La lettre oubliée

Chapitre 3 : La bibliothèque

Par Gaby

Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.


je suis vraiment désolée du temps que j’ai mis à écrire, j’essaierai de poster un peu plus souvent !
j’espère que ce chapitre vous plaira !
— Gaby 🤍
Ps: Hésitez surtout pas à me faire de commentaires et des retours comme ça je pourrais m’améliorer !


Chapitre 3 : La bibliothèque


La journée est finalement passée extrêmement vite. Trop vite. C'est enfin le jour des réponses, ou au moins le début des recherches. Je regarde l'horloge, plus que 42 minutes avant d'aller chercher les livres à la bibliothèque. Pour être honnête, je stresse un peu, beaucoup en fait. Je suis fébrile. Est-ce que je suis prête à comprendre des choses, à apprendre ces secrets ? Comment vais-je faire pour rester discrète en sachant des choses que l'on ne nous a jamais dites ? Des millions de questions s'entrechoquaient dans mon esprit. Pendant ce temps, le prof parlait et moi je regardais l'horloge avancer, chaque seconde claquait dans mon esprit assourdi, et moi, impuissante face au temps qui passait inlassablement.


Plus que trente minutes, puis 20, puis dix, puis cinq, puis deux, puis une et enfin la sonnerie. Je prends alors garde à ne pas paraître trop pressée. Je mesure mes mouvements, prends mon temps pour ranger mes affaires et sortir. Dans les couloirs, je mesurais mes pas. Ne marchant pas trop vite pour ne pas paraître trop pressée, ni trop lentement pour ne pas que cette lenteur soit suspecte. Je paraissais sûre, posée et calme alors qu'au fond, j'étais fébrile et mon esprit bouillonnait, plein de doutes et de questions sans réponses. Plus rien n'était sûr.


En tournant, je vis enfin la porte de la bibliothèque. Je dus faire preuve de tant de self-control pour ne pas y courir !Je poussa la porte et me dirigea vers la bibliothécaire. C'était une jeune femme très belle. Elle portait une chemisette blanche avec une jupe crayon noire. Je m'approcha d'elle. Elle souriait légèrement.


Lorsque je m'approcha d'elle. Je lui demanda :


— « Bonjour madame, je cherche un livre sur la géographie.


— La géographie ? répondit-elle. C'est un sujet peu recherché. Peu de gens ont emprunté ces livres. D'où vous vient cette envie ?


— Euh... j'ai lu... un article qui parlait d'un endroit que je ne connaissais pas et euh... Je me suis dit qu'il fallait connaître la géographie... que c'était important de l'apprendre, bredouillai-je.


— Mmh, je vois, dit la jeune femme, d'un air suspicieux, suivez-moi.


Ça y est, c'est foutu, j'ai été démasquée. J'attends le coup de jus des mensonges, qui arrive lorsque un professeur pense que l'on ment mais rien. Je me dis que finalement elle n'a peut-être rien remarqué. Peut-être que...


Stop ! Concentre-toi ! Tes recherches.


Nous arrivâmes alors dans la section des livres sur le monde. Je fais mine de chercher un titre en particulier, en attendant que la bibliothécaire parte, mais elle ne bougeait pas cette sangsue. Je décida alors de prendre de nombreux livres, qui paraissaient assez vieux, pas arrivés hier. Après en avoir pris une dizaine, je partis m'asseoir. Au bout de dix minutes, la bibliothécaire se leva et finit par partir. Je puis enfin consacrer mes recherches aux livres.


Je regardai si une lettre était cachée entre les pages, dans la couverture.


Au bout d'une demi-heure, je n'avais pu faire que deux livres. Décevants livres sans réponse ! Au bout d'une heure, j'en avais fini cinq. Cinq, sur une centaine de livres. Je décidai alors de retourner voir la bibliothécaire avec son regard trop insistant pour emprunter dix livres. C'est décidé : je chercherai chaque jour, chaque nuit jusqu'à trouver des réponses et un nouvel indice. Je rentre alors mes dix livres dans les bras. Lorsque j'arrive dans ma chambre, je les posai alors sur mon lit. Je commençai donc à les fouiller minutieusement, chaque couverture, chaque livre, tout. Au moment du repas, j'en avais fouillé un en entier et avais commencé le deuxième.

Je sortis alors et me dirigeai vers la cantine d'un pas traînant. Je m'assis seule pour manger, afin de pouvoir expédier le repas sans devoir me justifier. Or, c'est ce que je fis : dix minutes. Avoir officiellement fini au bout de dix minutes. Officieusement, sept minutes, c'était juste trop court et trop suspect.

Je continuai alors à chercher. Les minutes passaient, les livres aussi. Au bout de trois heures de recherches, je finis par m'endormir, épuisée.

Ce fut une nuit vide, sans rêve.

Lorsque le réveil sonna, il était vraiment trop tôt. Je descendis manger, puis partis en cours. Journée longue et maussade.

Anaïs me parlait, mais je ne l'écoutais que d'une oreille. Cette lettre absorbait toutes mes pensées. Que pourrais-je bien découvrir ? Et surtout, suis-je prête à le découvrir ?

Le soir, je pus partir changer les livres que j'avais finis. Ce rituel finit par devenir une routine, lente et ennuyeuse. Les jours passaient, tous les mêmes. Cela faisait bientôt une semaine entière que je cherchais. Sept longs jours. Puis huit, puis neuf, puis dix.

Je finis alors par me dire que la lettre avait fini par être trouvée, volée, brûlée… ou je ne sais pas.

La géographie m'agaçait. Mes rêves ne tournaient plus qu'autour de ça. Anaïs, pendant ce temps, me reprochait chaque jour de ne plus lui parler, de n'être qu'à moitié présente.

Je finis à chaque fois par lui dire qu'elle ne pouvait pas comprendre et à partir en soupirant.

C'est décidé.

Si, dans deux jours, je n'ai rien trouvé de plus, j'arrête et abandonne tout !

Ce fut finalement au bout du douzième jour, à trois heures du matin, que je sentis la couverture plus épaisse. Toute excitée, je sortis un petit couteau volé à la cantine. Je décollai alors doucement la couverture, puis je vis, entre le carton gris du livre et la couverture en cuir, une lettre, un papier plié en quatre. Je sortis alors la feuille délicatement puis recollai immédiatement la couverture. Lorsque j'eus regardé l'heure, il était trois heures trente. Je pris alors la décision d'ouvrir cette lettre le lendemain soir, la tête reposée. Le lendemain, j'étais plus prudente, plus joyeuse, et Anaïs me le fit remarquer. Lorsqu'arriva le soir, je m'enfermai dans ma chambre et ouvris la lettre :


« Chèr(e) lectrice/lecteur,

Je vois que tu as trouvé ma lettre ! Bravo ! Comme promis, une information :


Aujourd'hui, tu es élevée par l'école, où tu es actuellement. Dans l'ancien monde, les gens vivaient toujours chez leurs géniteurs et n'allaient à l'école qu'en journée afin d'apprendre des choses. Les géniteurs, quant à eux, s'appelaient parents. Ils étaient extrêmement proches de leurs progénitures qu'ils appelaient enfants. Ils se donnaient des surnoms et avaient une affection particulière. Fou, non ? Ils se voyaient souvent et même après le départ de leurs enfants.


Je n'ai pas beaucoup de temps alors voici l'indice :


La ponctuation est importante. 

Accent ou pas accent ! Telle est la

question. 

Cela inclut aussi les majuscules. 

Arrogantes, plus grandes. 

Nulle phrase ne peut s'en passer. 

Tu peux le lire rien qu'appuyer. 

Information si vous trouvez. 

N'oubliez pas de regarder à la verticale. 

En espérant que tu comprendras.


Louanne »

Attendez, quoi ?




Publié sur Fanfictions.fr.
Voir les autres chapitres.

Les univers et personnages des différentes oeuvres sont la propriété de leurs créateurset producteurs respectifs.
Ils sont utilisés ici uniquement à des fins de divertissement etles auteurs des fanfictions n'en retirent aucun profit.

2026 © Fanfiction.fr - Tous droits réservés