ATTENTION : (Je mettrai cet avertissement avant chaque chapitre) Cette fic vous spoilera à 100% les évènements de Danganronpa : The Animation, Il est donc FORTEMENT conseillé d'avoir vu cet anime ou d'avoir joué au jeu Danganronpa : Trigger Happy Havoc avant de lire cette fiction, il y aura quelques références mineures à l'anime Danganronpa 3 : The end of Kibougamine Gakuen via le personnage inventé. VOUS ÊTES PREVENUS !
MERCI DE LIRE CET AVERTISSEMENT !
Sur ce bonne lecture !
PROLOGUE (PARTIE 2) :
Point de vue : Makoto
Certains ne se prirent pas la tête et se rendirent à l'endroit indiqué mais personnellement j'avais un très mauvais pré-sentiment au sujet de tout ceci, apparemment je n'étais pas le seul : Sayaka, Kyouko et Celes était elles aussi réticentes à y aller.
Il ne restait plus que moi et Sayaka.
Une fois arrivés, je découvris que le gymnase avait été décoré, comme pour une cérémonie d'entrée.
Sauf qu'au moment même où elle prononça ces mots, quelque chose s'agita sur la scène, plus précisément autour du pupitre qui s'y trouvait.
Je plissais les yeux pour mieux voir ce qui s'y passait et je faillis m'étrangler.
Une sorte d'ours en peluche, d'un côté blanc et de l'autre noir venait de surgir de derrière le pupitre, alors que le côté blanc semblait plus ou moins normal, le côté noir avait l’œil rouge et des dents, le mélange des deux donnait à l'ours un côté malsain.
Seul Kiyotaka, en bon préfet ultime, salua l'ours en peluche.
L'ours reprit ensuite son discours :
Ces paroles nous laissaient tous dans l'incompréhension totale.
C'est alors que Mondo se dressa devant l'ours.
Mondo vit rouge, il attrapa l'ours et l'éleva en l'air.
Les yeux de l'ours se mirent à clignoter et une alarme stridente retentit.
Il s’exécuta puis, après quelques secondes en l'air, la peluche explosa.
Comme pour lui répondre, la voix s'éleva de nouveau autour de nous :
Un autre ours en tout points semblable au précédent fit son apparition de la même façon que le premier : en surgissant de derrière le pupitre.
Il se repositionna sur le pupitre et descendit puis disparut derrière celui-ci.
Un énorme blanc s'en suivit, ce fut Celes qui le brisa.
Et c'est sur ces paroles que nous nous regardâmes tous en chiens de faïences, nous demandant si ceux autour de nous étaient alliés ou ennemis, enfin presque tous.
Il y n'y en a qu'une qui reste hors du lot, Kyouko a l'air de ne pas se soucier de ce qu'il se passe, ou plutôt de ne pas être affectée, comment fait-elle ?
Nous décidons finalement de fouiller la salle ainsi que d'examiner les petites machines que nous a donné Monokuma et qu'il avait appelé Electro-ID, le mien affiche mon nom, ma taille, mon poids ainsi que mon « talent ».
Apparemment les plaques de fer sur les fenêtres étaient complètement impossible à retirer, même pour Sakura.
Léon et Mondo tentèrent de trouver par où Monokuma était entré et sorti mais il ne trouvèrent rien.
Et là, sans prévenir, il me frappa, et tout devint noir …
Point de vue : Aïko
Un coup de poing, j'ai entendu Makoto retomber, Mondo l'a propulsé comme s'il ne pesait pas plus lourd qu'une plume.
Sayaka fut la première à réagir, elle se précipita aux côtés de Makoto pour voir s'il allait bien.
Il ne bougeait plus mais il respirait encore.
Pauvre Makoto, il ne voulait que les aider.
Je me dirigeai vers Mondo les poings serrés, je me mis devant lui, croisait les bras et lui adressa un regard noir.
Il avait beau faire deux têtes de plus que moi, il n'était rien d'autre qu'un imbécile et je n'avais aucunement peur de lui.
Il me regarda éberlué, visiblement peu habitué à ce qu'on lui parle de cette façon.
Il me saisit par le cou et me souleva de terre.
Sakura commença à s'avancer mais je lui fit signe de ne pas m'aider tandis que je défiait Mondo du regard.
Il resserra la poigne, je commençai à avoir du mal à respirer mais ne le montrait pas.
Finalement il me relâcha après presque une minute de ce traitement.
Il se mit à rire puis me frotta les cheveux avant de partir de son côté …
Aoi et Sakura s'approchèrent de moi tandis que Sayaka et Kiyotaka transportaient Makoto dans sa chambre.
Sakura et moi même rigolâmes tandis que Aoi se demandais ce qui nous faisait rire.
Elle me regardèrent blasées.
Elles partirent donc de leur côté pendant que j'allais vers la cuisine.
Point de vue : Sayaka
J'attendais derrière la porte de sa chambre, j'avais insisté pour veiller sur lui pendant qu'il étais évanoui.
Pauvre Makoto, il faut dire que Mondo n'y a pas été de main morte, ça doit bien faire une heure qu'il est évanoui.
Si j'ai voulu rester avec lui, c'est aussi parce que son visage m'est familier, je suis presque sûre que c'est le garçon qui était avec moi au collège, nous n'avons jamais été dans la même classe, et pourtant je le reconnaîtrai entre mille, après tout ce temps que j'ai passé à chercher son regard.
La porte s'ouvrit alors que j'étais derrière et me heurta brutalement, me faisant tomber et me coupant dans mes pensées.
Il m'aida à me relever mais il semblait plongé dans ses pensées.
C'est étrange mais rien qu'en regardant son visage j'ai l'impression de savoir ce qu'il pense, il se demande si je me souviens de lui.
J'essayais de garder mon sérieux mais au bout de quelques secondes je ne pu me retenir de lâcher un rire, j'adore lui faire cette blague, il me regarde toujours d'un air sidéré.
Il me regarda bizarrement, puis se mit à rire lui aussi, il est vraiment gentil, un peu trop, j'en ai bien peur, les gens ne sont pas tous comme lui.
Je vis ses joues rosir un peu, apparemment il l'avait remarqué aussi parce qu'il décida de changer de sujet.
Je hochai la tête et nous nous dirigeâmes vers le lieu du rendez-vous, personne n'y était encore, on s'assied en attendant les autres, mais je ne peux pas m'empêcher de m'inquiéter.
C'est en entendant ces mots que j'eus une idée de génie.
Après ça les autres sont arrivés uns par uns,
Lorsque Mondo est arrivé, il a présenté ses excuses à Makoto pour l'avoir frappé.
Comment arrive-t-il à être aussi gentil dans une situation pareille ?
Enfin … en mettant en commun toutes les informations nous avons pu apprendre qu'on avait chacun une chambre à nous, totalement isolées si bien que si quelqu'un criait nous ne l'entendrions pas, ce qui ne nous arrange pas, les chambres sont également équipées d'un verrou mais elle sont aussi munie de caméras et de plaques de fer aux fenêtres, comme pour chaque pièces de cette académie, de plus chaque porte de chambre était affublée d'une petite pancarte indiquant qui était le propriétaire de la pièce.
Nous avons aussi appris que les escaliers vers le second étage était bloqués et que la cuisine était pleine de nourriture, d'après Monokuma elle se remplirait tout les jours.
Finalement, nous avions la confirmation que nous étions bel et bien enfermés ici, aucune sortie n'avait été découverte et aucune des plaques d'acier n'avait pu être retirée.
C'est alors qu'Aïko sortit de la cuisine avec un chariot métallique où étaient disposées des assiettes ainsi que différents plats d'où une odeur exquise s'échappait.
Elle plaça une assiette et des couverts devant chacun à une vitesse record, elle servit ensuite à chacun une bonne plâtrée de spaghettis recouverts d'un appétissante sauce ainsi qu'un beau morceau de dinde et quelques petits légumes, triple ration de viande pour Sakura bien sûr.
Aïko sourit, puis vit Mondo considérer avec étonnement son assiette.
Ce fut à elle de le regarder avec étonnement.
Il lui jeta un autre regard étonné.
Actuellement je suis quasi-sûre que tout le monde pense que la plus bizarre, c'est elle, mais bon …
Je lui racontais alors tout ce qui s'était passé pendant qu'il était dans les pommes.
Aïko reprit la parole.
Plus personne ne se fit prier et tous commencèrent à manger leur nourriture, chacun s'extasiant à sa façon sur la cuisine de l'argentée, soit en le criant haut et fort pour Aoi ou en la savourant en silence pour Celes ou Kyouko.
C'est vrai que d'après les règles, l'eau est coupée lors du temps de nuit, il est donc impossible de se laver.
Finalement, presque tout le monde, moi comprise, suivit le plan de Celes et retourna dans chambre.
Apparemment, en plus de celle de ma chambre, la porte de la salle de bain disposait aussi d'un verrou, en plus de cela je disposai d'un nécessaire de couture et d'une feuille montrant les points vitaux du corps humain.
Je finis par m'écrouler dans mon lit en pensant à cette horrible journée et peut-être aussi un peu à Makoto ...
FIN DU PROLOGUE
SURVIVANTS : 16 sur 16