Grâce à Jacob nous avions retrouvé la trace de Taric. Il habitait dans un quartier huppé d’Iruta situé un peu en retrait de la ville. Parfait. Nous allions pouvoir trouver un endroit pour lui faire payer ce qu’il avait essayé de faire à Caitlyn. Par sécurité tout de même, nous avions trouvé un endroit plus éloigné de son propre quartier et nous avions passé tellement de temps à le chercher qu'il nous serait maintenant très facile de brouiller les pistes nous liant à lui. Ce ne serait pas vu comme un acte de vengeance envers lui, juste... quelque chose d'autre. L’endroit trouvé était parfait, personne ne pourrait entendre ses hurlements, car il allait en pousser, oh ça oui ! Vi avait prévu de ne pas lui laisser de répit. Mais comment l’appâter ? Hé bien, il se trouvait qu’il était particulièrement addict à la Pegicaserin et grâce à des recherches, nous avions trouvé l’endroit où il achetait sa cam’. Seulement, cette fois, il n’y allait pas avoir son dealer, mais Vi et moi. Les menaces venant du gang le plus influent de Zaun aidaient pour ça.
Nous l’attendions donc avec une petite parcelle de terrain aménagée dans l’entrepôt désaffecté pour commencer le jeu. Et à notre plus grand plaisir, il arriva, avec quelques minutes de retard. Vi prit la parole.
«Tu es en retard pour ta dose, mec!» dit Vi d’un ton menaçant.
«Quoi? T’es qui ? Où est Léon?» demanda Taric en entendant la voix de la jeune femme.
Vi apparu derrière lui.
«Moi c’est Vi et toi… T’as eu le malheur de toucher ma petite amie!»
Il se retourna et ses yeux s’écarquillèrent.
«Toi la sale chienne? Tu crois faire quoi contre moi?» Il ricana.
«Te tuer?»
L’homme éclata de rire, ne croyant pas du tout les dires de Vi. Pourtant, quelques minutes plus tard, il se retrouvait attaché à une chaise en fer avec des fils barbelés. En effet, Vi s’était rapprochée tellement vite de lui qu’il n’avait pas vu venir le coup de tête qu’elle allait lui donner. Il fut assommé et l’hybride et moi l’attachions sur une chaise par des fils barbelés. Fils barbelés assez serrés pour le faire se réveiller. Par manque de temps, nous devions le tuer aujourd'hui, mais ce n’était pas pour autant que nous allions le torturer gentiment. Je lui mettais un linge glacé et mouillé sur le visage, le faisant suffoquer pendant que ma sœur se tenait devant lui, en train de se bander les mains. Une fois qu’elle eut fini, je retirais le linge. Évidemment, j’avais fait en sorte de ne pas le faire s’évanouir, il était, pour l’instant, juste essoufflé. Reprenant son souffle avec du mal. Cependant, il se permit de nous narguer, il ne savait définitivement pas à qui il avait affaire.
«Vous pourrez pas me tuer! C’est des conn’ries! Parce que t’es dans un gang, je dois avoir peur ?» Il pouffa puis s’arrêta net en entendant Vi lui dire le nom de son gang. Il pâlit tout à coup.
«Bah alors? T’as peur ? Hé ouais, c'est moi la cheffe du gang Zaun et t’es dans la merde étant donné que les lucioles ont fusionné avec nous.»
Le jeune homme lui cracha aux pieds, voulant montrer qu’il s’était ressaisi. Je vis un sourire en coin se dessiner sur le visage de ma sœur et je sortais de l’ombre pour me mettre à ses côtés. Taric ricana.
«T’es qui la brindille, tu sors de ta cachette ?» il ricana alors que je lui mis un revers de la main sur le visage.
«La brindille va t’en faire baver quand ma sœur sera fatiguée. On va se relayer exprès pour toi !»
«Pfff je capitule jamais face à des filles! C’est à elles d’être à mes pieds et vous allez manger une fois que je serai…» il ne put finir que l’hybride avait appuyé sa rangers sur son entrejambe, il siffla. Vi ne voulait pas lui faire de mal pour l’instant, de toute façon, elle l’attrapa par le col.
Il ricana.
« Pas besoin de ça… Sauf pour les plus résistantes. Dommage que tu sois arrivée si tôt. J’allais bien m’amuser avec Cait’, son corps nu… Tellement beau… » Il avait un sourire en coin que Vi se dépêcha de lui faire effacer avec un coup de poing dans le nez, nez qui craqua sous l’effet de la force que Vi avait mise dans son coup.
« Son corps est à moi, enflure !»
«Pas pendant la demi-heure que j’ai passée seul avec elle. Elle s’est débattue et a crié si tu veux tout savoir, mais bon.. La drogue a fait son effet et elle est devenue docile… Comme une petite chienne bien dressée.»
L’entendre parler de Caitlyn comme ça me donnait envie de vomir et je n’osais même pas imaginer dans quel état se trouvait ma grande sœur en écoutant. Pourtant, elle ne fit rien à mon plus grand étonnement. Elle devait sûrement chercher la meilleure des tortures pour commencer. Pas trop forte pour commencer, allant de pire en pire. Moi? Je regardais simplement, enfin, pour l’instant.
«File-moi la batte… » Je m’exécutais et la lui passais.
La batte en main, Vi se mit en position et s’attaqua au premier genou de Taric qui hurla de douleur. Malgré le cri de l’homme, on put tout de même entendre l’os de la rotule s'exploser. Douce mélodie qui nous fit rire. Il avait crié oui, mais ce n’était pas assez, il fallait qu’il pleure, qu’il pleure comme Cait avait pleuré.
« On fait le second genou ? » Et sans attendre, elle prit son élan et lui brisa la seconde rotule qui se fractura sûrement en plusieurs morceaux. Ma sœur et moi nous contentions seulement de rire. J’appuyais mes avant-bras sur ses épaules et vint lui chuchoter à l’oreille.
«On transpire déjà? Tu commences à nous prendre au sérieux ?»
Taric avalait sa salive avec difficulté, des larmes coulant le long de ses joues.
« Tu pleures déjà? On a à peine commencé et tu semblais si courageux… T’es une sombre merde, en fait ! On va s’amuser encore quelques heures avant que tu ne partes pourrir en enfer. On continue, sœurette, sors Abysse.»
«A.. Abysse ? C’est quoi… S’te.. Merde encore?!»
Je ricanai et pris la parole en sortant mon couteau que j’agitai devant le jeune homme avant de me mettre à la place de ma sœur.
« À mon tour de faire mumuse. Tu n’aurais pas dû faire mumuse avec ma future belle-sœur… » Sur ces mots, j'entaillais la commissure de ses lèvres. J’entendis Vi pouffer et elle prit la parole alors que Taric faisait tout pour ne pas crier.
«T’aimes à ce point le sourire de Glasgow?»
Je regardais ma grande sœur en sautillant et en parlant comme une enfant innocente.
«Ouiii. C’est pratique pour la suite de ce qu’on va lui faire. S’il hurle, ses coupures vont s’agrandir et il va encore plus s’époumoner. S'il ne se retient pas, ça créera une boucle infernale sans fin.» Je ricanai.
«Laissez-moi… S'il vous plaît. J’en ai assez eu…» dit-il en sanglotant et en essayant de ne pas trop ouvrir la bouche.
Vi appuya de nouveau sa rangers sur les parties de Taric.
«Tu crois vraiment que tu as assez souffert? Laisse-moi rire ! Je suis sûre qu’elle n’est pas la seule ! Alors pour elle et toutes les autres, tu vas être torturé à mort. Alors ? « Heureux ? » Elle ricana tandis qu’il pleurait en silence, conscient qu’il n’en ressortira plus vivant.
Ma sœur passa derrière lui où se trouvait un brasier que je venais d’allumer. On pouvait entendre le crépitement des flammes. Je voyais son sourire et le lui rendais, je m’amusais avec une barre de fer dans le feu. Elle allait nous servir à le marquer au fer rouge. Je pris la parole.
«Hé Taric! T’entends ce bruit ? Tu sens la chaleur dans ton dos ? C’est du feu, on en a besoin pour la suite de notre petit jeu, tu veux savoir c’est quoi?»
Vi me laissa la barre de fer et je fis plusieurs aller-retour entre le jeune homme et le brasier pour le marquer : Lâche. La chaleur brûlait sa chair, faisant déjà apparaître des cloques. Ce qui lui causa évidemment de pousser plusieurs hurlements de douleur et donc de faire s’accroître les deux coupures qui formaient le sourire de Glasgow.
Suite à ça, nous lui mettions un sac sur la tête assez aéré pour qu’il ne s’étouffe pas, mais assez épais pour qu’il ne voit pas ce qui allait lui arriver. Nous avions donc continué à le torturer en le coupant à plusieurs endroits, assez profonds pour qu’il saigne bien, mais tout de même pas jusqu’à la mort. Il fallait le garder en vie encore un peu. À présent, il était à bout de force et nous devions le réveiller à coup de bassine d’eau glacée. Ça lui faisait toujours ce petit truc qui le réveillait en sursaut. Une sorte de décharge électrique peut-être ?
Cependant, la fin de la journée arrivait et nous allions devoir partir étant donné que nos parents nous attendaient. Nous lui retirions le sac et lui montrions de nouveau Abysse, couverte de sang.
« Tu vois ce couteau? Abysse… Elle va te retirer ce qui t’a servi pour regarder ma petite amie pendant que tu la torturais et qu’elle était nue. Et puis… Tu te videras de ton sang par le pénis qu’on t’aura découpé. »
Taric écarquilla les yeux alors que toutes les deux nous ricanions. Malgré tout, nous allions devoir faire vite. C’est pour cela que nous n’avions pas perdu de temps et que son sourire de l’ange s’étendait à présent d’une oreille à l’autre tellement le jeune homme avait hurlé. Pleurer de douleur aussi, mais… C’était un juste retour des choses, enfin… Sûrement un peu plus grave ? Non ! Vouloir violer quelqu’un était quelque chose qu’on ne pouvait jamais punir à sa juste valeur, à part par la mort, évidemment. Alors pour le temps qu’il nous restait, le temps que ceux du gang s’occupant de toujours effacer les preuves arrivent. Nous l’énucléions en vitesse, mais en prenant notre plaisir, j’avais eu une idée. Ma sœur me regardait partir vers le brasier et je revenais avec des cendres brûlante que j’avais prises sur la barre de fer pour la mettre dans ses orbites à présent vides. Une fois la fin de son cri poussé, nous finissions par le castrer, lentement, pour qu’il ressente bien toutes les sensations avant de lui mettre son pénis dans la bouche.
Nos amis et membres du gang venaient d’arriver et nous allions donc les laisser. La nuit commençait à tomber et il fallait que Vi et moi rentrions. Cependant, j’allais prendre le poul de Taric. Il battait, faiblement, très faiblement, mais Taric n’allait pas tard à laisser échapper son dernier souffle. Je pris la parole d’un ton sans aucune once de culpabilité.
« Il va mourir dans quelques minutes. C’était bien marrant, mais on doit rentrer, grande sœur.»
Dis-je à présent en ricanant. On entendit un gémissement venant de Taric et Vi s’approcha en tapotant sa joue.
«Fallait pas s’en prendre à ma petite amie… Regarde dans quel état tu es… Allé tchao. » Sur ces mots, je la suivais et nous repartions en direction de chez nous.