Sasuke s'arrête devant sa fille. Sarada se raidit, intimidée devant cet homme qui a été une ombre presque insaisissable toute sa vie. Sasuke détaille la cape. Il lit les kanjis de Hokage dans le dos de son enfant. Il regarde le chapeau pyramidal rouge et blanc que Sakura tient précieusement. L'ancien criminel, le déserteur, l'homme qui a voulu détruire ce village... regarde sa fille devenir son chef. Sasuke ferme les yeux, expire doucement. Quand il les rouvre, il y a une lueur si rare, une fierté si intense, que Sakura doit se mordre la lèvre pour ne pas exploser en sanglots. « Tu portes nos couleurs avec honneur, Sarada, » lâche Sasuke avec cette voix grave et rocailleuse qui impose le respect instantané. « Itachi... ton oncle... aurait été fier de voir une Uchiha accomplir ce qu'il a tout fait pour protéger. Le village est entre de bonnes mains. » Il lève la main, et devant tout le monde, vient tapoter doucement le front de Sarada avec ses deux doigts. L'expression ultime de l'amour chez les Uchiha. La boucle est définitivement bouclée.

Puis, c'est l'heure. Shikamaru Nara, éternellement fatigué mais l'œil plus vif que jamais, prévient que le village s'impatiente. Sarada prend une longue inspiration. Quand elle rouvre les yeux, le stress a disparu. Place à la légende. Ses pupilles noires virent au rouge sanglant du Sharingan à trois tomoe. Une démonstration silencieuse, terrifiante et majestueuse de sa puissance, avant de redevenir noir de jais. Sakura pose le chapeau sur sa tête. Boruto s'efface vers les gradins avec Saruto.

Shikamaru s'avance au micro sur le balcon extérieur. La clameur en bas est assourdissante. Il fait son speech. Il parle de la Volonté du Feu. De la transition. Puis il lâche la phrase que tout le monde attendait : « Je vous présente la kunoichi qui a hérité de la volonré du feu de Konoha, de la puissance du Sharingan, et de la compassion de l'Ombre. Le Neuvième Hokage ! » Les portes s'ouvrent à la volée. Sarada s'avance. Le vent fait claquer sa cape blanche. Le public devient littéralement fou. C'est une explosion de cris et d'applaudissements. Sarada retire son chapeau, expose son visage, et lève la main. Le silence retombe à la milliseconde près. Le charisme pur. Son discours est une véritable déclaration de paix. Elle évoque son enfance, les doutes des autres sur l'arrogance d'une Uchiha. Elle explique que le Hokage n'est pas qu'un bouclier, c'est le foyer. Et elle jure, sur sa vie et sur son âme, que Konoha sera le village le plus juste de l'Histoire. Elle remet le chapeau, lance un « Pour la nouvelle ère ! » et le village manque de s'effondrer sous les rugissements. Feux d'artifice en plein jour. Sasuke sourit dans l'ombre, enfin en paix avec les fantômes de son passé.

Saruto, 8 ans, agrippé à la rambarde, les yeux bleus grands ouverts. Il encaisse cette scène historique. Il regarde sa mère, irradiante, baignée dans la lumière éclatante du soleil. Elle est l'idole de son pêuple, l'objectif absolu de n'importe quel ninja de ce monde. Puis, il tourne légèrement la tête. Et il regarde son père. Boruto. Boruto est en retrait de la lumière crue. Il se tient dans l'ombre du balcon. Silencieux. Les bras croisés. Terrifiant de prestance. Prêt à dégainer et à s’occuper de quiconque oserait toucher à un seul cheveu de la femme dans la lumière, sans jamais demander la moindre médaille, la moindre reconnaissance en retour.

Le déclic se fait. « Maman est géniale... C'est le soleil de Konoha. Mais papa... papa est le ciel nocturne qui permet au soleil de briller le jour. » Contrairement à Boruto quand il était gamin, Saruto ne déteste pas le rôle de Hokage. Il ne méprise pas le bureau. Il sait que sa mère va être la plus grande dirigeante de l'histoire. Mais alors qu'il se tient là, concentré absolu des lignées Uzumaki, Hyuga, Namikaze, Uchiha et Otsutsuki, le jeune Saruto prend la décision la plus importante de sa vie.

Il frotte les moustaches sur ses joues. Ses yeux bleus se rétrécissent, adoptant soudainement cette froideur calculatrice et impitoyable typique des membres du clan Uchiha. Il ne sera pas le Dixième Hokage. Ce chemin est beaucoup trop lumineux, beaucoup trop balisé pour lui. Sous le ciel bleu de Konoha, Saruto fait un serment intime. Il se promet de devenir le ninja le plus puissant de l’histoire. Il va surpasser ses parents. Il va surpasser Naruto. Il va surpasser Sasuke. Il ne veut pas être le soleil. Il deviendra l'Ombre. Une force de frappe si tétanisante que le monde entier, les autres villages, les survivants de Kara ou même les Otsutsuki trembleront de terreur avant même d'oser penser à attaquer le village de sa mère.

Pendant que Konoha célèbre l'accomplissement du rêve de jeune fille de Sarada, dans l'ombre des gradins, dans les yeux bleus d'un gamin de 8 ans aux cheveux d'ébène, le véritable cauchemar des ennemis futurs vient tout juste de s'éveiller. La légende de Saruto Uzumaki Uchiha ne fait que commencer.

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