Les sentiments au fond de tes beaux yeux

Chapitre 119 : Jeux coquins **

Par bzllrose

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Chapitre 119 : Jeux coquins **


J’adore ce qu’il se passe, j’adore voir ses yeux s’exciter à la vitesse de la lumière, alors qu’il est en train de lier les actions que nous avons déjà découvertes au joli lieu que nous venons de mettre en lumière.

-         Alors ? demande-je. Qu’est-ce que nous allons faire ?

La tension grimpe, ses mains se resserrent sur mes cuisses lorsqu’il me donne un nombre pair et que je lui présente les petites touches de couleur, sous lesquelles il sait que se trouve une action drôlement audacieuse, et une dernière qu’il ne connait même pas.

Ses yeux sont brillants de luxure, mais il n’ose pas, il n’arrive pas à choisir en toute impunité le violet qui m’ordonnerait de le prendre entre mes lèvres et je l’aime pour ça. Car même si le but de cette cocotte est qu’il le choisisse, j’aime qu’il n’ose pas, que ça le rende timide de m’ordonner plus ou moins de le faire puisque nous savons tous les deux ce que se trouve sous la couleur violette.

Il opte pour la sécurité :

-         Orange, chuchote-t-il.

-         Une caresse sous la ceinture ? Je vous trouve bien sage, l’embête-je.

Il rougit en détournant la tête, et je passe de ses cuisses au sol, entre ses jambes, pour détacher sa ceinture alors que son torse s’agite plus franchement sous sa respiration qui accélère déjà. Je baisse son pantalon juste ce qu’il faut et je le caresse par-dessus son caleçon, avec douceur, en le fixant et en savourant son agitation qui grimpe dans les tours. Mon petit jeu est en train de le rendre dingue, ce qui était tout à fait le but. Il n’est même pas dans sa caresse, il est dans le futur, dans les choix qu’il va faire, en train de se demander s’il va oser, s’il ne devrait pas choisir le rose, pour que je l’embrasse, plutôt que le violet qui ordonne très clairement la fellation. Il doit aussi se demander s’il devrait vraiment choisir encore le rouge et donc « sous la ceinture » ou si ça ferait de lui un pervers… tout en se disant que si j’ai fait cette petite cocotte coquine, c’est tout de même bien parce que c’est ce que j’ai envie de lui offrir.

 Seigneur, j’adore voir toute cette agitation dans sa jolie petite tête.

Je me redresse un peu pour poser mes coudes sur ses cuisses avec la cocotte dans les mains tandis qu’il choisit un chiffre, allant désormais au plus rapide, à savoir un et deux, pour vite arriver aux couleurs.

-         Et maintenant ? minaude-je en lui montrant ses choix.

-         Rouge, murmure-t-il d’une voix chargée de tension.

-         Quel joli choix…, le rassure-je.

Une fois qu’il est face à ses quatre autres couleurs, ses quatre délicieuses actions, sa mâchoire se crispe et ses mains sur mes avant-bras se resserrent. Mais il n’arrive pas à passer le cap décidemment, il est trop respectueux.

-         Orange…, dit-il à nouveau.

-         Une caresse sous la ceinture ? Nous venons de le faire mon chaton, il y a une règle à mon petit jeu, pas le droit de faire la même chose deux fois de suite.

Il plante ses yeux dans les miens et il en mord sa joue lorsqu’il comprend que je vais très bientôt embrasser son membre, le sucer ou lui faire une « action mystère ».

-         Mon jeu te plait ? ne peux-je m’empêcher de minauder.

-         Oh putain…, souffle-t-il avec un petit rire hystérique. Je peux te dire que je m’attendais à tout sauf à ça quand tu t’es mise à colorier… c’est… Tu es la reine incontestée des surprises… je n’ai même pas les mots là. Tu arrives à me mettre sur le cul en inventant un jeu sorti de ton chapeau en dix minutes chrono… Je n’ai plus les mots Hestia, mais je peux te dire que je t’aime.

-         Choisis donc une couleur petit coquin ! réplique-je en souriant.

Il observe, il réfléchit et il choisit l’option qui ne le fera pas passer pour un coquin justement, parce qu’il ne sait pas ce qu’il y a dessous :

-         Jaune.

Mais moi je le sais, et je relève le papier avec mon sourire le plus diabolique tandis que j’ai l’impression qu’il va exploser sous sa tension.

-         Tu veux savoir ce que je vais te faire ? le taquine-je.

-         Bien sûr que oui, chuchote-t-il.

-         Il semblerait que tu viennes plus ou moins de m’ordonner de glisser ma lange sur ton attribut masculin…

Nouvelle accélération de son souffle, et je ne le laisse pas dans l’embarras à le regarder dans le blanc des yeux, je descends son caleçon pour libérer son membre, que j’attrape d’une main tout en rougissant. Car malgré tout, ça reste ma première fois et je suis drôlement timide.

Il cale une main sur l’une de mes joues avec tendresse :

-         Si tu n’en as pas envie…, commence-t-il.

-         Hunter, je viens littéralement de créer ce petit jeu pour te signaler que c’est ce que j’ai envie de t’offrir…, réponds-je en rougissant plus fort. Simplement, je ne l’ai jamais fait, et j’ai peur de mal m’y prendre…

-         Tu ne peux pas te tromper, tu ne te trompes jamais, tu es toujours parfaite en tout, murmure-t-il avec sincérité, les sourcils froncés.

Il me donne confiance, parce qu’il est vrai qu’il ne m’a jamais réprimandée ou qu’il n’a jamais eu l’air de pas apprécier ce que j’ai pu lui faire… Je me lance donc et je passe ma langue le long de son membre, lentement, sensuellement et je trouve ça d’un érotisme saisissant.

L’acte en lui-même me donne l’impression d’être une sacrée vilaine fille, mais le regard qu’Hunter pose sur moi vaut clairement tout l’or du monde et je me régale de voir les flammes sombres jaillir au fond de ses yeux. Il a les yeux si affamés et excités qu’on dirait qu’il va me sauter dessus pour me dévorer et j’adore ça.

Je prends le temps de passer ma langue sur lui plusieurs fois, en me rapprochant de sa zone la plus sensible, en l’effleurant à peine de la pointe de ma langue, juste pour le rendre fou et je crois que je suis en train de largement réussir ce pari. Je suis tellement excitée et euphorique de lui faire ce que je lui fais que j’ai envie d’envoyer bouler cette foutue cocotte et d’y aller franchement.

Il garde sa main sur moi, il suit le mouvement de ma tête en serrant ses doigts sur ma joue et ma mâchoire. J’adore ça aussi, j’adore cette autorité, cette fermeté, ce côté très viril… et encore, si j’avais su.

-         Regarde-moi, ordonne-t-il d’une voix plus ferme encore que sa poigne.

Je lève un regard un peu surpris et mon intimité s’enflamme à l’idée qu’il veuille que je le regarde dans les yeux en glissant ma langue sur lui. Son regard est décidemment très, très sombre… tout ça me chatouille drôlement fort.

-         Je veux rejouer, annonce-t-il.

J’esquisse un geste vers ma cocotte mais il n’a plus envie d’attendre. Il tire sur ma tête brusquement pour me redresser tout en se penchant en avant, et il écrase ses lèvres contre les miennes pour m’embrasser avec férocité. Il me fait perdre la tête en quelques secondes de baiser intense, à m’en rendre complétement fébrile lorsqu’il détache ses lèvres de quelques millimètres des miennes :

-         Rouge… et violet, murmure-t-il simplement.

Son souffle me chatouille et sa demande m’excite si fort que j’en frissonne des pieds à la tête.

-         Tout de suite, murmure-je.

Mon cœur bat la chamade lorsque je me réinstalle sur mes talons en attrapant son sexe. Il est tellement sexy qu’il m’impressionne, avec sa chemise ouverte sur ses abdominaux saillants, j’ai l’impression d’être la secrétaire la plus chanceuse de la boite, celle qui vient de séduire son foutu patron et qui s’apprête à lui montrer à quel point elle est dévouée à lui. Mon dieu, tout ça est dingue, ce qu’il se passe est dingue. Je rougis en baissant le yeux sous la timidité qui s’infiltre par chacun de mes pores, comme si cette situation était réelle.

-         Regarde-moi, répète-t-il.

Nouveau pic d’adrénaline et d’excitation au sein de mon corps. Il repose sa main sur ma joue, sans m’emmener vers lui, simplement pour me toucher, pour me serrer alors qu’il me dévore toujours du regard.

Complétement boostée par son attitude, je retourne en terrain connu, je glisse ma langue contre lui, je reprends le temps de m’exciter, de frôler le bout de sa masculinité, jusqu’à ce que j’ai à nouveau l’envie irrésistible de le prendre entre mes lèvres pour de bon.

Dès que je le fais, je savoure ses doigts qui se crispent sur ma joue et le petit râle de plaisir qui s’échappe doucement d’entre ses lèvres. Ce simple petit son de bien être me donne une confiance dingue et je m’occupe de lui en suivant mes idées et mes envies.

J’agite doucement ma main sur le reste de sa masculinité, au rythme où je l’embrasse, et il a l’air d’adorer ça, puisque ma main libre posée sur ses abdos les sent se contracter bien plus fort depuis que je le fais. Je tente des choses, je serre un peu plus ma main, j’accélère le rythme, je varie l’intensité de mes lèvres sur lui… je tente et j’apprends. J’apprends de son souffle, de son regard, de ses muscles, de sa respiration qui se coupe presque par moment et surtout, du moment où je trouve un combo qui lui plait assez pour qu’il ferme les yeux en rejetant la tête en arrière.

Tout en continuant mon action qui l’a mis dans cet état, je passe ma langue sur son point le plus sensible pour jouer un peu plus avec et il expire brutalement en gémissant :

-         Oh bordel, j’aime quand tu me fais ça…, geint-il d’une voix suppliante.

Il ne faut pas me le dire deux fois et je l’embrasse plus langoureusement que jamais, combinant tout ce qu’il préfère que je lui fasse depuis que j’ai commencé ma fellation. Son corps se tend de plus en plus, ses muscles crépitent les uns après les autres, son visage devient complétement suppliant et j’aime ce que je vois.

-         Hestia… je vais venir… si tu préfères que… qu’on…

Il ne finit même pas sa phrase en sentant que j’approfondis tout ce que je lui fais et qu’il constate que je suis bien décidée à lui offrir la totale. Il s’agite doucement, je sens presque son orgasme qui arrive.

-         Je vais vraiment venir… …, halète-t-il.

Je continue et j’ai le bonheur de le voir jouir de ce que je lui fais, ce qui me fait rougir de plaisir tandis qu’il gémit doucement.

Je me vois mal lui recracher dessus, alors j’avale sa semence sans me poser de question, ce qui ne manque pas de le faire geindre une dernière fois alors que ses muscles se délient enfin. Je calme mes gestes sur lui, je glisse mes lèvres encore quelques fois le long de son membre avec délicatesse, pour l’envelopper de douceur pendant que son orgasme se termine complétement. Ses yeux papillonnent lorsque je me retire et il pose son regard le plus étourdi sur moi.

Il se lève en se penchant pour venir m’embrasser, et alors que j’imaginais bêtement que nous nous en arrêterions là, il me surprend en m’attrapant pour me porter contre lui sans rompre notre baiser. Je croise les jambes derrière sa taille et il nous emmène en direction de la chambre.

Dès que nous passons la porte, il se détache de mes lèvres avec des yeux déjà excités :

-         Quelles couleurs veux-tu ? me demande-t-il d’une voix chaude.

-         Rouge… et violet…, réponds-je en sentant mon cœur s’emballer.

Il m’offre son sourire le plus coquin en me posant dans son lit, avant de se glisser entre mes jambes pour me rendre la pareille tandis que je frémis d’excitation.

*

Quelle douce soirée de Saint-Valentin…

Nous sommes étalés dans le lit et nous profitons tous les deux du bien-être puisqu’il m’a fait venir suffisamment vite pour encore planer de son orgasme en même temps que moi du mien. Nous nous reposons l’un contre l’autre depuis une bonne demi-heure, je suis étalée sur le ventre, sur son torse, avec une de mes mains enlacée à la sienne. Un silence agréable plane entre nous, le silence de deux amoureux qui profitent l’un avec l’autre, qui savourent la vie, qui croquent à pleines dents les plaisirs charnels qu’elle peut offrir…

Il remue un peu et j’ouvre un œil pour constater qu’il vient d’attraper mon téléphone sur ma table de nuit. Je comprends vite qu’il me prend en photo et je souris bêtement contre ses abdos en regardant l’objectif.

-         Je peux savoir ce que tu fais ? demande-je.

-         Tu es trop belle sur moi comme ça… avec simplement la couette sur le bas des reins… j’ai envie d’immortaliser cette douce image.

-         Je ne veux pas de fuite de mes photos coquines sur le net, plaisante-je.

-         Déjà, on ne voit rien de compromettant… et ensuite, je nous ai installé une application pour qu’on puisse se partager des photos qu’entre nous… il faut un mot de passe pour ouvrir l’application, alors aucun risque qu’elles ne fuitent.

Je me redresse un peu sur les coudes pour l’observer avec curiosité :

-         Vraiment ? On peut prendre des photos que personne ne peut voir même en prenant notre téléphone ?

-         Oui, sans le mot de passe, impossible d’y accéder.

-         Ça veut dire que je peux mettre sur notre petite application une photo et que tu l’auras sur le tien sans que je n’ai à l’envoyer par message ? demande-je.

-         Exactement, dit-il en me prenant encore en photo.

J’imagine bien qu’on devine ma poitrine maintenant que je suis légèrement redressée et ça me fait rougir :

-         Arrête, je ne veux pas que tu puisses voir ça à tout moment et que tu remarques mes défauts ! couine-je.

-         Tu n’as pas de défauts.

Il cesse tout de même immédiatement de me prendre en photo, et je suis un peu déçue, parce que j’aimais bien ce shooting coquin improvisé, qui me prouve qu’il aime mon corps au point de vouloir des photos un peu érotiques de moi. Puisque je ne risque pas d’oser lui proposer de continuer après lui avoir demandé d’arrêter, je préfère prendre mon téléphone de sa main tout en m’asseyant sur son bassin, pour prendre son torse en photo alors que le bout de mes cuisses est visible sur le bas de la photo.

J’hallucine de découvrir à quel point je trouve ça sexy, j’ai même déjà des petits papillons qui se réveillent au creux de mon ventre à l’idée que je pourrai observer cette image n’importe quand, alors qu’il est au travail et que je m’ennuie chez moi… Retrouver son beau torse nu, rendre le souvenir vibrant dans mon esprit… Je ne peux plus m’arrêter.

Je le prends encore, son torse, son visage post-sexe tout étourdi, ses yeux brillants et amoureux alors qu’il a les bras derrière la tête… Mon mannequin personnel…

-         Je n’ai eu le droit qu’à deux photos et tu en as faite au moins quatre…, boude-t-il.

-         Tu peux en reprendre si tu veux…, avoue-je en rougissant.

Ses yeux s’éclairent et il se redresse vivement, pour venir contre moi alors que je suis toujours assise sur son bassin. Il me reprend le téléphone des mains et je passe mes bras derrière sa nuque lorsqu’il retourne l’objectif pour mettre l’option « selfie ».

Je suis immédiatement subjuguée par l’image qui s’affiche, de me voir nue contre son torse, alors que mes fesses sont cachées par la couette et mes seins pressés contre son buste. On ne voit donc rien de compromettant, mais les contours en sont dessinés et c’est drôlement sexy pour moi de voir mes seins contre son torse musclé, qu’on peut pour le coup très, très bien voir sur la photo qu’il prend.

-         Si je le pouvais, je mettrais celle-là en fond d’écran…, murmure-t-il avec admiration.

-         Prends en une autre, chuchote-je.

Je me décale un peu, pour dévoiler plus de son torse, et il en profite pour rabattre mes longs cheveux devant mon épaule opposée à l’objectif, histoire de dégager mon dos et mon cou entièrement sur nos photos.

-         Regarde l’objectif…, souffle-t-il.

Je tourne donc la tête vers le téléphone, un peu par-dessus mon épaule, alors qu’il est bien face à ce dernier, et la photo est encore plus incroyable. Ça m’en ôte les mots de la bouche :

-         C’est vraiment … très…

-         Chaud, finit-il à ma place dans un souffle.

-         Oui…

Il glisse son bras qui ne tient pas le téléphone au creux de mon dos pour me serrer contre lui fermement, tout en embrassant ma gorge et je ferme les yeux, aussi excitée par ce qu’il me fait que par la photo que je sais que ça me fera à regarder plus tard… En fait, ce shooting est tellement « chaud » comme il dit, qu’il est en train de me redonner des envies plus que pressantes.

Mon souffle accélère à mesure que ses baisers me taquinent le creux du cou et lorsqu’il dévie vers ma mâchoire, je récupère ses lèvres au vol pour l’embrasser avec température. Je suis déjà trop excitée, par lui et aussi par les photos terriblement chaudes qu’il doit être en train de prendre alors que nous sommes en train de nous exciter réellement.

Ce n’est plus un shooting mis en scène, il est en train de capturer notre vraie excitation, le vrai désir sur nos traits, les vrais baisers que nous échangeons pour nous « allumer » mutuellement… Ça me rend folle et je ne peux pas m’empêcher de jeter un coup d’œil au téléphone pour voir ce que ça donne.

Je découvre qu’il nous prend en vidéo et mon excitation explose à l’idée de pouvoir voir ça plus tard, me voir l’embrasser comme ça, de l’extérieur… Ça lui plait visiblement énormément aussi, parce qu’à partir de là, nous nous laissons complétement consumer par notre ardeur.

Nous nous embrassons comme deux être affamés l’un de l’autre, aussi coquins que si la caméra ne tournait pas, laissant des images d’archives de notre amour et de notre passion, de nos corps qui frémissent, de mes mains qui caressent son torse avec luxure, de nos respirations bruyantes qui s’accentuent peu à peu…

L’envie l’un de l’autre prend le pas, Hunter ne se concentre plus pour tenir la caméra correctement, il la tient approximativement de son bras moins tendu tandis que sa main libre caresse ma peau brutalement en la faisant frissonner dans tous les sens. Il se glisse dans mon cou, il l’embrasse langoureusement, sous toutes les coutures, de mes clavicules au-dessous de mon oreille et je prie, je prie, pour que l’image soit encore suffisamment centrée pour que je puisse le voir faire sur la vidéo.

Nos respirations deviennent complétement erratiques, mêlées de petits gémissements discrets alors que je m’agite contre son membre tendu pour nous faire du bien mutuellement, la pointe de mes seins toujours bien cachées contre son torse, qui s’y frotte d’ailleurs aussi délicieusement que tout le reste.

-         Bordel, qu’est-ce que ça m’excite d’imaginer que je pourrai voir et entendre ça à n’importe quel moment…, lâche-t-il d’une voix plus que grave.

C’est la phrase de trop, celle qui me fait perdre la tête et je me redresse sur les genoux pour essayer de me rassoir sur sa masculinité, incapable d’attendre une seconde de plus pour coucher avec lui. Il comprend vite mon urgence, il éteint la vidéo, balance le téléphone dans le lit et m’attrape les hanches pour s’immiscer en moi avant de me faire l’amour.

C’est l’une de nos coucheries les plus torrides, nous sommes sans doute trop excités par les petites photos et vidéos que nous avons faites, Hunter est plus long à venir puisqu’il vient de jouir et il fait donc bien attention à ne pas me faire jouir trop vite, en changeant de rythme, d’intensité, de position… résultant par un ébat long, intense et délicieux pour conclure cette Saint-Valentin de rêve.  




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