Il commence à être tard après notre repas, Hunter s’étire paresseusement, l’air tout détendu et heureux. Il a tellement meilleure mine que j’ai du mal à imaginer qu’il avait l’air au bout du rouleau il y a quelques heures et je ne saurais dire à quel point ça me rend heureuse d’avoir pu rendre sa soirée aussi douce.
Alors que je rince nos assiettes dans l’évier, il se cale dans mon dos pour écarter d’une main douce mes boucles chocolat, qu’il passe sur mon épaule gauche, simplement pour glisser ses lèvres au creux de mon cou. Immédiatement, mes yeux papillonnent et le désir me chatouille le ventre alors que ses baisers me semblent stratégiques. Je suis très étonnée de voir que mon corps s’enclenche déjà, que l’envie se répand dans mes veines alors que nous avons couché ensemble il y a deux heures et ça me pose question.
Lorsqu’il appuie son bassin contre mes fesses en devenant un peu plus coquin de ses lèvres, mon cœur accélère sous l’excitation et je fronce les sourcils :
- Tu… as déjà envie de… ? Tu pourrais déjà… ? m’étonne-je bêtement.
Il rit doucement contre ma gorge :
- Pardonne-moi Hestia, je suis juste tellement bien, répond-il simplement en commençant à reculer.
Mais j’attrape ses bras vivement pour le garder en place, les nerfs déjà complétement survoltés :
- Ce n’est pas la question que je t’ai posé, réplique-je doucement.
Il a un petit arrêt d’une seconde, probablement le temps qu’il réalise que j’étais loin de le réprimander mais de vraiment me questionner, parce qu’il se remet ensuite contre moi en glissant sa main sur mon ventre d’une façon intéressée et dominante qui me renverse des pieds à la tête.
- Oui, je pourrais déjà. Ça fait deux heures, c’est largement suffisant face à ta beauté surréelle, murmure-t-il au creux de mon oreille avant de mordiller mon lobe doucement.
Mes poils se dressent sur ma peau, mon souffle accélère déjà mais il ne faut pas, j’ai un programme, cette soirée est faite pour lui faire des surprises.
- C’est bon à savoir pour plus tard, chuchote-je.
- Pour plus tard… ?
- J’ai encore quelques surprises en réserve, avoue-je en riant tout doucement.
Il se fige tout entier :
- Non… ?
Je ris un peu plus en entendant à quel point ça lui fait plaisir au ton de sa voix et je me retourne pour lui faire face en découvrant son regard de gamin excité comme le jour de Noël.
- Parfaitement Monsieur, votre soirée n’est pas finie.
- Vraiment ? demande-t-il en essayant de réprimer l’immense sourire qui menace.
- Oui, vraiment. Pour la suite, je vais avoir besoin de vous en short de pyjama, annonce-je mystérieusement.
Son sourire éclate et ses yeux brillent de bonheur, me rendant de plus en plus heureuse.
- Et toi ? Tu seras en pyjama ourson ?
- Et bien, j’imaginais emprunter un de tes tee-shirt… Je sais que tu apprécies mon pyjama mais ce n’est pas dans cette tenue que j’ai envie que tu me voies passer la soirée…, murmure-je d’une voix presque boudeuse pour le convaincre.
- Tu peux, mais en échange, j’estime que j’aurai le droit à toute une soirée en pyjama ourson un autre jour, négocie-t-il.
- Vendu ! accepte-je.
Il se penche et nous roucoulons une petite minute de bonheur avant qu’il ne me relâche avec des yeux hésitants.
- Ça va ? m’inquiète-je.
- Oui… je… je viens juste de penser à quelque chose, murmure-t-il du bout des lèvres.
- Quoi donc ?
- Et bien… nous fêtons mon anniversaire en retard si j’ai bien compris, continue-t-il de sa petite voix hésitante en penchant un peu la tête.
- Oui… ? demande-je sans comprendre.
Il lève l’une de mes mains à ses lèvres pour l’embrasser, mais je commence à le connaitre et je cherche donc immédiatement le rougissement qu’il est en train de subtilement essayer de me cacher. Et lorsque je constate que c’est bien le cas, mes deux neurones s’allument :
- Il y a quelque chose que tu aimerais ?! m’exclame-je avec excitation.
Il rougit un peu plus fort en me lançant ses yeux les plus incertains et je jubile à l’idée de rendre sa soirée encore plus belle :
- Dis-moi Hunter ! Je t’en prie ! Je veux tellement te faire plaisir, si tu penses à quelques chose alors dis-le ! le presse-je.
- C’est gênant…, marmonne-t-il en cachant son nez dans ma main.
Je glousse comme une pintade de le voir comme ça :
- S’il te plait… La réponse est oui, peu importe la question…Hunter je t’en prie, dis-moi !
- Je … me suis découvert un petit plaisir insoupçonné hier soir…, commence-t-il en se cachant de plus en plus derrière ma main.
- Ah bon ? ronronne-je.
- Oui… je ne savais même pas que j’aimais ça… enfin, je me fichais clairement de ça avant de te voir le « faire » …
- Hunter… Crache le morceau ! ris-je.
- C’est trop gênant, murmure-t-il en mettant ma main au complet sur son visage et en riant dedans.
- Dis-le moi tout de suite ou j’annule ta soirée d’anniversaire et je m’enferme dans la chambre secondaire ! menace-je avec humour.
Il baisse ma main pour me découvrir ses yeux les plus coupables et je peux voir d’ici le haut de ses pommettes colorées alors qu’il se lance :
- Je crois… je crois que j’ai un petit truc avec… la lingerie, murmure-t-il timidement.
Mon corps grimpe de dix degrés alors que mon sourire amusé se transforme sans doute en un sourire de diablesse :
- Vraiment ? souffle-je d’une voix brûlante.
- Oui… je ne sais pas le programme, mais j’imagine que si je dois être en pyjama alors… je suppose que ça veut dire que tu pourrais…, hésite-t-il.
- Bien sûr, je vais le mettre Hunter.
C’est même encore plus parfait bon sang, je n’en reviens pas de ne pas avoir pensé à le masser dans mon body alors que je l’ai lavé cet après-midi, je me sens idiote mais je suis enchantée qu’il y ait pensé.
- En revanche…, reprends-je. Je dois bien vous avouer que je suis très agréablement surprise par votre aveu...
Je glisse mes mains sur ses épaules en le regardant avec toute mon attention, complétement charmée par l’idée qu’il m’apprécie en lingerie. Maintenant qu’il voit que j’ai une réaction largement positive, il se détend :
- J’en suis le premier surpris… c’est… tu ne peux pas imaginer ce que ça me fait. Pourtant j’aime te voir nue, plus encore qu’en lingerie en soit, mais… c’est comme une petite obsession. Depuis que je t’ai vu dans ton body, je ne pense qu’au jour où tu vas le remettre… Je crois que c’est quelque chose qui me plait fondamentalement, et je suis encore plus excité de savoir que tu l’as acheté en prenant mon argent … c’est bizarre non ? Je suis trop bizarre…, s’inquiète-t-il.
- Je ne trouve pas ça bizarre du tout, je me suis même fait la réflexion lorsque je l’ai acheté, avoue-je en rougissant. Je trouvais ça terriblement sexy d’avoir acheté de la lingerie avec ton argent…
Nous sommes aussi timides l’un que l’autre mais puisque nous sommes du même avis, c’est très confortable et nous nous enlaçons, bien qu’il tienne toujours ma main contre ses lèvres.
- Moi aussi, souffle-t-il. J’adore l’idée que tu sois allée avec mon argent dans une boutique pour choisir une tenue dont la seule utilité est de m’exciter.
- Je n’avais même pas vu les choses comme ça… c’est définitivement sexy ! m’exclame-je.
- Oui, murmure-t-il en croquant doucement ma paume.
Ses yeux m’allument plus efficacement que tout, ses pupilles s’élargissent déjà rien que de parler de lingerie et je trouve ça terriblement excitant à mon tour.
- Je le mettrai, souvent, affirme-je à voix basse.
Il se penche pour suspendre ses lèvres au-dessus des miennes en glissant ses yeux sur mon visage :
- Tu accepterais d’en acheter d’autres pour moi… ? murmure-t-il.
- J’essaierai…
- Il va sans dire que l’argent que j’ai laissé chez toi y restera pour ce budget imprévu…, ajoute-t-il d’une voix suave.
Son souffle chaud est en train de me rendre absolument dingue, l’idée qu’il soit en train de me demander de garder les centaines d’euros qui lui appartiennent juste pour acheter de la lingerie fait exploser mon crâne. Je trouve ça tellement sexy, tellement fou, tellement Hunter finalement, que j’accepte.
- D’accord… j’en achèterai d’autres… autant que tu en voudras, murmure-je.
Il fond sur mes lèvres dans la seconde pour m’embrasser plus que chaudement en calant sa main derrière ma nuque et l’autre sur mes fesses. Sa langue joue avec la mienne plus sensuellement que jamais, il me transporte déjà trop loin et je lutte pour essayer de rester concentrée sur son massage mais c’est pratiquement impossible. Heureusement, il se détache de mes lèvres :
- Tu acceptes vraiment de garder cet argent pour t’acheter de la lingerie ? Je ne suis pas en train de rêver Hestia ?
- Non, tu ne rêves pas, confirme-je en posant mes doigts sur ses lèvres pour l’empêcher de m’hypnotiser encore. Mais maintenant, c’est l’heure de ta surprise. Alors va vite te mettre en short et attends-moi dans la seconde chambre.
Il s’exécute et dès qu’il claque la porte, j’installe rapidement des bougies dans la grande chambre, l’huile de massage à la lavande, puis je fonce enfiler mon body dans la buanderie. Alors que je le fais, je culpabilise un peu en réalisant que je viens effectivement d’accepter son paquet d’argent sans rechigner et ça me met un peu mal à l’aise, puisque j’étais jusque-là catégorique sur ses dépenses pour moi.
Mais plus j’y réfléchis, plus je me rends compte que mon opinion ne change pas par cupidité mais par la force des choses. Déjà, cet argent est le sien, pas celui de ses parents riches que j’imaginais bêtement au début, celui qu’il gagne en bossant comme un acharné et j’estime donc qu’il le dépense effectivement comme il l’entend. Ensuite, parce que son histoire de vie montre qu’il a conscience de ce que représente l’argent, il fait donc ses choix de manière éclairée. Et enfin, le plus honteux, parce que je m’habitue. C’est difficile à admettre, mais à force d’insister pour que j’accepte ses cadeaux, je suis moins regardante et je m’habitue à sa générosité… Ajoutons à ça que nous sommes de plus en plus proches et que je trouve donc tout ça beaucoup moins limite. Je ne sais pas exactement ce que nous sommes mais suite à notre petite mise à niveau, j’ai bien compris que je n’étais pas simplement son amie et il me semble donc plus acceptable qu’il ait envie de me gâter s’il tient à moi. Si j’avais un gros budget, il est certain que j’aurais envie de lui faire plaisir et de payer pour lui, c’est d’ailleurs exactement ce que je compte faire dans quelques années.
Une fois prête, je m’observe dans le grand miroir en face de moi. C’est vrai que c’est drôlement séduisant, entre la dentelle aussi suggestive que révélatrice et mes longues ondulations, je me trouve vraiment jolie… Je sublime le tableau en passant mes magnifiques boucles d’oreille papillon et le résultat est parfait.
Je trottine donc jusqu’à la chambre où il m’attend, et alors que je toque, je rentre dans le petit personnage que je m’invente. J’ouvre la porte en affichant un sourire tout droit venu de mon diable intérieur et il pose ses mains sur ses lèvres :
- Oh la vache…, geint-il en m’observant des pieds à la tête.
- Monsieur Grimmal ? Veuillez me suivre…, minaude-je.
Je me retourne pour partir en direction de la chambre en savourant le regard que je sais qu’il pose sur mes fesses dénudées et ma confiance en moi monte encore. Lorsque nous débarquons dans la chambre, je me retourne pour admirer son visage étonné qui découvre les bougies et l’éclat qui ne manque pas de s’allumer dans ses yeux.
- Veuillez vous installer sur le ventre, annonce-je en désignant le lit.
Il me lance un coup d’œil alors qu’un sourire en coin se fixe sur ses lèvres :
- Tu plaisantes… Tu vas me masser … ? demande-t-il d’une voix heureuse.
- Parfaitement Monsieur Grimmal… Laissez-vous séduire…, glousse-je.
Il m’obéit docilement en se mettant à plat ventre sur le lit et il se dévisse la tête pour continuer de m’observer alors que j’attrape le flacon pour m’enduire les mains.
- Tu es trop belle Hestia… ça ne devrait même pas être légal. Je suis aussi content d’avoir un massage qu’agacé à l’idée de regarder ce foutu matelas plutôt que toi, se plaint-il.
- Chut ! m’amuse-je.
- Et puis j’en ai marre que tu me traites aussi bien, c’est moi qui devrais te masser ! s’agace-t-il.
- Chut ! répète-je en riant un peu plus.
Je grimpe avec lui pour m’installer à cheval sur ses fesses et mes yeux brillent d’excitation alors que je peux enfin regarder son tatouage incroyable et son dos taillé.
- C’est toi qui es trop beau Hunter, je vais me régaler autant que toi…
Il rit et je commence mon massage.
J’adore le masser, je trouve ça tellement érotique et agréable. J’adore voir mes mains glisser sur sa peau luisante, laisser mon esprit s’inventer des dizaines de scénarios coquins, sentir ses muscles se délier et surtout… l’entendre soupirer de bien-être très régulièrement.
Après avoir pris la mesure du stress qu’il subit au travail et de sa fatigue après deux journées intenses, c’est un bonheur de le voir se détendre entièrement. J’imagine ses pauvres muscles crispés toute la journée, maltraités au sport où il se défoule, tendus lorsque nous couchons ensemble et j’en roucoulerais de les dorloter comme je suis en train de le faire.
Régulièrement, il lève une main pour venir la poser sur ma fesse qu’il caresse et ça me fait autant plaisir que le moment où il la relâche parce que je lui fais trop de bien. Lorsque je m’attaque à ses trapèzes, il gémit pratiquement de bonheur et je louche sur sa nuque tatouée, ma partie préférée du chef d’œuvre de son corps.
Je ne vois pas le temps passer, mais au bout de trois quarts d’heure, il en arrive à une vilaine idée :
- Il n’y a pas que le dos qui se masse… j’aimerais bien en profiter sur le torse aussi…, dit-il.
Je souris en retenant un rire, parce que je sais très bien pourquoi il me dit une chose pareille.
- Et que veux-tu que je te masse ? Les côtes ? réplique-je pour l’embêter.
- Non… les pectoraux… je ne sais pas… les biceps… ?
Je souris un peu plus largement mais je trouve qu’il a clairement suffisamment attendu pour admirer mon corps, puisque c’est apparemment ce qui lui tient à cœur, aussi surprenant que cela me paraisse.
- Allez, c’est d’accord, confirme-je.
Il pivote donc pour se mettre sur le dos et ses yeux noircissent à vue d’œil alors qu’il m’observe comme un prédateur. Puisque je sais qu’il ne cherche pas réellement à se faire masser, je me contente de caresser son torse avec de l’huile et je savoure chacun de ses regards sur mes seins lorsque je me penche en avant.
En fait, l’activité est de plus en plus érotique, ça dépasse des sommets alors que je le sens complétement tendu sous mon intimité et que je choisis mes mouvements stratégiquement, simplement pour agiter doucement mon bassin sur le sien. Je crois qu’il s’en rend compte aussi bien que je vois qu’il observe ma poitrine, mais nous nous séduisons discrètement comme ça, sans nous embêter.
En une dizaine de minutes, les choses dégénèrent de la plus douce des façons. Je me déhanche désormais sur lui sans m’en cacher et il caresse mes seins avec douceur, jusqu’à décaler mon body pour en sortir un avec lequel il s’amuse sensuellement. Sa deuxième main attrape ma hanche et il m’agite sur lui plus précisément, augmentant le petit plaisir que nous prenons tous les deux.
Nous ne sommes clairement plus dans un massage mais dans des préliminaires et je me régale de chaque seconde alors que mon intimité est déjà plus que prête et impatiente pour ce qui va suivre. Mon souffle est irrégulier mais le sien y fait écho et l’ambiance est donc brûlante pour cette fin de soirée.
Lorsque ses yeux sont si noirs qu’ils déclenchent les chatouilles dans mon ventre à chaque fois que je les croise, que sa main m’agite d’un mouvement régulier contre sa masculinité et que nos souffles deviennent bruyants, je décide que c’en est trop. J’aime que nous nous cherchions comme ça, mais ma frustration atteint des sommets et je me demande un peu ce que nous attendons pour nous faire du bien pour de bon. Après ce que nous avons partagé depuis hier soir, je prends les devants sans me poser de questions et je baisse son short pour le découvrir avant de décaler mon body. Ses sourcils se froncent d’impatience et je le glisse en moi tandis que sa poigne se raffermit sur ma peau.
Immédiatement, mon intimité ronronne de bonheur et je me tends de plaisir pour la troisième fois en moins de vingt-quatre heures. Je prends appui sur ses abdos solides et le retour au paradis démarre lorsque je m’agite lascivement.
La suite est magique, nous gardons un contact visuel torride alors que je le chevauche au rythme de mon plaisir et il se déhanche doucement pour se caler à mes mouvements et les rendre cent fois meilleurs.
- C’est officiellement ma position préférée…, halète-t-il en me dévorant du regard.
J’observe son grand torse sensuel devant moi, son visage que je peux admirer sous toutes les coutures, le plaisir monstrueux que je lis sur ses traits et je ne peux qu’être d’accord. Nos positions me comblent différemment à chaque fois mais je dois admettre que celle-là est très, très agréable. Je peux gérer l’intensité, la faire redescendre lorsque je me rapproche de l’orgasme pour profiter plus longuement et j’aime bien avoir cet ascendant sur lui, le voir ainsi allongé avec rien d’autre à faire que de m’admirer.
Je ne suis pas sûre de tenir plus de quinze minutes avant de ne plus pouvoir supporter d’attendre mon orgasme. J’accentue donc mes mouvements, je les accélère et je me tends de plus en plus, me laissant envahir par le plaisir le plus dingue, par le moment le plus parfait jusqu’à ce que mon corps bascule dans l’orgasme.
Comme à chaque fois, je me crispe complétement en criant doucement et comme à chaque fois, j’ai le plaisir de l’entendre venir à son tour quelques secondes après alors que mes ongles s’enfoncent violemment dans ses abdos saillants.
Je me laisse secouer par le plaisir pendant mon long orgasme, qui me libère de toute ma tension, puis je me laisse enfin retomber sur lui, complétement molle et flageolante, alors qu’il me réceptionne pour me basculer contre le matelas. Je cale ma tête au creux de son épaule, une jambe en travers de son abdomen et ses bras se referment autour de moi pour me câliner alors que nous atterrissons en reprenant nos souffles.